Affinités

Sur le PROUST OCEAN de DANTZIG

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Ce jeudi 20 octobre 2022, dans son numéro 2620, LE POINT a publié, sous le titre Proust en poulpe,  un article de Claude ARNAUD sur l’essai que Charles DANTZIG vient de publier à l’occasion du 100ème anniversaire de la mort de l’auteur de La Recherche. Pour découvrir cet article…

Quand une population refuse d’être asservie…

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Difficile de ne pas éprouver une joie allègre et mauvaise à la fois, en voyant les déboires infligés à l’armée d’invasion russe en Ukraine. Issu du monde télévisé, Volodymyr ZELENSKI avait paru ne pas prendre au sérieux les menaces d’invasion de son pays avant l’agression barbare de février, mais il a su convertir son intelligence, son énergie et son humour pour galvaniser la population ukrainienne, aux premiers jours de l’Occupation. Sa réplique aux Américains proposant de l’exfiltrer – J’ai besoin d’armes, pas d’un taxi – était  digne du To be or not to be, de Lubitsh, où une troupe de comédiens juifs parvient à leurrer l’envahisseur nazi au service de la résistance. Son discours d’avant-hier, pour célébrer la reconquête de milliers de km2 dans l’oblast de KHARKIV, a semblé digne des  tragédies de Shakespeare, sinon des proclamations de Toussaint Louverture, le héros national haitien. En s’adressant directement aux Russes, l’ex stand-up comic a prouvé que la fragilité pouvait être plus intelligente que la force et payante que la brutalité (viols, pillages, bombardements aveugles) de la soldatesque russe :

« Pensez-vous toujours que nous ne sommes « qu’un seul peuple » ?
Pensez-vous encore que vous pouvez nous effrayer, nous briser, nous persuader de faire des concessions ? Vous ne comprenez donc vraiment rien ? Vous ne comprenez donc pas qui nous sommes ? Ce que nous défendons ? De quoi il s’agit pour nous ?

Lisez sur mes lèvres : Sans gaz ou sans vous ? Sans vous.
Sans électricité ou sans vous ? Sans vous.
Sans eau ou sans vous ? Sans vous.
Sans nourriture ou sans vous ? Sans vous.
Parce que pour nous le froid, la faim, l’obscurité et la soif ne sont pas aussi terribles et mortels pour nous que votre « amitié et fraternité ». »

Un entretien avec Claude ARNAUD dans QUI

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Dans son numéro 4, daté de l’été 2012, la magazine quadrimensuel corse QUI a publié un entretien avec Claude ARNAUD mené par Marie-France BERENI-CANAZZI autour de l’identité corse et de la littérature. Pour découvrir cette interview:      Page 1. Page 2. Page 3. Page 4. Page 5. Page 6. Page 7Page 8.   Page 9

Pour découvrir le sommaire de ce numéro de QUI

La mort du grand Pietro CITATI

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(DUKAS/GAMMA/EYEDEA)

Le grand essayiste italien Pietro CITATI est mort, ce 28 juillet 2022, dans sa résidence toscane. Claude ARNAUD lui rend hommage sur le site du POINT en ces termes:  » C’est un grand essayiste, un vrai Européen et un incroyable érudit qui vient de mourir en Toscane à 92 ans. Né à Florence en 1930 dans une famille de la noblesse sicilienne, Pietro CITATI  aura dédié sa vie aux auteurs les plus marquants de notre culture – Tolstoï, Kafka, Goethe, Proust, Leopardi, Baudelaire, Manzoni. Non seulement il s’emparait de leur vie, dans ce qu’il se refusait à appeler des biographies, mais il revivait leurs tourments, s’immisçait dans leur conscience, réécrivait à sa façon leurs livres, devenait littéralement eux, des années durant.

Étrangère aux critères universitaires, l’érudition de CITATI était gourmande et joyeuse. D’emblée, elle captait l’attention par sa suavité – il n’a pas consacré par hasard un essai à La voix de Shéhérazade. On croyait entendre la sienne en le lisant, tant sa langue était apte à saisir, par son exceptionnelle fluidité, les allers et retours d’une conscience et les aléas d’une vie. Nourri d’une mythologie qui reste vivante en Italie, CITATI aimait plus que tout les métamorphoses des héros qu’il ressuscitait, qu’ils soient réels (Alexandre le Grand), fictifs (Ulysse dans La Pensée chatoyante) ou divins (La Lumière de la nuit). Sereines, puissantes, lumineuses, ses idoles régnaient dans le ciel des Idées comme le Jupiter d’Ingres, tour à tour terrible et doux : « Il s’identifie toujours à des personnages qui s’identifient à leur tour à l’univers », disait de lui Italo Calvino.

Arthur Dreyfus chronique avec enthousiasme « Juste un corps » sur Radio-Canada

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Ce 12 avril 2022, dans l’émission « plus on est de fous, plus on lit! » sur Radio Canada, Arthur DREYFUS a chroniqué avec enthousiasme « Juste un corps » devant les micros de Marie-Louise ARSENAULT . Après avoir commenté six minutes durant le résultat du première tour de la Présidentielle, l’auteur du « Journal sexuel d’un garçon d’aujourd’hui«  (2011, POL) revient sur ce livre, qu’il situe à mi-chemin de l’essai et de l’autobiographie. Pour écouter cette « Actualité culturelle à Paris avec Arthur DREYFUS »

Sur le site BABELIO, un post émouvant sur JUSTE UN CORPS

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Sur le site de lectures BABELIO, JONGORENARD a publié le 12 février 2012 un post émouvant sur Juste un corps... un petit livre couleur chair, comme un organe qu’on tiendrait entre les mains. Il n’est pas épais, juste une centaine de pages, un livre qui semble bien maigre, rapide à ingérer et s’avère en fin de compte extrêmement nourrissant. Publié dans l’originale et belle collection « Traits et portraits », une collection regroupant des auteurs se livrant avec bonheur au jeu de l’autoportrait accompagné d’une iconographie et d’archives personnelles, CLAUDE ARNAUD nous rappelle dans Juste un corps une réalité souvent délaissée : c’est à partir de son corps que l’écrivain s’exprime(… ) La relation ambivalente que l’auteur entretient avec son corps m’a surpris et fait réfléchir à la mienne, car j’ai, un peu comme tout le monde, une image négative de mon anatomie. On hérite tous d’un corps qu’on n’a pas choisi et sur lequel on n’a aucun pouvoir. Il nous faut l’apprivoiser, ce corps qui refuse de se plier à la volonté dictatoriale de son locataire et qui nous rappelle régulièrement qu’il n’est pas ce qu’on croit être (…) Juste un corps est un livre d’une grande profondeur et d’une tendresse confondante, un petit livre que l’on peut juger bien maigre en raison d’une écriture à l’os faite de phrases musclées et nerveuses, en raison d’un style direct, rapide et sans vernis qui va à l’essentiel. Un livre que l’on peut qualifier d’anorexique, mais qui par la densité de ses analyses et la richesse des sensations qu’il procure rassasiera les plus friands d’entre nous. » Pour lire ce post in-extenso

En devanture des librairies DELAMAIN et COMPAGNIE

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JUSTE UN CORPS figure en bonne place en devanture de la librairie DELAMAIN,  sur la place du PALAIS-ROYAL à PARIS, en ce début février 2022. Le livre est aussi recommandé par les librairies L’ECUME DES PAGES, à Saint-Germain-des-près, LES NOUVEAUTES, dans le faubourg du TEMPLE, LES MOTS A LA BOUCHE, dans le 11° arrondissement, et d’autres encore…

Sans parler de l’excellente Librairie COMPAGNIE rue des ECOLES…

Sur Jean-Noël PANCRAZI, maître es-mélancolie

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Dans son tout dernier numéro, le 2582, daté du 3 février 2022, LE POINT a publié un article de Claude ARNAUD sur le dernier livre de Jean-Noël PANCRAZI, Les Années manquantes ( Gallimard). Pour découvrir cet article. Ou sinon

(ph: Stéphanie Lavoue, Le Figaro Magazine)

Camille LAURENS donne son diagnostique sur « JUSTE UN CORPS »

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(ill. : Aline BUREAU) Dans son feuilleton pour Le Monde des Livres daté du vendredi 4 février 2022, Camille LAURENS analyse avec une grande finesse, dans un article intitulé La peau sur les mots, les enjeux physiques et littéraires de JUSTE EN CORPS, tout en resituant ce livre dans la trajectoire  de son auteur. « Les lecteurs de son essai QUI DIT JE EN NOUS? (Grasset 2006) ne seront pas surpris du rapport ambivalent que Claude ARNAUD entretient avec son corps. « Je ne fais pas corps avec lui », écrit-il plaisamment. Le jeune homme « camélon » au prénom épicène attiré par les garçons et les fortes personnalités, aurait parfois volontiers changé de tunique existentielle... » Pour lire in extenso cet article du Monde des Livres

Pour feuilleter les premières pages de Juste un corps...

Moravia poète

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Dans son numéro 2543, daté du jeudi  13 mai 2021, LE POINT a publié un article de Claude ARNAUD consacré aux poèmes inédits de MORAVIA que publient les éditions FLAMMARION dans une traduction de René de CECCATTY et une édition d’Alessandra GRANDELIS (320 p. 31 €). Ce recueil poignant, L’Homme nu et autres poèmes, introduit de façon posthume le romancier italien vingt fois adapté au cinéma (du Mépris à l’Ennui) dans le panthéon des poètes européens du XX° siècle. Pour lire la première page de cet article… et la seconde.

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