Evénements

Le 26 janvier, au j.t. de Franceinfo et dans l’Express

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Le mardi 26 janvier 2021, Claude ARNAUD a été l’invité de Patricia LOISON sur la chaine télévisée Franceinfo, en direct, pour le Journal télévisé de 23h. Il a évoqué le Mal des ruines, livre qu’il vient de faire paraître aux éditions GRASSET, où la Corse s’impose à lui comme un ancêtre de pierre. Pour voir la captation de cette émission… Dans l’EXPRESS daté du 21 janvier, Louis-Henri de la ROCHEFOUCAULD écrit:” Le premier roman de CLAUDE ARNAUD s’appelait Le Caméléon. Auteur protéïforme, il a publié aussi des essais, des anthologies, des récits autobiographiques. Le Mal des ruines s’inscrit dans cette dernière veine. A Paris, où il vit, il réfléchit à ce que ses racines lui ont laissés. A cheval entre la Corse et le Continent, il creuse son incapacité à vivre dans les clous, cette “insularité mentale”. Dans l’écriture de soi, Claude ARNAUD s’affirme comme l’un des meilleurs de nos contemporains“. Pour lire cet article in extenso

“Le mal des ruines” en librairie le 13 janvier 2021

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“Le mal des ruines” sort aux éditions Grasset le mercredi 13 janvier 2021. Dans ce récit bref et tranchant, CLAUDE ARNAUD revient sur une histoire familiale tour à tour joyeuse et tragique en partie dévoilée dans QU’AS-TU FAIT DE TES FRERES?, mais qu’il regarde cette fois depuis la CORSE, l’île de sa mère, un des derniers lieux mystérieux d’Europe. Il tend à en rendre la fascination à travers son paysage incomparable, mais aussi l’histoire violente qu’elle a traversée, ces 40 dernières années. Pour découvrir l’argumentaire de ce livre, lire un extrait ou le commander

Ou encore...

 

Les meilleurs livres de l’année 2020 élus par les critiques du POINT

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Les critiques du POINT ont publié, le 9 décembre 2020, leur palmarès des 30 meilleurs livres de l’année 2020.

Constitués de Claude ARNAUD, Jean-Paul ENTHOVEN, Marc LAMBRON, Marie-Françoise LECLERE, Sébastien LE FOL, François-Guillaume LORRAIN, Saïd MAHRANE, Julie MALAURE, Valérie Marin LA MESLEE, Christophe ONO-DIT-BIOT, Sophie PUJAS, Michel SCHNEiDER, Laurent THEIS, Marine de TILLY, le jury s’est bien évidement interdit d’inclure dans sa liste des ouvrages publiés par des collaborateurs du POINT.

Pour découvrir ce palmarès 2020

Olivier MUTH, prix Sévigné 2020…

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Le prix Sévigné 2020 a été attribué le 8 Décembre 2020, au premier tour de scrutin, avec 9 voix pour, à Olivier MUTH pour l’appareil critique qui accompagne l’édition de
Louise de VILMORIN-Jean HUGO Correspondance croisée 1935-1954“, aux Editions Honoré Champion

avec Jean BONNA pour président d’honneur, le Jury est composé de :
Claude ARNAUD, écrivain
Jean-Pierre de BEAUMARCHAIS
Manuel CARCASSONNE, éditeur,
Jean-Paul CLEMENT, correspondant de l’Institut de France
Charles DANTZIG, écrivain et éditeur
Anne de LACRETELLE, présidente Fondatrice – et femme admirable!
Marc LAMBRON, écrivain
de l’Académie française
Diane de MARGERIE, écrivain
Gilbert MOREAU
Christophe ONO-DIT-BIOT, écrivain et journaliste
Daniel RONDEAU, écrivain

Quatre correspondances étaient en lice pour ce dernier tour ( pour en savoir plus…)

L’appareil critique accompagnant “Philippe SOLLERS, Lettres à Dominique Rolin 1981-2008
publié aux Editions Gallimard, a obtenu 3 voix.

Olivier MUTH né en 1978, à Mulhouse, archiviste paléographe, conservateur en chef du patrimoine, a soutenu en 2002 sa thèse d’Ecole des Chartes sur la correspondance générale de Louise de VILMORIN. Ayant publié plusieurs ouvrages, depuis 2003, il a dispensé des cours sur les archives dans les Universités de Créteil, de Picardie et de Versailles Saint-Quentin-en- Yvelines. Depuis 2009, directeur des archives départementales des Hauts-de-Seine, il vient d’être nommé chargé de mission aux Archives nationales de Paris. Pour lire un entretien donné par Olivier MUTH à la Fondation la Poste, qui soutient le prix SEVIGNE…

Contre le confinement…

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Pour lutter contre le confinement, qui pourrait bien durer jusqu’à l’approche des fêtes de NOEL, le site de LIVRE HEBDO et de nombreux libraires de l’HEXAGONE ont édité une carte LIVEMAP montrant tous les libraires qui ont rejoint la formule  CLIQUE ET RAPPLIQUE (CLICK and COLLECT) et qui permet de passer commande de livres auprès de ces libraires, dans votre ville ou votre région, et de retirer rapidement les ouvrages commandés.

Pour découvrir cette carte

Vous pouvez aussi passer par le site de PARIS-LIBRAIRIES

La peur doit changer de camp

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Une fois encore, un homme a payé de sa vie l’appel à la terreur des sicaires autoproclamés de Dieu. Un professeur a été égorgé pour avoir avoir rappelé que, dans ce pays, on était libre de critiquer les religions, les prophètes, les hommes d’Etat, les juges, aussi bien que les écrivains, les journalistes, les savants  et, plus généralement, toute forme d’autorité, aussi légitime soit-elle, dès lors que l’on n’appelle pas à son élimination physique. Et c’est un enseignant qui a été frappé, en rappelant ce principe fondamental, et encore une fois par un fascislamiste, à qui la République venait pourtant d’accorder un titre de séjour de 10 ans.

L’obscurantisme ne s’imposera pas. Les lumières l’emporteront, et elles le feront en ne montrant ni doute ni crainte, en se réaffirmant comme l’incarnation de la liberté et de la joie, contre la morbidité cadavérique du dogme.

Mort à la mort!, c’est ce que CLAUDE ARNAUD dira ce dimanche 18 octobre 2020, à 15 heures, place de la République à PARIS, en rendant hommage à Samuel PATY, le professeur de Conflans Saint-Honorine qu’un fou de Dieu vient de décapiter. La peur doit changer de camp. La loi de Dieu doit s’incliner devant celle de la République, dans l’espace public, et chaque imam, chaque prêtre, chaque rabbin, devrait clairement s’y engager, comme l’Assemblée le demanda au clergé, en 1790. Discours, applaudissements, bougies, panneaux “Je suis…”, ballons en forme de coeur ne suffisent plus, ne changeront rien. Une poigne d’airain doit venir s’abattre sur les délateurs anonymes des réseaux sociaux, qui devront répondre de leur identité, et tous ceux qui en appellent au meurtre ou aux punitions, dès qu’on ne s’agenouille pas devant leur façon de “penser”.

La 20éme bourse CIORAN remise à Lakis PROGUIDIS

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Réuni le 23 juin 2020, le jury de la Bourse CIORAN, décernée pour la vingtième fois cette année, a récompensé le projet d’essai que Lakis PROGUIDIS compte consacrer aux origines et à l’esprit du roman européen – un thème qui parcourt toute l’oeuvre de cet essayiste d’origine grecque, installé en France depuis de nombreuses années. Rabelais, le corps romanesque, devrait se présenter comme un dialogue avec l’œuvre de GOMBROWICZ, de même que le précédent essai du lauréat, Rabelais, que le roman commence !, dialoguait avec l’œuvre de Milan KUNDERA.

Né en 1947 à Volos en Grèce, essayiste et critique littéraire, Lakis PROGUIDIS est l’auteur de cinq essais. Il a fondé en 1993 la revue « L’Atelier du roman » (Flammarion) qu’il dirige depuis.

Le jury était composé de : Claude ARNAUD, écrivain, ancien lauréat, d’Emmanuelle BENSIMON-WEILER, directrice générale du CNL, représentant Vincent MONADE, président du Centre national du livre (CNL), de Belinda CANNONE, essayiste et romancière, et de Verena von der HEYDEN-RYNSCH, écrivain, traductrice et spécialiste de l’œuvre de CIORAN.

Pour en savoir plus..

Claude NABOKOFF n’est plus…

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CLAUDE NABOKOFF n’ouvrira plus ses portes aux innombrables amis – écrivains, éditeurs, traducteurs, essayistes, mémorialistes, critiques d’art, conservateurs – qui eurent pendant 40 ans le privilège d’être reçus, dans sa maison familiale de la place DAUPHINE, par elle et par IVAN son mari, magnifique éditeur en charge pendant trente ans de la collection “Feux Croisés” chez Plon.  Décédée le 22 avril 2020, dans sa 91e année, Claude NABOKOFF était la fille de Louis JOXE, ministre du général de GAULLE et principal négociateur des accords d’EVIAN qui accompagnèrent l’indépendance de L’ALGERIE. Elle était aussi, par sa mère, la petite-fille de Daniel HALEVY, l’ami de PROUST, le biographe de NIETZSCHE et l’éditeur des CAHIERS VERTS, chez Grasset, qui reçut dans ce même salon MALAPARTE, MALRAUX et tant d’écrivains majeurs du XX°siècle. On pouvait croiser chez eux, avec autant de simplicité et de naturel que si l’on était “à la maison”,  Salman RUSHDIE, Toni MORRISON, Donna TARTT, Edmund WHITE, James LORD, tous publiés par “Feux croisées”, mais aussi les éditeurs Christian et Dominique BOURGOIS, Georges LIEBERT et Françoise CACHIN, la directrice du musée d’Orsay, ainsi qu’Anne de LACRETELLE, la fondatrice du Prix SEVIGNE et Bernard MINORET, l’auteur des “Morot-Chandonneur” (Cahiers rouges, Grasset). Elégante, curieuse, hospitalière, Claude NABOKOFF était la civilisation même, aussi accueillante pour l’étudiante japonaise venue faire des recherches à Paris que pour le dernier Prix Nobel de littérature édité par Ivan, lui-même fils du musicien Nicolas NABOKOFF et neveu de Vladimir, l’auteur de “Lolita”…

Qui fera le pont entre Paris et New-York désormais?  

 

 

Pour saluer Jacques de Decker

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Parmi tant d’autres victimes collatérales, à travers le monde, le Coronavirus aura emporté Jacques de DECKER alors qu’il montait dans un taxi bruxellois pour entrer à l’hôpital, ce 12 avril. Né en 1945, Jacques de DECKER n’était pas seulement un excellent essayiste, biographe de WAGNER et de IBSEN (chez Gallimard), un dramaturge, traducteur et adaptateur pour le théâtre, un romancier inventif du sentiment amoureux (“La grande roue” (Grasset, 1985), “Parades Amoureuses” (Grasset, 1990)), il était aussi un éditeur plus qu’exigeant, directeur de collection à L’âge d’Homme, et un critique littéraire exceptionnellement chaleureux. Directeur des pages culturelles du Soir, le grand quotidien belge, Jacques de DECKER était aussi un homme de radio, qui interviewa tout ce qui compte dans les lettres européennes, et une très belle personne, brillante et bienveillante à la fois, alliage peu courant. Sa plume ductile, synthétique, chaleureuse, donnait envie de lire et d’aimer, de comprendre et de s’améliorer, avec ce cosmopolitisme spontané des habitants des grandes villes et ce doute fécond, teinté d’ironie, que nourrit parfois l’identité belge, irriguée par les trois langues nationales, qu’il parlait toutes trois parfaitement. Un hommes des Lumières, urbain, ouvert, vivant, gracieux, portant haut l’esprit de tolérance européen. Nous serons nombreux à le regretter.

Re(découvrir) Roberto BOLANO

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Le dimanche 29 mars 2020, dans son édition électronique, LE POINT a publié, dans sa série “VOYAGE IMMOBILE” destinée à notre faire sortir en imagination du long et pénible confinement imposé par l’épidémie de CORONAVIRUS, un article de CLAUDE ARNAUD consacré à la publication du premier tome des OEUVRES COMPLETES de l’écrivain chilien ROBERTO BOLANO par les éditions de l’OLIVIER. Pour découvrir cet article

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