Archive for janvier, 2022

TELERAMA s’enthousiasme pour « JUSTE UN CORPS »

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Dans le numéro de TELERAMA daté du mercredi 12  octobre 2022, Stéphane ELHES écrit: « Un écrivain est aussi un corps. Trentième auteur invité à se livrer à l’exercice de l’autoportrait dans l’originale et belle collection Traits et portraits, Claude ARNAUD choisit ainsi de donner la parole (mots, phrases et images à
l’appui) à cet amas de muscles, viscères et artères qui forme cependant un ensemble de 1,83 mètre pour 72 kilos, mains de pianiste et pied grec, mais qui «ne [se]comprend guère». Juste un corps, donc. Et Claude ARNAUD d’évoquer les étapes de sa vie par ce prisme physique… »

Pour lire cet article in extenso…                 (Sur les rayons de la librairie L’Ecume des Pages, à St-Germain-des-près)

Sur l’homosexualité en Corse

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Claude ARNAUD a témoigné au sujet de l’homosexualité en Corse au cours d’une passionnante émission consacrée au sujet par le magazine télévisé insulaire SUCETA, en date du 10 décembre 2021, sur la chaine FR3  Corse Via Stella . Pour revoir cette émission sur Youtube

Quand DIACRITIK s’en mêle…

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Ce jeudi 6 janvier de l’an de grâce 2022, DIACRITIK a chaleureusement accueilli, sous la plume experte de Jean-Pierre CESCOSSE, la sortie en librairie de JUSTE UN CORPS.  Intitulé Le corps du Claude: portrait de l’écrivain dans le vif, cet article met en exergue le parcours de l’auteur de Chamfort (Robert Laffont, 1987) et de Proust contre Cocteau (Grasset, 2013). « Il n’est pas impossible que ces deux livres aient pu inspirer à des lecteurs l’envie de recourir au mot « chef d’œuvre », écrit Jean-Pierre CESCOSSE. Sans me porter à ces extrémités (dans l’incapacité où je me trouve de définir en quoi consiste précisément un « chef-d’œuvre »), je me contenterai de souligner qu’outre leur précieux contenu informatif, il est indéniable que des lectures réitérées n’en épuisent ni la substance ni la singularité. C’est dire si Juste un corps, qui vient de paraître au Mercure de France dans la collection Traits et portraits dirigée par Colette FELLOUS, se devait de tenir la route. Pactiser avec le médiocre ferait offense à ces impressionnants prédécesseurs. Mettons un terme au suspense : ce n’est pas le cas. » Pour lire cet article in extenso

Crédit photo de gauche: Francesca Montovani, 2021, pour les éditions Gallimard  Photo de droite: Dominique Païni, à la devanture de la librairie Delamain, au Palais-Royal de Paris

Transfuge met Juste un corps en lumière

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Dans son numéro 154 daté de janvier 2022, TRANSFUGE met en lumière JUSTE UN CORPS. Intitulé « Dans ses narines », l’article de Vincent JAURY célèbre un texte « d’une très grande maitrise » et commence ainsi :  » CLAUDE ARNAUD n’écrit jamais aussi  bien que lorsqu’il entreprend des récits hybrides. On se souvient de son très beau Qui dit je en nous? Et là, il re-signe un bel ouvrage, de cette langue classique, ligne claire et égale, Juste un corps. L’exercice est simple, quoique d’une complexité considérable : CLAUDE ARNAUD s’attelle à se disséquer… sous toutes ses coutures.  » Pour lire cet article in-extenso

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