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Read an excerpt of « Jean COCTEAU, A Life »/ Pour lire un extrait, en anglais, du COCTEAU de Cl. Arnaud
0*BROWSE THE INTRODUCTION…
*The website LITERARY HUB publishes an online excerpt, dated October 24, 2016, of « JEAN COCTEAU, A
Life », by Claude ARNAUD, concerning the PROUST/COCTEAUfriendship, made of love, jalousy and treason. As a title: « Literary Frenemies: Jean COCTEAU and Marcel PROUST », and subtitle: « One has to resolve oneself to face the fact that you are not a true friend »
« Claude ARNAUD illuminates JEAN COCTEAU and MARCEL PROUST’s friendship’s slow fade », writes HARRIETT STAFF, on a poetry blog posted Posted in Peétry News on Monday, October 24th, 2016 by The POETRY FOUNDATION. READ MORE…
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* FEUILLETER L’INTRODUCTION…
*Le site LITERARY HUB publie un extrait de la traduction américain du COCTEAU de Claude ARNAUD, en date du 24 Octobre 2016, qui touche à la relation, faite d’amour, de jalousie et de trahison, qui unit PROUST et COCTEAU. Avec pour titre: « Annemis littéraires » et pour sous-titre: » Il faut se résoudre à admettre que vous n’êtes pas un véritable ami ».
POUR LIRE CET EXTRAIT (EN ANGLAIS)…
« CLAUDE ARNAUD illumine la relation COCTEAU/PROUST et son lent déclin, écrit de son côté HARRIETT STAFF dans son POETRY BLOG, publié le 24 octobre 2016 sur le site POETRY FOUNDATION. Pour lire ce blog (en anglais)…
POUR DECOUVRIR LES NOTES ACCORDEES AU LIVRE PAR LES LECTEURS DE GOODREADS.COM...
Cocteau-le-cancre a enfin son pavé, par Kevin McMahon/ The dunce gets a doorstop: A Life of Jean Cocteau
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Dans un post publié par la Los Angeles Review of
Books, en date du 17 octobre 2016, Kevin McMahon écrit:
« Les plus connus des avant-gardiste inconnus n’ont jamais manqué de biographes – à commencer par eux-mêmes! -mais la biographie épique publiée en 2003 par Claude ARNAUD, aujourd’hui disponible en anglais grâce à la traduction de Lauren Elkin et Charlotte Mandell, est la première à réussir l’impossible, en offrant un récit continu de la vie de COCTEAU, au lieu d’une sélection de hauts faits. Le résultat tient en un pavé complexe de plus de 1000 pages. Mais cette amplitude n’est pas vaine; elle est l’espace nécessaire pour donner corps à l’histoire vécue par COCTEAU. Si quelques-unes des précédents biographies, celle de Francis Steegmuller (1970) en particulier, qui faisait référence, sont plus lisibles, c’est qu’elles n’étaient pas aussi ambitieuses. L’on doit à Claude ARNAUD d’avoir fait le travail que personne avant lui n’avait eu l’énergie de faire (…) Cocteau était tout sauf ennuyeux, et je ne peux imaginer une biographie exhaustive suscitant autant d’éclats de rire. L’empathie imaginative le dispute à la rigueur de la recherche, chez ARNAUD; il fait vivre son seulement son héros mais tous les seconds rôles… »
Pour lire cet article in extenso (en anglais)… Pour en savoir plus…
« THE MOST FAMOUS unknown modernist has never lacked biographers — beginning with himself — but Claude ARNAUD’s 2003 epic,
now available in English courtesy of Lauren Elkin and Charlotte Mandel, is the first to attempt the impossible: a continuous narrative of Jean COCTEAU’s life, instead of selected highlights. The result is an unwieldy 1,000+ page doorstop. But the vastness is not vacuous; it’s the space necessary to unreel COCTEAU’s story in full. If some of the previous biographies, like Francis Steegmuller’s 1970 classic, are more readable, it’s because they weren’t as ambitious. Readers owe Arnaud thanks for dispatching a job that none before him had the stamina to face (…) Whatever he was, Cocteau was never boring, and I can’t think of another full-dress biography with a higher laugh-out-loud count. Arnaud’s scholarly diligence is combined with imaginative sympathy; he makes not only the protagonist but the supporting characters come alive. « . Read in its entirety this review…. Read more…
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When Art Mattered, by Bruce FLEMING/ Quand l’art comptait, par Bruce FLEMING
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The Washington Free Beacon publishes, on October 16, 2016, an online review, signed Bruce Fleming of « Jean COCTEAU, a Life« ,
by Claude ARNAUD:
« This is an exhaustive and exhausting book—including all the people COCTEAU rubbed shoulders with, famous and semi-famous names jostling on the page to re-create a world that was brought to an end by the dawning of our world in the aftermath of World War II. But at least it’s an evocation of a vanished era as if it still mattered—and that’s good. You want intensity from the person telling you the story you’re listening to; ARNAUD is nothing if not intense. After all, if it’s narrated with ironic distance, absolutely nobody will care. And there is no distance here: it’s like the poet falling into the water mirror. All of a sudden, there you are, side by side with PROUST, GIDE, Anna de NOAILLES, NIJINSKY, STRAVINSKY, PICASSO, and dozens of lesser lights (…) The artistic world of “l’entre-les-deux-guerres” Paris is lovingly chronicled… and rendered by his translators in supple English that doesn’t read like a translation (…) The charm of ARNAUD’s book is that he seems to re-create the adolescent intensity of Cocteau’s world, the one where the latest show at the Ballets Russes was all anybody talked about, and where Being Part of It All was the only thing that mattered. Reading it is like diving down to Atlantis. Take a weekend and take the plunge. When you get back, there will be a moment where you wonder where you’ve been—and where you are. »
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Le WASHINGTON FREE BEACON publie en ligne, le 16
octobre 2016, un article de Bruce FLEMING sur la traduction anglaise de la biographie de JEAN COCTEAU par Claude ARNAUD, publiée par Yale University Pres:
« Voici un livre à la fois exhaustif et épuisant, qui comprend tous les gens que COCTEAU côtoya, vedettes et semi-vedettes se bousculant pour recréer un monde disparu à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Mais au moins ce monde est-il évoqué comme s’il comptait toujours autant – et c’est une bonne chose. Vous attendez de l’intensité, de la part des gens qui vous racontent un histoire, et Claude ARNAUD est tout sauf mou. Tout le monde se désintéresse d’une histoire racontée avec ironie et distance – et il n’y a aucune distance ici. Vous tombez dans le miroir d’eau de Cocteau et vous retrouvez côte à côte avec PROUST, GIDE, Anna de NOAILLES, NIJINSKY, STRAVINSKY, PICASSO (…) Le monde artistique de “l’entre-les-deux-guerres” parisien est chroniqué avec grâce et rendu avec souplesse par les traductrices, si bien que le tout n’a pas l’air issu d’une traduction (…) Le charme du livre d’ARNAUD tient à sa recréation de l’intensité adolescente du monde de COCTEAU, celui ou tout le monde parlait du dernier spectacle des BALLETS RUSSES et où être dans le coup, artistiquement, était vraiment la seule chose qui comptait. Lire cette biographie c’est plonger dans l’Atlandide. Prenez un week-end et plongez tête la première. En en revenant à aujourd’hui, vous vous demanderez dans quel monde vous naviguiez, et dans lequel vous vous réveillez.
Pour l’article in extenso (en anglais)… Pour en savoir plus…
On Kirkus Review, an on-line interview of Claude ARNAUD about his « Jean COCTEAU, A Life »/ Une interview de Cl. ARNAUD sur son COCTEAU
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KIRKUS REVIEW publishes, on september 27, 2016, an online interview of Claude ARNAUD about
the writing of his JEAN COCTEAU, A LIFE. By RHETT MORGAN.
READ THIS INTERVIEW… READ MORE…
Le magazine en ligne KIRKUS REVIEW publie, le 27 septembre 2016, une interview de CLAUDE ARNAUD au sujet de sa biographie de COCTEAU, menée par RHETT MORGAN. Pour lire cette Interview (en anglais)… Pour en savoir plus…
Dans la rentrée littéraire 2016
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Dans la rentrée littéraire de l’automne 2016, Claude ARNAUD a choisi « Les premières fois », le roman autobiographique de
Santiago AMIGORENA, publié aux éditions POL. Dans son numéro 2295, daté du 1° septembre 2016, LE POINT publie l’article l’article qu’il a consacré à « Santiago AMIGORENA ou PROUST à Patmos ». Pour lire la présentation de cet article….
Et pour le découvrir in extenso…
EN ATTENDANT NADEAU
0Dans son numéro 14, daté de Juillet 2016, le magazine en ligne « En attendant Nadeau »
publie une critique, signée Roger-Yves ROCHE, de Je ne voulais pas être moi, le troisième volet de la trilogie autobiographique de Claude ARNAUD, paru en Janvier chez Grasset. Pour lire cet article…
« JE NE VOULAIS PAS ETRE MOI » dans ARTPRESS du mois de juin 2016
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La revue ARTPRESS, dans son édition datée juin 2016, publie un article de Jean-Jacques MANZANERA
sur « Je ne voulais pas être moi », le dernier volume de la trilogie autobiographique de CLAUDE ARNAUD:
« Le dernier « roman » de Claude ARNAUD se pose comme une œuvre a la fois pleinement ancrée dans les grandes lignes de la mouvance auto-fictionnelle et assez singulière pour mériter que le lecteur le plus exigeant s’y arrête Construit comme une réponse apparemment indirecte a Qu’as-tu fait de tes freres ? (2010) Je ne voulais pas être moi indique des le titre que le rassemblement identitaire de ses strates de vie constituera l’objectif principal de I’auteur et de son écriture rétrospective du TU au MOI en passant par let(s) JE. Se penser comme « locataire de son être » avant d’en devenir le « propriétaire », sinon serein au moins reconcilié, tel pourrait être I arc de la trajectoire que le lecteur accomplit avec Claude Arnaud
Pas d’exhibitionnisme mais un étonnement dénué de calculs et empreint de douleur au fil de moments dont le cœur demeure, plus encore que les rencontres amoureuses la perte de ses deux frères aînés I’un via un suicide avéré, I’autre de manière plus étrange – presque antonionienne – en mer. « Deux cadavres cohabitent en moi. L’un a le visage rongé par le sel, l’autre les traits soufflés par sa chute libre. Je suis leur vivant tombeau » Claude Arnaud se montre élégant, en quête de l’expression juste qui scande un déroulé ou il ne nous, ni ne s’octroie la moindre concession face à ces temps de l’existence ou s’affirment les vanités de l’amour, des mondanités littéraires ou de I expérience haïtienne durant laquelle s’accentue la nécessite vitale d’un changement de peau Le lointain intérieur est comme exploré jusqu’à I’os d’une possible dissolution avant un possible retour au flux de I’existence. « L’homme arrive novice a chaque âge de sa vie », avait déclare Chamfort qu’Arnaud a commente dans un bel essai ».
Sure Kenneth ANGER, dans LE POINT du jeudi 26 mai 2016
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LE POINT du jeudi 26 mai 2016 publie un article de Claude ARNAUD intitulé « L’Antéchrist de Hollywwod est de retour » consacré à la sortie, aux éditions Tristram, du second tome des révélations de Kenneth ANGER sur l’envers du décor hollywoodien. Voici l’entame de cet article…
« Portées par le succès d’Hollywood Babylone, bible noire racontant le premier Hollywood, les éditions Tristram publient Retour à Babylone, la suite que lui donna en 1986 Kenneth Anger son auteur. Inédit en français, ce brûlot fait revivre l’âge d’or d’une industrie où triomphent le parlant, la couleur et le sexe, mais aussi la drogue et le crime. Avant tout connu comme cinéaste underground (son Fireworks et son Scorpio rising marquèrent Scorsese et David Lynch), Anger avait rédigé le premier tome alors qu’il s’était exilé en France, après avoir reçu une lettre admirative de Cocteau, et qu’il travaillait pour Langlois à la Cinémathèque : seul Pauvert avait osé l’éditer, en 1959, l’Amérique attendit 16 ans… »
Pour lire la suite de cet article…
En septembre 2016, TRISTRAM publie l’édition définitive – et collector! – de HOLLYWOOD BABYLONE en un seul volume relié, et très abondamment illustrée de photos sorties de la collection personnelle de KENNETH ANGER…
« JE NE VOULAIS PAS ÊTRE MOI » dans L’OBS, parmi « 10 bons livres à lire pour le printemps »…
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Dans L’OBS daté du 14 mai 2016, Grégoire LEMENAGER a choisi JE NE VOULAIS PAS ÊTRE MOI parmi les 10 bons livres à lire pour le printemps. Sous le titre « Métamorphoses » il écrit:
« En exergue, Cioran : «Les sources d’un écrivain, ce sont ses hontes.» A l’intérieur, une prose qui coule de source, précisément. C’est celle d’un homme qui, voyant la soixantaine approcher, contemple ses métamorphoses et les tragédies qui l’ont ravagé. Prolongeant le déchirant «Qu’as-tu fait de tes frères ?», Claude ARNAUD revient ici sur les tragiques disparitions de ses brillants aînés, sur une jeunesse erratique faite de coucheries en tous genres, sur des engagements révolutionnaires passés de mode, et sur l’individu qu’il est devenu, le jour où il a compris que, «patriarche improbable» de sa famille à 43 ans, il était désormais «l’unique responsable de son sort».
Ce « survivant d’une histoire triste» touchait alors le fond du trou. Il lui restait à découvrir Haïti, «pays sans
chapeau» où l’on sait le goût de la vie et des mangues, mais aussi l’être solaire qui allait devenir sa femme, lui qui avait tant aimé les hommes. «Il est possible d’assumer plus d’une identité dans une vie», note ce biographe de COCTEAU. Sa confession est celle d’un enfant du siècle dernier, effaré par ce que sa génération en a fait. Il ne se reconnaît plus, mais s’est trouvé.
« QUI EST CLAUDE ARNAUD? » dans Le Monde des Livres
0Jean-Louis JEANNELLE, dans un article intitulé « Qui est Claude Arnaud? » publié par Le Monde des
livres en date du 27 avril 2016, rend ainsi compte de » Je ne vouais pas être moi », dernier volume de la trilogie autobiographique inauguré avec « Qu’as-tu fait de tes frères? »:
« La fascinante décomposition de sa famille, la relation passionnelle le liant à ses deux frères, sa découverte des révolutions nées des années 1970, son amour des hommes dont les voies inattendues le conduisent aussi à celui des femmes… : Claude ARNAUD avait déjà brassé l’étonnante matière de son existence dans le merveilleux Qu’as-tu fait de tes frères ? ou dans Brèves saisons au paradis (Grasset, 2010 et 2012). Je ne voulais pas être moi ne donne pourtant jamais une impression de redite, tant son auteur met d’honnêteté et d’élégance à s’adresser à lui-même la question qu’il posait en 2006 à une longue tradition d’« auto-inventeurs » : Qui dit « je » en nous ? Une exigence l’anime : « Garder le désir de changer ». A l’issue de ce parcours désordonné, fait de vivants portraits, de destins gâchés, d’incertitudes douloureuses mais fécondes, ou encore d’un cancer surmonté, Claude ARNAUD peut enfin se dire l’« auteur de [sa] vie ».
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