Articles

Sur l’impossible deuil de Brigitte GIRAUD

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Dans son numéro 2615, daté du jeudi 15 septembre 2022, LE POINT publie un article de Claude ARNAUD consacré à Vivre vite, le récit que Brigitte GIRAUD publie chez Flammarion. Elle y revient sur les circonstances ayant précipité la mort de son mari, 20 ans plus tôt, sur le mode du – Et si je n’avais pas acheté la maison d’où il est parti le jour de l’accident? Et si mon frère n’y avait pas déposé sa moto…

Pour  découvrir l’article in extenso…

(ph: Franesca Montovani)

Sur la rentrée littéraire 2022

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LE POINT, dans son numéro 2612 daté du 1° septembre 2022, a publié deux articles de Claude ARNAUD sur des romans de la rentrée. Le premier, sur Quand l’arbre tombe, d’Oriane JEANCOURT-GALIGNANI (Grasset),p.1, et p.2, le second, sur  L’Inventeur de Miguel Bonnefoy (Rivages).

Dans la rentrée littéraire 2022: Emma BECKER

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Dans son numéro 2611 daté du 25 août 2022, LE POINT a publié un article de Claude ARNAUD intitulé « Rencontres à l’horizontale » dédié au dernier roman de Emma BECKER, L’inconduite, (Albin Michel). Pour découvrir l’amorce de ce « papier »… Et son texte intégral

                                                                                               (Ph. M.

Pour découvrir certains articles non publiés…

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Certains des articles de Claude ARNAUD n’ont pu être publiés cette année par la Presse, Le Point en particulier. Pour découvrir ceux qu’il a consacré à :

*Une sortie honorable, publié chez Actes sud, le roman d’Eric Vuillard, prix Goncourt 2017 pour L’Ordre du jour.

*De la liberté, aux Editions du Sous-Sol, le dernier essai de l’Américaine Maggie Nelson, déjà l’auteure de Bluets et de Jane, un meurtre

*L’Apocalypse heureuse, le roman de l’excellent écrivain belge Stéphane LAMBERT, aux éditions ARLEA

Michel SCHNEIDER et Fabien RIBERY au sujet de JUSTE UN CORPS

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Dans LE POINT n°2581, daté du 27 janvier 2022, Michel SCHNEIDER a rendu compte du dernier livre de Claude ARNAUD dans un « papier » intitulé « EN CORPS » qui commence ainsi: « Qui d’entre nous dans la maladie n’a souffert d’avoir juste un corps? Qui n’a joui dans l’amour d’être juste un corps? Et quand le corps appartient à un écrivain… comment se jouent, se nouent, se combattent, le travail (…) et les plaisirs physiques ? (…) Pour lire cet article in extenso….

(Ph: Francesca Mantovani, dr)

« JUSTE UN CORPS est un livre stoïcien« , écrit pour sa part Fabien RIBERY sur son blog, avant d’analyser les ressorts de ce récit intime

Pour feuilleter les premières pages de Juste un corps

Les INROCKS saluent JUSTE UN CORPS

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Le 26 janvier 2022, Gérard LEFORT a salué, sur le site des INROCKS, un « bel autoportrait funéraire et plein de vie. »

« Dans l’Ethique, écrit-il, SPINOZA suggère qu’il y a un « incorporel des corps aussi puissant que l’inconscient de la pensée« . Claude ARNAUD dans son Juste un Corps mêle ses deux spécialités littéraires, l’autobiographie et l’essai... » Pour lire la suite de cet article

Pour feuilleter les premières pages de Juste un corps

TELERAMA s’enthousiasme pour « JUSTE UN CORPS »

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Dans le numéro de TELERAMA daté du mercredi 12  octobre 2022, Stéphane ELHES écrit: « Un écrivain est aussi un corps. Trentième auteur invité à se livrer à l’exercice de l’autoportrait dans l’originale et belle collection Traits et portraits, Claude ARNAUD choisit ainsi de donner la parole (mots, phrases et images à
l’appui) à cet amas de muscles, viscères et artères qui forme cependant un ensemble de 1,83 mètre pour 72 kilos, mains de pianiste et pied grec, mais qui «ne [se]comprend guère». Juste un corps, donc. Et Claude ARNAUD d’évoquer les étapes de sa vie par ce prisme physique… »

Pour lire cet article in extenso

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Transfuge met Juste un corps en lumière

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Dans son numéro 154 daté de janvier 2022, TRANSFUGE met en lumière JUSTE UN CORPS. Intitulé « Dans ses narines », l’article de Vincent JAURY célèbre un texte « d’une très grande maitrise » et commence ainsi :  » CLAUDE ARNAUD n’écrit jamais aussi  bien que lorsqu’il entreprend des récits hybrides. On se souvient de son très beau Qui dit je en nous? Et là, il re-signe un bel ouvrage, de cette langue classique, ligne claire et égale, Juste un corps. L’exercice est simple, quoique d’une complexité considérable : CLAUDE ARNAUD s’attelle à se disséquer… sous toutes ses coutures.  » Pour lire cet article in-extenso

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Sur « Les vies de Jacob », de Christophe BOLTANSKI

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Dans son édition numérique  du mercredi 24 novembre 2021, puis dans son édition papier en date du jeudi 9 décembre, LE POINT a mis en éclairage 10 livres  n’ayant pas reçu de prix à cette rentrée littéraire, dont Les vies de Jacob, de Christophe BOLTANSKI, auquel Claude ARNAUD a consacré un article commençant ainsi:  » Une productrice remet à Christophe Boltanski un ensemble de 369 Photomatons figurant le même jeune inconnu pour l’encourager à enquêter sur lui en vue d’un film. Acquis aux puces et remontant aux années 1970, cet album en similicuir ne comporte aucun indice permettant d’identifier a priori un sujet aimant visiblement à changer de look (une sorte de Zelig post-soixante-huitard), sinon une cartouche encourageant à contacter le consulat d’Israël, 3, rue Rabelais, à Paris, en cas d’accident. La productrice n’agit pas au hasard : ce Boltanski-là est l’auteur de La Cache, Prix Femina 2015, où il décrivait avec une minutie émue l’appartement familial de la rue Grenelle, sorte de marelle névrotique centrée autour du refuge où le grand-père juif s’était caché pendant l’Occupation, mais aussi du Guetteur, où il enquêtait sur sa mère, recluse contre des ennemis imaginaires – un spécialiste des fantômes familiaux. »

Pour lire cet article in extenso… Ou encore… Et enfin.

Sur « La France goy » de Christophe Donner

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Dans son numéro 2564, daté du 30 septembre 2021, LE POINT a publié un article de Claude ARNAUD sur l’excellent livre de Christophe DONNNER, La France goy, paru chez Grasset et retenu dans la dernière liste du prix Médicis, qui sera attribué le 26 octobre. Pour lire cet article… Pour avoir un aperçu des 50 premières pages du livre

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