Articles

Sur « Les vies de Jacob », de Christophe BOLTANSKI

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Dans son édition numérique  du mercredi 24 novembre 2021, LE POINT a mis en éclairage 10 livres  n’ayant pas reçu de prix à cette rentrée littéraire, dont Les vies de Jacob, de Christophe BOLTANSKI, auquel Claude ARNAUD a consacré un article commençant ainsi:  » Une productrice remet à Christophe Boltanski un ensemble de 369 Photomatons figurant le même jeune inconnu pour l’encourager à enquêter sur lui en vue d’un film. Acquis aux puces et remontant aux années 1970, cet album en similicuir ne comporte aucun indice permettant d’identifier a priori un sujet aimant visiblement à changer de look (une sorte de Zelig post-soixante-huitard), sinon une cartouche encourageant à contacter le consulat d’Israël, 3, rue Rabelais, à Paris, en cas d’accident. La productrice n’agit pas au hasard : ce Boltanski-là est l’auteur de La Cache, Prix Femina 2015, où il décrivait avec une minutie émue l’appartement familial de la rue Grenelle, sorte de marelle névrotique centrée autour du refuge où le grand-père juif s’était caché pendant l’Occupation, mais aussi du Guetteur, où il enquêtait sur sa mère, recluse contre des ennemis imaginaires – un spécialiste des fantômes familiaux. »

Pour lire cet article in extenso… Ou encore

Sur « La France goy » de Christophe Donner

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Dans son numéro 2564, daté du 30 septembre 2021, LE POINT a publié un article de Claude ARNAUD sur l’excellent livre de Christophe DONNNER, La France goy, paru chez Grasset et retenu dans la dernière liste du prix Médicis, qui sera attribué le 26 octobre. Pour lire cet article… Pour avoir un aperçu des 50 premières pages du livre

Un entretien dans Corse-Matin

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Le vendredi 6 aout 2021, CORSE-MATIN a publié un long interview de CLAUDE ARNAUD par Jean-Jacques GAMBARELLI. Pour découvrir cet entretien

Le lundi 9, CORSE-NET INFOS a publié un reportage sur la remise du prix du Mémorial 2012 dans la cour du palais FESCH d’Ajaccio. Pour découvrir cet article

Le prix du Mémorial d’Ajaccio au Mal des ruines

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En compétition avec les ouvrages de Jean-Marc Graziani, d’Andreï Makine, de Pierre Nora et de Leila Slimani, Le Mal des ruines a reçu le 42° Prix du Mémorial, Grand prix littéraire de la ville d’Ajaccio pour cette année 2021. Le prix lui a été remis le vendredi 6 août à 19 heures dans la cour du Palais Fesch, le musée des Beaux-Arts d’Ajaccio. Pour en savoir plus sur ce prix et son jury…(lequel a discerné son Prix Découverte à Marie-Paule Raffaelli-Pasquini pour
« Napoléon et Jésus – L’avènement d’un messie », Ed. Cerf)

Le Corse-Matin de ce dimanche 18 juillet a puPour le lire...blié à cette occasion un article consacré au Mal des ruines. Pour le lire…

Le Mal des ruines dans Commentaire

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Crée en 1978 par Raymond ARON et dirigée par Jean-Claude CASANOVA, la revue Commentaire a publié dans son numéro 174 daté de l’été 2021 un extrait du Mal des Ruines consacré au « moment » que vit la Corse, depuis le déclin des clans traditionnels. Cet extrait est précédé d’une présentation par Jean Claude CASANOVA. Pour découvrir cette présentation...

Sur Maylis de Kerangal

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Dans son numero n°2549 daté du 17 juin 2021 Le Point a publié un article de Claude ARNAUD sur Canoës, le dernier opus de Maylis de KERANGAL publié aux éditions Verticales. Pour lire l’amorce de cet article… Pour découvrir cet article in extenso

Sur la Covid, dans la NRF

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Dans son numéro 648 du mois de mai 2021, la Nouvelle Revue Française publie un dossier sur la pandémie qui nous musèle depuis quinze mois et continue de se propager, jusqu’aux sommets de l’Himalaya. Claude ARNAUD a contribué à ces « Dernières nouvelles de la condition humaine » avec un texte intitulé VIRAL revenant sur l’action de ce corpuscule qui nous condamne, pour le seul « plaisir » d’être, à une immobilité déprimante et à une humilité inattendue.

Pour lire la première page de ce texte… Et la seconde

Pour lire le sommaire et découvrir l’éditorial de Michel CREPU

Le Mal des ruines dans ARTPRESS

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Dans son numéro 486-487, daté mars-avril 2021, ARTPRESS a publié un article de Jacques HENRIC sur Le Mal des ruines, intitulé « Un se divise en deux », un des plus aigus que la presse ait consacrée à ce livre. Pour lire in extenso cet article

(J. Henric par Hermance Triay)

Ce samedi 27 février, dans le quotidien belge L’Echo

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Ce samedi 27 février 2021, dans le quotidien belge L’Echo, Johan-Frédérik HEL-GUEDJ écrit: Claude ARNAUD s’attache à l’exercice quasi-monacal d’écrire «avec son propre sang», selon la formule nietzschéenne en exergue de son nouvel opus. Il appelait le bureau où il s’enfermait pour écrire, de plain-pied sur la rue parisienne, sa «grotte». D’emblée, avoue-t-il, «il m’arrive encore de me demander qui je suis», mais croit savoir d’où il vient. Cet ailleurs, la Corse de sa mère, Marie-Paule Benedetta, c’est le «fantôme» de son origine… Pour lire la suite de cet article
« Brillant biographe de Cocteau, Claude ARNAUD est aussi l’auteur d’une oeuvre autobiographique… (Je ne voulais pas être moi, Grasset, 2016), écrivait Jacques FRANK dans Arts Libres, le supplément culturel hebdomadaire de La Libre Belgique du 27 janvier. Ses parents, la mort tragique de ses deux frères aînés, son passage de l’amour des hommes à celui d’une “femme solaire”, ont fait l’objet de récits circonstanciés. Cette fois, il revient sur ses vacances d’enfant chez ses grands-parents en Corse, où sa famille maternelle, les ZUCCARELLI, a tenu longtemps la mairie de Bastia. Il s’interroge ensuite sur les transformations de l’ile, sur les menées indépendantistes des uns, mafieuses des autres. Pour les fidèles de l’auteur et les amoureux de l’île de Beauté…« 

Le Mal des ruines dans la presse et les blogs

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« Enquête sur soi, récit d’un amour exigeant pour une terre et une histoire qui le constituent et le désespèrent, telle est la substance du petit livre charmant et tendu, souvent au bord des larmes, que vient d’écrire Claude ARNAUD« , analyse Etienne de MONTETY dans LE FIGARO en date du jeudi 18 février 2021. Pour lire cet article in extenso

« Loin des clichés touristiques et de l’industrialisation, la Corse que Claude ARNAUD retrouve est celle du «mal des ruines», cette propension à tout conserver, même les objets hors d’usage, les maisons s’écroulant en raison de l’indivis, quand le continent adopte les objets jetables et un consumérisme frénétique, écrit Francine de MARTINOIR dans LA CROIX, en date du 18 février. L’âpre beauté des paysages montagneux et des pierres que rien ne peut changer le ramène à la mort de ses frères, PHILIPPE, par noyade, et PIERRE, atteint de maladie mentale qui se jeta dans le vide, ainsi qu’à celle, prématurée, de ses parents. La tragédie corse lui semble alors une fatalité analogue à celle du théâtre grec, le vouant, lui et les siens, à la brutalité du destin et à la mélancolie insulaire. Pour lire cet article in extenso

*Un récit « qui s’apparente à la fois à un album de photos que l’on feuillette, à un livre d’histoire que l’on bouquine, un journal que l’on compulse, un journal intime que l’on déchiffre, à un guide du routard chevronné dont on s’est équipé pour découvrir le pays corse, écrit la « lectrice obstinée » qui tient le blog « Tempsdelecture ». L’auteur donne les clefs à ceux, beaucoup d’entre nous j’imagine, qui ne les ont pas forcément pour comprendre cette ile dotée d’un fort esprit traditionaliste, qui ne s’ouvre pas forcément facilement aux continentaux. En tout cas, cela m’a permis de comprendre un peu mieux les traits de cette île au caractère indomptable et de ses habitants. Pour lire son post in-extenso, en date du 5 février 2021

Bon nombre d’auteurs s’évertuent pourtant à parler la langue de leur terre ; comme l’écrit si joliment Jacques FUSINA, et surtout ceux qui cherchent à s’en détacher. En Corse, nous ne pouvons que penser à Marie SUSINI, Angelo RINALDI et Claude ARNAUD, écrit Kevin PETRONI sur le site Musanostra, le 16 février. Tous trois liés à une île qui les renferme et les pétrifie. Marie SUSINI décrit la Corse comme le lieu « des premiers matins du monde », « le dernier reste de l’immense chaos qui déchira la nuit »… La Corse est une « renfermée », titre de l’ouvrage de SUSINI, qu’il faut fuir ; “fuir sur le champ”, de peur de finir en pierre.

Angelo RINALDI avait, lui aussi, perçu ce mal du pays natal, qui cherche désespérément à vous emprisonner. Dans Les jardins du Consulat, il évoque cette phrase d’Ernest JÜNGER, « La mort est notre premier souvenir » avant de rendre hommage « à ce pays d’où vient [le héros du roman] et où les plus belles maisons sont des tombeaux »… Le mal des ruines, dont parle Claude ARNAUD dans son texte, définit assez bien le mal de l’île. Il s’agit de cette tension entre la permanence du lieu et le devenir des hommes. Nous avons beau revenir sur nos pas, compter les années qui passent sur le sable fin, elles ne semblent pas avoir de prise sur lui. Ce n’est pas ce qui change qui nous gêne, c’est ce qui reste le même. » Pour lire ce post in-extenso

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