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SUR L’EXCELLENTE BIOGRAPHIE D’ARAGON SIGNEE PHILIPPE FORREST
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Le Magazine Littéraire, dans son numéro 560 daté d’octobre 2015, a publié un long
article de Claude ARNAUD, intitulé « Les abîmes d’un funambule« , rendant compte de la remarquable biographie d’ARAGON que Philippe FORREST vient de faire paraître chez Gallimard. Il commence ainsi:
« C’était le dernier grand sujet de biographie, dans le domaine littéraire français, à n’avoir pas trouvé d’auteur. Josyane Savigneau s’y était attelé durant des années avant de jeter l’éponge, j’avais moi-même fini par renoncer, à la perspective de passer de nouveau quatre ou cinq ans dans la peau d’un autre, après Cocteau. Auteur d’une œuvre tant romanesque (L’enfant éternel, Saranaga, Le siècles des nuages, etc..) que critique (Le
mouvement surréaliste, Histoire de Tel Quel), ayant collaboré à l’édition des tomes I et V des Œuvres romanesque complètes d’Aragon en Pléiade, comme du II des Œuvres poétiques, Philippe Forest était tout désigné pour s’y atteler… » Pour lire cet article et le long entretien que Philippe FORREST a accordé, dans ce même numéro du Magazine Littéraire, sous le titre « Je comprends mieux pourquoi je ne le comprends pas », à Claude ARNAUD : Page 1, page 2, page 3, page 4, page 5, page 6, page 7
NOTRE ECRIVAIN NATIONAL
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Dans son numéro 554, daté d’avril 2015, LE MAGAZINE LITTERAIRE a demandé à 20 écrivains quel serait, à leurs yeux, l’écrivain national français. CLAUDE ARNAUD a choisi BALZAC, l’Hercule Gaulois. Il s’en explique dans sa contribution, fortement réduite à la publication: « A quelques exceptions près – VILLON, RABELAIS, RETIF…- notre littérature a longtemps parlé haut, noble, pointu ; les « pires » obscénités se drapaient elles-mêmes dans les tournures élégantes des petits marquis. Il fallut attendre la fin de la Révolution pour voir la langue parlée par les artisans, les aigrefins et les charretiers y pénétrer par effraction avec BALZAC. En près de cent romans et nouvelles, ce plébéien monarchiste a fait entrer tout l’arc-en-ciel social français dans la littérature, de la noblesse à la lie. Recourant volontiers à l’argot (Vautrin), « sonorisant » tous les accents, qu’ils soient régionaux ou étrangers (Modeste Mignon, Nucingen, Malaga…), il s’est toujours tenu aux antipodes de cette transcription idéelle qui nous enivre encore à la lecture des RACINE, MARIVAUX et LACLOS. Autant que l’architecture unique qu’il donna à son œuvre, ou qu’à l’aura mythologique de ses personnages, décuplée par leur retour d’un livre l’autre, ce forcing fait de lui, à mes yeux, cet écrivain national que RODIN érigea en Hercule nu et que MARX consacra en écrivain total: personne n’aura saisi aussi largement que BALZAC la réalité individuelle et sociale, historique et humaine de notre pays, à l’aube de la révolution industrielle.
Pour trouver ce numéro du Magazine littéraire…
A PROPOS DE L’ECRITURE DE SOI…
0Le 29 mars 2013 est sorti le numéro 530 du Magazine LIttéraire consacré à « L’Ecriture de soi »
auquel Claude ARNAUD a collaboré avec un texte intitulé « Des Hétéroportraits » commençant ainsi: » J’ai longtemps vu dans le fait d’écrire sur soi un manque d’imagination, et dans le recours systématique au « je » un acte réflexe propre à l’essor de l’individualisme de masse. Je préférais démonter et rebâtir des personnalités aussi complexes que Cocteau et Chamfort, me demander Qui dit je en nous ? en analysant les ressorts existentiels d’imposteurs, d’espions ou d’autotransformateurs. Déjà anxieux de traduire mes expériences vitales contradictoires en un ensemble narratif cohérent, je préférais emprunter des masques fictifs. C’est en voyant le temps de ma jeunesse devenir une référence « historique » intimidante que j’ai eu envie d’aborder plus directement le sujet. Je devinais qu’en restituant ces années 70, je trouverai des clefs pour me comprendre, tout en aidant mes cadets à s’y retrouver dans une période que leurs parents eux-mêmes mythifient volontiers… » Pour lire cet article: page 1 page 2.
DE CHAIR ET DE PAPIER…
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LE POINT, dans son numéro 2038 du 6 Octobre 2011, a publié un article de Claude ARNAUD sur le livre touchant d’Olivier FREBOURG, Gaston et Gustave ( Mercure de France), où la perte d’un enfant prématuré est mis en écho avec le refus d’enfanter de FLAUBERT (Frébourg est devenu entretemps le lauréat du prix Décembre 2001, avec Jean-Christophe Bailly)…
Pour lire cet article… et dans sa version papier
SUR CELINE ET LE PEUPLE…
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Dans le dossier qu’elle consacre à CELINE, pour son numéro 49 d’avril 2011, la revue TRANSFUGE a publié un texte de CLAUDE ARNAUD évoquant les rapports qu’entretint CELINE avec le peuple : CONTRE…TOUT CONTRE.
Pour lire la première page de cet article… Et la seconde.
SUR L’ARTILLERIE FINE DE LACLOS…
0LA FEMME DE SOIXANTE ANS
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LE POINT, dans son édition du 31 mars 2011, a publié un article de CLAUDE ARNAUD sur Sans amour, le dernier récit de PIERRE PACHET ( Dénoël) consacré aux déserts amoureux que traversent les femmes de soixante ans et plus…
Pour lire cet article… et dans sa version papier
Sur Malaparte, caméléon sans affects
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LE POINT, dans son numéro du 3 mars 2011 a publié un article de CLAUDE ARNAUD sur la biographie que MAURIZIO SERRA a consacrée à CURZIO MALAPARTE (éd. Grasset), l’auteur inoubliable de La Peau et de Kaputt, qui rêvait d’être le Malraux de Mussolini, et légua sa villa de Capri (photo) à Mao…
Pour lire cet article… et dans sa version papier: page 1, page 2
Sur Malraux aujourd’hui…
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Dans son numéro 45, daté décembre 2010, le magazine TRANSFUGE a publié un article de CLAUDE ARNAUD sur MALRAUX intitulé « La Condition Inhumaine ». Pour lire la première page de cet article… et la seconde.


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