Affinités
Une performance signée Olivier Saillard et Tilda Swinton
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e dimanche 22 mars 2026, Olivier SAILLARD a orchestré dans la salle Marie-Claude BEAUD de la Fondation CARTIER, à Paris 1er, une remarquable performance interprétée par Tilda SWINTON. Il a présenté l’interprète fétiche de Pedro ALMODOVAR non comme Peter USTINOV « offrant » au public LOLA MONTES, dans le film de Max OPHÜLS, mais comme un mannequin Stockman qu’il se plaisait à habiller et dévêtir, articuler et désarticuler, faire sourire ou grimacer, à mesure des postes qu’il lui faisait prendre, d
ans un hommage parodique aux présentations de mode des années 50
. Mi homme mi femme, mi belette mi lévrier, l’ambiguité essentielle de Tilda SWINTON était mise comme jamais en valeur, avant qu’elle ne retrouve l’inertie ligneuse des mannequins de vitrine durant les dix dernières minutes, cernée par une foule la photographiant. On pensait à une GALATEE à rebours, ramenée à l’état de statue, ou une DAPHNEE changée en bois…
Dans les 30 livres de l’année du POINT
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onstitué de journalistes et de collaborateurs du POINT, le jury sélectionnant les 30 meilleurs livres de l’année a publié sa liste dans le n° 2783 de l’hebdomadaire, en date du 27 novembre 2025. Parmi ces titres, le récit autobiographique juste et sensible de Justine LEVY, « Une drôle de peine », consacré à sa mère. Pour lire la note que Claude ARNAUD lui a consacré…
Toujours sur Laura VAZQUEZ, cette fois dans LE POINT
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Dans son édition électronique datée du 29 octobre 2025, LE POINT publie un article de Claude ARNAUD consacré à « Les Forces », le roman
de Laura VAZQUEZ qui vient tout juste de remporter le prix DECEMBRE, lequel ouvre la saison des grands prix de l’année. Pour découvrir ce papier…
Pour lire l’interview que Laura VAZQUEZ a accordé au
magazine ELLE…
Quant la monogamie rencontre l’homosexualité…
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Dans son numéro 2773, daté du Jeudi 18 septembre 2025, LE POINT publie un article de Claude ARNAUD sur l’excellent récit de Caroline LAMARCHE, « Le Bel obscur » (Flammarion),consacré à son mariage avec un quadragénaire qui, s’avérant gay, glisse dans le lit conjugal ses amants. Pour lire ce papier…… Ou sinon…
Claude ARNAUD recommande Sirat…
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…le long-métrage hors-norme d’Oliver LAXE, prix du Jury au dernier festival de CANNES et largement salué par la critique. Le film nous immerge dans l’errance hors du temps d’un groupe d’amateurs de techno venus assister à une rave au beau milieu du désert marocain et rejoints par un père (Sergi LOPEZ), accompagné de son jeune fils et de leur chien, à la recherche de sa fille ainée, disparue. Chassés par la police, ces Espagnols que tout sépare se retrouvent à filer en camions dans le désert, direction la Mauritanie où les attend une seconde rave, par delà des chaines de montagnes dont la traversée va prendre valeur d’initiation: au terme d’épreuves plus terrifiantes l’une que l’autre, c’est la Mort qu’ils vont trouver, transformant ce road-movie d’abord contemplatif en un inoubliable voyage au bout de l’enfer, à mi chemin du « Freaks » de Ted BROWNING et du « Salaire de la peur » de CLOUZOT. Visages sculptés par la marginalité, la weed et la sécession, les interprètes non professionnels sont éblouissants d’humanité ruinée (en photo : Jade OUKID).
Quand Noël HERPE déménage…
0LE POINT, dans son numéro 2765 daté du Jeudi 24 juillet 2025, a publié un
« papier » de Claude ARNAUD consacré au savoureux dernier livre de Noël HERPE, « Je déménage », parus aux éditions du Nouvel Attila. Pour découvrir cet article… Ou encore…
Pour saluer Edmund WHITE
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LE POINT, dans son édition électronique du 7 juin 2025, a publié l’hommage que Claude ARNAUD a
rendu à Edmund WHITE, décédé cette semaine dans son domicile new-yorkais : ce grand écrivain américain était aussi un grand vivant que rien, ni la maladie, ni l’âge, ni la mort, ne semblait capable de décourager. Pour litre cet article... (où il faut corriger la date de la sortie en France de Oublier Elena, 1989 et non 1980)
Claude ARNAUD recommande…
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…Fragments d’un parcours amoureux, un long-métrage de Chloé BARREAU qui a eu l’idée, trente ans après, de reprendre contact ses amours de jeunesse afin de leur faire dire les souvenirs qu’elles et ils (moins nombreux) gardent d’elle et de ces relations parfois passionnelles. Ce qui pourrait d’abord faire penser à un dispositif narcissique à la Sophie CALLE – un de plus ! – va vite s’avérer infiniment plus émouvant, Chloé BARREAU choisissant de ne jamais paraître à l’écran, sinon dans les brèves vidéo enregistrées au sortir de l’adolescente – elle vivait alors caméra au poing, au risque d’embarasser ses partenaires -, et surtout de ne pas commenter ces témoignages d’une rare intensité recueillis – avec quelle délicatesse! – par une journaliste amie. Alors même que certaines, tout en soulignant son audace dans l’approche, son aptitude à aimer et même avant tout son amour de l’amour, notent aussi son goût pour la dissimulation et le mensonge, comme sa tendance à compartimenter ses relations, pour se donner pleine licence d’aller de l’une à l’autre.
Ce qui pouvait paraître d’abord un marivaudage pré-adulte, bi-sexuel et -national – C. BARREAU
ayant fini par partir en « exil sentimental » à Rome – s’avère un témoignage bouleversant sur nos propres attentes. On en vient à occuper la place laissée manquante par la réalisatrice pour devenir à la fois cet être conquérant, amoureux et duplice, mais aussi celles et ceux qu’elle aura enthousiasmé, parfois trahi et même brutalement quittés – la réciproque existant aussi. On entre à son tour dans ce tourbillon d’espérances amoureuses, de déceptions cruelles et de ruptures sanglantes, Chloé BARREAU ayant l’intelligence de ne nommer chacune et chacun que par son prénom, comme c’était le cas dans leur jeunesse anté-sociale, même si l’on reconnaît au passage une actrice vedette, une réalisatrice présente à Cannes le mois dernier et une écrivaine en vogue. Et l’on pleure sans plus trop savoir si c’est sur ses propres amours perdues, sa peur de ne plus pouvoir jamais aimer à nouveau ou dans l’espoir caché que ces larmes nous attirent la mansuétude d’un voisin ou d’une voisine en attente aussi d’amour : la Ronde, version 2025. Inoubliable.
De l’influence de la poussière sur l’écriture
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Dans son numéro 2753, daté du 1er mai 2025, LE POINT publie un article de Claude ARNAUD sur le dernier livre de Marianne ALPHANT, L’Atelier des poussières ( POL), consacré à l’influence qu’eurent à travers l’histoire les servantes et les domestiques chargés de ranger et de dépoussiérer les cabinets de travail des écrivains – un précis plein d’ironie, digne du Swift des Intructions aux domestiques. Pour lire cet article. Ou encore…
Sur le « Monsieur Miroir » de René de Ceccatty
0Dans son numéro 2747, daté du 20 mars 2025, LE POINT a publié un bref « papier » de Claude ARNAUD sur l’étonnante biographie que René de CECCATTY a consacré Serge Tamagnot, photographe décédé en 2022 au terme d’une vie plus que singulière, dédiée à la traque du corps masculin comme de la célébrité parisienne, et au collage fantastique (aux éditions du Canoë). Pour lire
cet article, cliquer sur le document ci-contre…


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