Archive for avril, 2013

SUR HOLLYWOOD BABYLONE..

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Dans Le Point n°2121, daté du 7 Mai 2013, un article de Claude ARNAUD sur la réédition, en poche Souple aux éditions Tristram, de Hollywood Babylone, le  livre légendaire de Kenneth ANGER sur l’âge d’or, de sang et de sperme de Los Angeles : viols, chantages, adultères, la boue brille sous la plume du cinéaste-voyeur, dont COCTEAU fit découvrir l’extraordinaire moyen-métrage expérimental, Fireworks, au festival du film maudit de Biarritz en 1949: “Un demi-siècle durant, Hollywood fut la  machine à rêves et à terreurs d’une Amérique encore puritaine. Le moindre écart de ses vedettes alimentait les ragots des redoutables commères qu’étaient Hedda Hopper, Louella Parsons et Elsa Maxwell. Mi-voyeur mi-mormon, le pays des reds necks braquait sa loupe morale sur ce foyer de stupre ; les ligues de vertus appelaient à boycotter les films des « pécheurs », policiers et magistrats, détectives et gangsters les faisaient chanter. Des centaines de carrières s’en virent fragilisées, Chaplin lui-même fut accusé de pédophilie et de bolchévisme ; le Moloch était insatiable…” POUR LIRE CET ARTICLE IN EXTENSO…

CLAUDE ARNAUD RECOMMANDE…

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CLAUDE ARNAUD recommande les remarquables critiques, qu’elles concernent le rock (Brian WILSON et les Beach Boys, U2, Joy Division) ou la littérature ( CHATEAUBRIAND, Julien GREEN) que Michka ASSAYAS publia dans les années 80, 90 puis 2000 dans Les Inrocks Libération et Vsd, aujourd’hui réunis dans un volume, In a Lonely place par les éditions Le Mot et le Reste. L’auteur de l’indépassé Dictionnaire du rock ( Bouquins) y rejoint le romancier d’Exhibition (2004, Folio) pour décrire, avec autant d’acuité que de drôlerie, la scène culturelle de cette double décennie, la disparition de l’underground et l’invasion de la marchandise sonore et imprimée.

Pour trouver ce livre…

A PROPOS DE L’ECRITURE DE SOI…

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Le 29 mars 2013 est sorti le numéro 530 du Magazine LIttéraire consacré à “L’Ecriture de soi” auquel Claude ARNAUD a collaboré avec un texte intitulé “Des Hétéroportraits” commençant ainsi: ” J’ai longtemps vu dans le fait d’écrire sur soi un manque d’imagination, et dans le recours systématique au « je » un acte réflexe propre à l’essor de l’individualisme de masse. Je préférais démonter et rebâtir des personnalités aussi complexes que Cocteau et Chamfort,  me demander Qui dit je en nous ? en analysant les ressorts existentiels d’imposteurs, d’espions ou d’autotransformateurs. Déjà anxieux de traduire mes expériences vitales contradictoires en un ensemble narratif cohérent, je préférais emprunter des masques  fictifs. C’est en voyant le temps de ma jeunesse devenir une référence « historique » intimidante que j’ai eu envie d’aborder plus directement le sujet. Je devinais qu’en restituant ces années 70, je trouverai des clefs pour me comprendre, tout en aidant mes cadets à s’y retrouver dans une période que leurs parents eux-mêmes mythifient volontiers…” Pour lire  cet article: page 1  page 2.

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