Affinités

Arthur Dreyfus chronique avec enthousiasme « Juste un corps » sur Radio-Canada

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Ce 12 avril 2022, dans l’émission « plus on est de fous, plus on lit! » sur Radio Canada, Arthur DREYFUS a chroniqué avec enthousiasme « Juste un corps » devant les micros de Marie-Louise ARSENAULT . Après avoir commenté six minutes durant le résultat du première tour de la Présidentielle, l’auteur du « Journal sexuel d’un garçon d’aujourd’hui«  (2011, POL) revient sur ce livre, qu’il situe à mi-chemin de l’essai et de l’autobiographie. Pour écouter cette « Actualité culturelle à Paris avec Arthur DREYFUS »

Sur le site BABELIO, un post émouvant sur JUSTE UN CORPS

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Sur le site de lectures BABELIO, JONGORENARD a publié le 12 février 2012 un post émouvant sur Juste un corps... un petit livre couleur chair, comme un organe qu’on tiendrait entre les mains. Il n’est pas épais, juste une centaine de pages, un livre qui semble bien maigre, rapide à ingérer et s’avère en fin de compte extrêmement nourrissant. Publié dans l’originale et belle collection « Traits et portraits », une collection regroupant des auteurs se livrant avec bonheur au jeu de l’autoportrait accompagné d’une iconographie et d’archives personnelles, CLAUDE ARNAUD nous rappelle dans Juste un corps une réalité souvent délaissée : c’est à partir de son corps que l’écrivain s’exprime(… ) La relation ambivalente que l’auteur entretient avec son corps m’a surpris et fait réfléchir à la mienne, car j’ai, un peu comme tout le monde, une image négative de mon anatomie. On hérite tous d’un corps qu’on n’a pas choisi et sur lequel on n’a aucun pouvoir. Il nous faut l’apprivoiser, ce corps qui refuse de se plier à la volonté dictatoriale de son locataire et qui nous rappelle régulièrement qu’il n’est pas ce qu’on croit être (…) Juste un corps est un livre d’une grande profondeur et d’une tendresse confondante, un petit livre que l’on peut juger bien maigre en raison d’une écriture à l’os faite de phrases musclées et nerveuses, en raison d’un style direct, rapide et sans vernis qui va à l’essentiel. Un livre que l’on peut qualifier d’anorexique, mais qui par la densité de ses analyses et la richesse des sensations qu’il procure rassasiera les plus friands d’entre nous. » Pour lire ce post in-extenso

En devanture des librairies DELAMAIN et COMPAGNIE

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JUSTE UN CORPS figure en bonne place en devanture de la librairie DELAMAIN,  sur la place du PALAIS-ROYAL à PARIS, en ce début février 2022. Le livre est aussi recommandé par les librairies L’ECUME DES PAGES, à Saint-Germain-des-près, LES NOUVEAUTES, dans le faubourg du TEMPLE, LES MOTS A LA BOUCHE, dans le 11° arrondissement, et d’autres encore…

Sans parler de l’excellente Librairie COMPAGNIE rue des ECOLES…

Sur Jean-Noël PANCRAZI, maître es-mélancolie

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Dans son tout dernier numéro, le 2582, daté du 3 février 2022, LE POINT a publié un article de Claude ARNAUD sur le dernier livre de Jean-Noël PANCRAZI, Les Années manquantes ( Gallimard). Pour découvrir cet article. Ou sinon

(ph: Stéphanie Lavoue, Le Figaro Magazine)

Camille LAURENS donne son diagnostique sur « JUSTE UN CORPS »

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(ill. : Aline BUREAU) Dans son feuilleton pour Le Monde des Livres daté du vendredi 4 février 2022, Camille LAURENS analyse avec une grande finesse, dans un article intitulé La peau sur les mots, les enjeux physiques et littéraires de JUSTE EN CORPS, tout en resituant ce livre dans la trajectoire  de son auteur. « Les lecteurs de son essai QUI DIT JE EN NOUS? (Grasset 2006) ne seront pas surpris du rapport ambivalent que Claude ARNAUD entretient avec son corps. « Je ne fais pas corps avec lui », écrit-il plaisamment. Le jeune homme « camélon » au prénom épicène attiré par les garçons et les fortes personnalités, aurait parfois volontiers changé de tunique existentielle... » Pour lire in extenso cet article du Monde des Livres

Pour feuilleter les premières pages de Juste un corps...

Moravia poète

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Dans son numéro 2543, daté du jeudi  13 mai 2021, LE POINT a publié un article de Claude ARNAUD consacré aux poèmes inédits de MORAVIA que publient les éditions FLAMMARION dans une traduction de René de CECCATTY et une édition d’Alessandra GRANDELIS (320 p. 31 €). Ce recueil poignant, L’Homme nu et autres poèmes, introduit de façon posthume le romancier italien vingt fois adapté au cinéma (du Mépris à l’Ennui) dans le panthéon des poètes européens du XX° siècle. Pour lire la première page de cet article… et la seconde.

Pour saluer Marie-Françoise LECLERE…

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Une messe a été dite, en l’église NOTRE-DAME-DES-CHAMPS de Paris, le lundi 3 mai, pour saluer la mémoire lumineuse de Marie-Françoise LECLERE, qu’un cancer foudroyant vient d’emporter. Elle a été l’occasion de lui dire, sans qu’elle puisse protester, toute l’affection et la gratitude qu’on avait pour celle qui dirigea pendant trente ans les pages culturelles de l’hebdomadaire LE POINT, avec un mélange d’autorité, de précision et de tendresse qui transformait les relations professionnelles en autant d’occasions de complicité. Née en 1942, Marie-Françoise avait commencé sa carrière à ELLE, sous la houlette des LAZAREFF, avant d’entrer en 1979 au POINT aux côté de son ami Claude IMBERT, éditorialiste d’exception. Elle avait été la co-scénariste des MOTS POUR LE DIRE, le film de José PINHEIRO interprétée par Nicole GARCIA, aux côté de Suso CECCHI d’AMICO, la collaboratrice de LUCHINO VISCONTI. Elle avait  accompagné, affectivement et littérairement, le grand Lucien BODARD pendant le dernier tiers de sa trajectoire romanesque et avait signé Une vie pour le cinéma (éditions Grasset) un livre remarquable retraçant les aventures cinématographiques de son ami Jean-Jacques ANNAUD.

En plus d’être une grande lectrice – « Kill your darlings« , répétait-elle à ses « plumes » du Point (Marc LAMBRON, Michel SCHNEIDER,  Manuel CARCASSONNE, Christophe ONO-DIT-BIOT, l’auteur de ses lignes...), en reprenant l’injonction de FAULKNER, Marie-Françoise LECLERE était la personne la plus généreuse, la plus attentive, la plus curieuse qu’on puisse rencontrer.  Pour suivre à distance cette messe, dite en présence d’une foule nombreuse et émue

Devant la caméra de Natalie VIGNE…

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Claude ARNAUD s’est longuement entretenu avec Natalie VIGNE, pour le site « In the modd for books« , à l’occasion de la sortie du Mal des ruines aux éditions Grasset. Il a évoqué pour elle son rapport à la littérature, au cinéma et à la musique, avant de revenir sur un de ses objets fétiche, le coupe-cigare de Sigmund Freud. Pour découvrir les cinq épisodes de cet entretien:

épisode 1, épisode 2, épisode 3, épisode 4, épisode 5

Pour aller sur le site « in the mood for books« …

Sur deux films de Cocteau en Blue Ray

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STUDIOCANAL vient d’éditer en BlueRay deux des principaux films de Jean COCTEAU: Le Sang d’un Poète et Le Testament d’Orphée.

Maître d’oeuvre de ces rééditions, le cinéaste Dominique MAILLET, dans les deux bonus qui accompagnent ces films, demande à CLAUDE ARNAUD d’éclairer l’esthétique si particulière de COCTEAU.

Pour en savoir plus

Dans la grande exposition CHANEL du musée GALLIERA

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Ce mardi 29 septembre 2020 a été inaugurée, au palais GALLIERA de Paris, 10 avenue Pierre 1° de SERBIE 75116, l’exposition « GABRIELLE CHANEL. MANIFESTE DE MODE« , qui sera ouverte au public du 01.10.2020 au 14.03.2021. Conçues par les Commissaires Miren ARZALLUZ, directrice du Palais Galliera, et Véronique BELLOIR, responsable de collection, avec pour conseiller artistique Olivier SAILLARD, l’exposition court sur près de 1 500 m2 – dont de nouvelles galeries ouvertes en rez-de-jardin après d’importants travaux de restructuration. Un parcours jalonné de plus de 350 pièces issues des collections du musée GALLIERA, du Patrimoine de CHANEL, de musées internationaux – le Victoria & Albert Museum de Londres, le De Young Museum de San Francisco, le Museo de la Moda de Santiago du Chili, le MoMu d’Anvers… – et de collections particulières.

Le vernissage a eu lieu dans les conditions très particulières imposées par la lancinante épidémie de COVID – public restreint, distanciation obligatoire, ni cocktail ni discours. Tous dûment masqués, les présents semblaient  aussi flottants et muets que les modèles présentés. L’atmosphère de couvre-feu, les éclairages proches de l’obscurité, la stupeur devant cette forme de vie sociale mutilée contribuaient  à souligner l’austérité du travail de Mlle CHANEL, flagrant dès les années 20.

Remarquable de sobriété, le catalogue, GABRIEL CHANEL, MANIFESTE DE MODE, auquel Claude ARNAUD a participé avec un texte intitulé « La Libellule et le Taureau », consacré aux rapports COCTEAUCHANEL, achève d’éclairer le jansénisme foncier d’une créatrice qui vivait la mode comme une ascèse et mourut à la tache, brouillée avec l’univers. Publié par les Editions PARIS MUSEES, (24,5 × 31 cm, relié, 304 pages, 200 illustrations, version anglaise (Thames and Hudson) 44,90 euros (FR) 45 £ / 60 $ (UK/US), photographies couleurs et noir et blanc de Julien T. Hamon) ce catalogue comprend des textes signés Claude Arnaud, Miren Arzalluz, Véronique Belloir, Laurent Cotta,Julie Deydier, Caroline EvansSophie Grossiord, Marie-Laure Gutton, Marion Langlois et Régis Robert, Sylvie Lécallier, Alexandra Palmer, Olivier Saillard.

POUR EN SAVOIR PLUS

CLAUDE ARNAUD IS THE AUTHOR OF AN ESSAY DEDICATED TO COCTEAU-CHANEL RELATIONSHIP IN THE CHANEL MANIFESTO, THE CATALOGUE OF THE LANDMARK CHANEL EXHIBITION HOSTED BY THE MUSEE GALLIERA OF PARIS (OCTOBER 2020, MARCH 2021).
This volume traces the birth and evolution of Chanel’s style. Specially commissioned photographs by Julien T. HAMON showcase the clothing, while essays by fashion historians and writers illuminate a period, an event or a theme. Rare archival documents round out the book. GET THAT CATALOGUEAS WELL AS

ABOUT THE EXHIBITION, IN « FASHION NETWORK »

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