Le mal des ruines : en France

*DANS LA PRESSE

*”La mort et la beauté règnent sur l’île et hantent ce road trip corse, dont le fil est le lien de sang avec cette terre bordée de Méditerranée, tel un irréfragable prologue de la tragédie”, écrit Sean James ROSE dans un article intitulé “La fatalité d’une île” publié par le mensuel LIVRES HEBDO le Magazine en daté janvier 2021. Pour lire cet article…
*Dans L’EXPRESS daté du 21 janvier, Louis-Henri de la ROCHEFOUCAULD écrit:  » Le premier roman de CLAUDE ARNAUD s’appelait Le Caméléon. Auteur protéïforme, il a publié aussi des essais, des anthologies, des récits autobiographiques. Le Mal des ruines s’inscrit dans cette dernière veine. A Paris, où il vit, il réfléchit à ce que ses racines lui ont laissés. A cheval entre la Corse et le Continent, il creuse son incapacité à vivre dans les clous, cette « insularité mentale ». Dans l’écriture de soi, Claude ARNAUD s’affirme comme l’un des meilleurs de nos contemporains. Pour lire cet article in extenso
*Roger-Yves ROCHE, dans l’édition d'”En attendant Nadeau” du 27 janvier 2021, salue dans ces termes Le Mal des ruines : ” La lumière, c’est le premier mot de Claude ARNAUD pour définir la Corse, cette île  qui a façonné, sinon fasciné, son enfance, «parenthèse extravagante » déjà évoquée dans le très beau Qu’as-tu fait de tes frères ? (2010), source de souvenirs inépuisables, miroir dans lequel il se reconnaît encore aujourd’hui, presque malgré lui (…) Une Corse originaire, donc, teintée d’une couleur maternelle, qui est autant une histoire qu’une géographie. L’histoire : celle d’une famille haut perchée, les ZUCARELLI, qui a donné naissance à une lignée de maires et d’hommes politiques comme on n’en fait plus, « acteurs-nés » surjouant leur rôle, qui contraste avec « l’existence minuscule » du petit « Parisien approximatif ». La géographie : celle d’un paese « dont les montagnes bornent les regards et pénètrent en profondeur l’esprit », la terre aussi vivante que vivifiante, magnifiée, sublimée par la langue de l’écrivain“. Pour lire cet article in extenso
(Photo: Les ruines du Zuccarello)
*”  En un peu plus de cent pages, tout est dit de l’implacable beauté de l’ile, de sa «perfection élémentaire», des mythes et des folles passions qu’elle suscite, détestation comprise, écrit Marie-Françoise LECLERE  dans LE POINT n° 2528 en date du 28 janvier 2021. Pour lire son article in extenso…
On marche au bras d’un nouveau Virgile, écrit Gérard LEFORT dans les INROCKS du 27 janvier 2021, quand ARNAUD décrit sur cette île qui a “le profil en crête d’un iguane vert”, le goût des torrents et du maquis, ou, franchement souriant, les vaches errantes, “plus proches du carnivore que du mangeur d’herbe”. Le Mal des ruines, “leur odeur de renfermé”, est le récit d’une renaissance, comme au lendemain d’un incendie de forêt : “Tout serait vert à nouveau, et d’une fraîcheur bouleversante.” Le mal des ruines fait du bien ». Pour lire cet article in extenso…

(ph: Les Calanque de Piana)

 
 
 
*Dans le numéro 145 de Transfuge, daté du 2 février 2021, Vincent JAURY écrit: “L’identité est un feuilleté, écrit l’auteur. Il a cette très belle phrase qui résume son propos au début du livre : « Une origine est un fantôme
qui s’actualise parfois pour s’imposer comme
une évidence, avant de regagner à pas de loups
son grenier ». Ses origines corses comptent,
mais sont la partie d’un tout, fidèle qu’il est
à Cocteau : « Je ne me réclame que de moi, je
préfère les nuances de l’hybridité assumée ».
La fin du livre est la plus réussie, où il se
penche sur la difficulté à écrire une île : « Une
île ne s’explique pas (…) elle résiste à l’analyse,
tout comme l’éclat aveuglant du soleil sur la
mer. » Et la dernière page, sans trop en dévoiler,
est l’acmé du récit, lumineuse mise au tombeau.” Pour lire cet article in extenso…
*”Son nom ne l’indique pas mais Claude ARNAUD est Corse par sa mère, de la lignée des
ZUCCARELLI, fameux hommes politiques bastiais, écrit Jean-Marc Le Scouarnec dans un article intitulé “Claude ARNAUD réveille le volcan corse”  publié par La Dépêche du Midi du 3 février 2021. Dans « Le mal des ruines », l’écrivain revient sur ce lien profond qui l’attache à l’île méditerranéenne et particulièrement au village de Santa-Lucia-di-Mercurio… (Il)  n’en oublie pas pour autant les dérives violentes qu’a connues la Corse : les plasticages, les exécutions, les compromissions mafieuses. Et résume la complexité de la Corse en une phrase : « fouiller le coeur d’une telle île, c’est risquer de réveiller un volcan ». Le sien a les beautés de souvenirs qui continuent de brûler. Pour lire ce papier
*”Le dernier roman de Claude ARNAUD, Le Mal des ruines, publié chez Grasset, est une nouvelle quête d’identité, qui nous fait découvrir une Corse « telle qu’on s’en souvient ou qu’on la rêve”, écrit Klara BUDA en amorce de son article sur le site ENCRAGE. C’est le pays de l’enfance, c’est le ‘pays’ où il fait toujours beau. La lumière intense, le parfum inimitable du maquis, les montagnes à-pic constituent ensemble un paysage extraordinaire, qui est en quelque sorte le personnage principal du livre.” Pour lire ce post in extenso… Pour en lire la version intégrale sur le site de KLARA BUDA
*Conseillé par V. Barbe, libraire Au Brouillon de culture (Caen), Le Mal des ruines a été chroniqué par F.-J. Goudeau, de l’I.U.T. de La Roche-sur-Yon. Pour découvrir son article sur le site “Page des Libraires”
*”Ce livre, sans être à proprement parler un roman, n’est assurément pas celui d’un observateur, politologue, sociologue ou économiste, qui tenterait d’analyser objectivement ce qu’il a pu vivre, écrit Jacques FUSINA dans le n° 6859 d’« Informateur Corse Nouvelle, Settimanale corsu”. On a lu bien des études informées sur le clan électoral insulaire, ses heurs et ses abus, pour ne pas en saisir l’essence profonde. Mais nous sommes appelés ici à cheminer avec émotion au côté de ce témoin si semblable à beaucoup d’entre nous (…) Et constater combien il est demeuré fidèle malgré tout à son enfance comme l’indique ce passage extrait des dernières pages de l’ouvrage : « L’identité est un feuilleté. Ce que l’on croyait avoir définitivement dépassé resurgit à des tournants décisifs, ce qui semblait nous constituer pour toujours s’efface sans bruit. J’ai adoré la Corse avant de la détester, et l’on a fini par vivre ensemble, pour parodier Valéry. » (… ) : en écho de cette phrase, le lecteur pourra alors reconnaître chez l’auteur le courage d’avoir abordé et traité ces problèmes identitaires avec autant d’émouvante franchise et en définitive d’éternelle beauté.”
Enquête sur soi, récit d’un amour exigeant pour une terre et une histoire qui le constituent et le désespèrent, telle est la substance du petit livre charmant et tendu, souvent au bord des larmes, que vient d’écrire Claude ARNAUD“, analyse Etienne de MONTETY dans LE FIGARO en date du jeudi 18 février 2021. Pour lire cet article in extenso
Loin des clichés touristiques et de l’industrialisation, la Corse que Claude ARNAUD retrouve est celle du «mal des ruines», cette propension à tout conserver, même les objets hors d’usage, les maisons s’écroulant en raison de l’indivis, quand le continent adopte les objets jetables et un consumérisme frénétique, écrit Francine de MARTINOIR dans LA CROIX, en date du 18 février. L’âpre beauté des paysages montagneux et des pierres que rien ne peut changer le ramène à la mort de ses frères, PHILIPPE, par noyade, et PIERRE, atteint de maladie mentale qui se jeta dans le vide, ainsi qu’à celle, prématurée, de ses parents. La tragédie corse lui semble alors une fatalité analogue à celle du théâtre grec, le vouant, lui et les siens, à la brutalité du destin et à la mélancolie insulaire. Pour lire cet article in extenso

*EN LIGNE et DANS LES BLOGS

*Annick GEILLE salue le 14 février 2021 Le mal des ruines sur le site ATLANTICO : “De nombreux « écrivants » publient, mais il est peu d’écrivains. Claude Arnaud appartient à la seconde catégorie. La question de son nouveau livre, Le mal des ruines (Grasset), s’articule autour des difficultés de la quête de soi. Ce récit d’un voyage en Corse, loin d’être anecdotique, est emprunt d’une mythologie donnant au texte sa profondeur de champ. L’ interrogation existentielle de l’auteur-narrateur (cf. l’identité, le mystère des origines), est celle d’un homme ressentant la culpabilité d’une vie « usurpée », volée en somme. Le narrateur revient au « pays de son enfance », se reprochant de vivre, quand ceux qu’il aimait n’ont pas eu cette chance (…) Consolant et fort, sans afféteries.” Pour lire cet article in ex-extenso
*Un récit “qui s’apparente à la fois à un album de photos que l’on feuillette, à un livre d’histoire que l’on bouquine, un journal que l’on compulse, un journal intime que l’on déchiffre, à un guide du routard chevronné dont on s’est équipé pour découvrir le pays corse, écrit Géraldine C., la “lectrice obstinée” qui tient le blog “Tempsdelecture”. L’auteur donne les clefs à ceux, beaucoup d’entre nous j’imagine, qui ne les ont pas forcément pour comprendre cette ile dotée d’un fort esprit traditionaliste, qui ne s’ouvre pas forcément facilement aux continentaux. En tout cas, cela m’a permis de comprendre un peu mieux les traits de cette île au caractère indomptable et de ses habitants. Pour lire son post in-extenso, en date du 5 février 2021Ou encore...
*« Bon nombre d’auteurs s’évertuent pourtant à parler la langue de leur terre ; comme l’écrit si joliment Jacques FUSINA, et surtout ceux qui cherchent à s’en détacher. En Corse, nous ne pouvons que penser à Marie SUSINI, Angelo RINALDI et Claude ARNAUD, écrit Kevin PETRONI sur le site Musanostra, le 16 février. Tous trois liés à une île qui les renferme et les pétrifie. Marie SUSINI décrit la Corse comme le lieu « des premiers matins du monde », « le dernier reste de l’immense chaos qui déchira la nuit »… La Corse est une « renfermée », titre de l’ouvrage de SUSINI, qu’il faut fuir ; “fuir sur le champ”, de peur de finir en pierre.
Angelo RINALDI avait, lui aussi, perçu ce mal du pays natal, qui cherche désespérément à vous emprisonner. Dans Les jardins du Consulat, il évoque cette phrase d’Ernest JÜNGER, « La mort est notre premier souvenir » avant de rendre hommage « à ce pays d’où vient [le héros du roman] et où les plus belles maisons sont des tombeaux »… Le mal des ruines, dont parle Claude ARNAUD dans son texte, définit assez bien le mal de l’île. Il s’agit de cette tension entre la permanence du lieu et le devenir des hommes. Nous avons beau revenir sur nos pas, compter les années qui passent sur le sable fin, elles ne semblent pas avoir de prise sur lui. Ce n’est pas ce qui change qui nous gêne, c’est ce qui reste le même.” Pour lire ce post in-extenso
*”On sent qu’en racontant la Corse au lecteur, Claude ARNAUD cherche à comprendre cette terre si complexe dans sa simplicité, unique dans son rapport au continent dont elle fait désormais partie, lit-on sur le site “The Unammed Bookshelf” en date du 22 janvier 2021. Il examine ses traditions ancestrales, le sentiment d’appartenance qu’elle suscite, son ambivalence entre son appartenance à la France et ses racines méditerranéennes assumées. Il cherche dans les maquis et les maisons écroulées des explications sur la mort de ses frères, sur son propre destin, sur son identité même. C’est une chronique à la fois personnelle et historique qu’il nous propose, assortie d’anecdotes tirées de l’enfance et de faits politiques bien connus, qui offre un autre regard sur la Corse.” Pour lire ce post in extenso
*”Le mal des ruines est un chant d’amour à la Corse, à sa beauté, écrit Liloulitout sur le site BOOKNODE. C’est la nostalgie de l’enfance et des vacances en toute liberté dans la nature. C’est un immense chant de vie, de cette vie de sensations, de bonheurs simples, odeurs du maquis , goût des fruits cueillis dans les arbres, la vie ici et maintenant qui s’offre à la contemplation par la diversité de ses paysages. C’est aussi l’histoire d’une terre rude avec la violence de son climat, de ses habitants, de ses sentiments. C’est un retour aux racines, à ces ancêtres qui se rappellent à nous à travers leurs villages, leurs maisons, les objets préservés. J’ai été très sensible à ce livre qui n’est pas sans me rappeler « Le soleil des Scorta » de Laurent Gaudé à propos de ces pays où l’on pense beaucoup moins que l’on ne ressent…. Une bien belle vision de la Corse.

*A LA RADIO

*Une des chroniqueuse littéraires de RCFM, Françoise DUCRET, a parlé du Mal des ruines le samedi 6 février 2012, à 11heures le matin, sur FRANCE BLEU CORSE dans l’émission “Des livres et délire” animée par Marie BRONZINI. Pour écouter cette émission (aller jusqu’à la 35° minute 50° s…)
 
*Le 20 février 2021, Claude ARNAUD a été l’invité de Frédérick CASADESUS dans son émission “Une heure avec“… sur la radio Fréquence Protestante. Il a parlé du Mal des ruines, récit qu’il vient de publier aux éditions Grasset. Pour réécouter cette émission
Qu’est-ce qu’un écrivain ?, demande Frédérick CASADESUS en préambule à cet entretien. Pas seulement quelqu’un qui écrit. C’est un explorateur, un voyageur, un être qui parcourt les paysages intérieurs de son imaginaire ou les territoires qui, sur notre bonne vieille planète, inspirent ses divagations de phrases et de mots. Claude ARNAUD publie Le mal des ruines ( Grasset, 125 p. 15 €), récit qui décrit le lien très fort qui l’attache à la Corse, la terre d’une partie de ses ancêtres. Mais plus qu’un livre classique de remémoration, Claude ARNAUD construit de page en page une réflexion sur la mort et la vie. Libre et courageux, dégageant les lignes de forces de son propre destin, l’écrivain révèle beaucoup de lui-même au cours de cet entretien.”

*SUR LE PETIT ECRAN

Le mardi 26 janvier 2021, Claude ARNAUD a été l’invité de Patricia LOISON sur la chaine télévisée Franceinfo, en direct, pour le Journal télévisé de 23h. Il a évoqué le Mal des ruines, livre qu’il vient de faire paraître aux éditions GRASSET, où la Corse s’impose à lui comme un ancêtre de pierre. Pour voir la captation de cette émission

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