Portraits crachés : en France

*A LA RADIO ET LA TELEVISION…

Le Jeudi 26 octobre 2017, Claude ARNAUD était sur le plateau de l’émission La Grande Librairie, animée sur FRANCE 5 par François BUSNEL, avec pour invité principal Fabrice LUCHINI, aux côtés de Renaud CAPUÇON, violoniste, d’Alain FINKIELKRAUT, essayiste, et de Claire-Marie LE GUAY, pianiste. Pour voir ce moment…  Pour en savoir plus
Le vendredi 9 novembre, de 12 à 12.30, Claude ARNAUD a été l’invité en direct d’Olivia GESBERT à l’émission LA GRANDE TABLE, sur FRANCE-CULTURE, pour évoquer son dernier livre, PORTRAITS CRACHES (Bouquins, éd. Robert Laffont). L’autre invité était Olivier CADIOT, venu présenter son dernier ouvrage: Histoire de la littérature récent, t. II POL éditeur). Pour accéder au podcast de l’émission sur le site de la radio
*Le jeudi 23 novembre 2017, Claude ARNAUD est interviewé sur FREQUENCE PROTESTANTE par Frédérick CASADESUS, dans l’émission L’esprit de réforme. Pour écouter cette interview (aller à la 25°minute de l’émission)…

 

*LE 6 decembre 2017, Aymen Hacen a celebre Portraits craches dans son émission « Les entrelacs de aymen hacen » sur radio pays d’herault en ces termes:
« Je peux, pour définir ce volume de Claude Arnaud, parler de bijou, tant ces Portraits crachés, dont le sous-titre est des plus pertinents, « un trésor littéraire de Montaigne à Houellebecq », esquissent le paysage de toute une langue, d’un art, d’une civilisation« . Pour écouter cette émission
*Mardi 19 décembre 2017, CLAUDE ARNAUD a été l’invité de Matthieu GARRIGOU-LAGRANGE, sur France-Culture, à l’émission la Compagnie des Auteursdans la série Séances de rattrapage (2/4). Il a parlé de ses PORTRAITS CRACHESpubliés dans la collection BOUQUINS (Robert Laffont). POUR SUIVRE CETTE EMISSION
*A quelques jours de Noël, la Compagnie des auteurs a sélectionné PORTRAITS CRACHES parmi les cinq plus belles parutions d’œuvres complètes et d’anthologies parues les mois derniers…« La magistrale anthologie de Claude ARNAUD met en valeur un exercice littéraire dans lequel excellent les écrivains français : celui du portrait, écrivent Matthieu Garrigou-Lagrange et Chloé Kaczmarek, sur le site de l’émission de FRANCE-CULTUREL’auteur s’est plongé pêle-mêle dans les lettres, les romans, les essais, les chroniques et les journaux qui composent la littérature française, du XVIe siècle à aujourd’hui, et a sélectionné près de cinq cent portraits et autoportraits de personnes réelles ou de personnages fictifs. On y trouve des textes quasi-inédits comme des portraits célèbres, que le ton souvent mordant rend profondément modernes. » POUR DECOUVRIR leur CHOIX
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*DANS LA PRESSE, PAPIER ET ELECTRONIQUE…

« Claude Arnaud … s’est lancé dans une vaste entreprise éclairante et jubilatoire, retracer I’histoire du portrait littéraire « moderne » né avec Montaigne jusqu’à nos jours avec le Houellebecq de Soumission, écrit Jean-Claude PERRIER dans LIVRES HEBDO, en date du 21 septembre 2017... Chaque texte est amené, mis en situation voire en relation avec d’autres et commenté après une introduction… Claude ARNAUD privilégie les classiques et il a raison, s’il s’ecrit encore beaucoup de portraits aujourd’hui (trop et de n’importe qui) combien mériteraient d’entrer dans une anthologie à venir?
*C’est en termes chaleureux que Gilles MARTIN-CHAUFFIER rend compte, dans le PARIS-MATCH n° 3566 daté du 21 septembre 2017, de PORTRAITS CRACHES, que CLAUDE ARNAUD publie dans la collection BOUQUINS. Parlant d’une « promenade dans les archives de notre culture », dans un article intitulé « Du fiel dans le miel », et de modèles « vibrants de la tête aux pieds« , MARTIN-CHAUFFIER ajoute :
« Avec des collaborateurs comme BARBEY d’AUREVILLY, HUGO, Madame du DEFFAND, BALZAC, COLETTE, Léon DAUDET, inutile de dire que CLAUDE ARNAUD est comblé. Parfois, dans ses choix, chaque mot pique, chaque phrase blesse, on dirait qu’un hérisson tient la plume. A d’autres moments, tout glisse avec bienveillance comme un léger nuage blanc dans un ciel d’été. De toute manière, personne n’est jamais tout à fait content de ses propres portraits. Mieux vaut hausser les épaules comme HITCHCOCK qui disait à une actrice inquiète de voir la caméra négliger son meilleur profil:  » Votre meilleur profil, vous êtes assise dessus« . Le lecteur, lui, ne pourra que se régaler. Un énorme concentré d’ironie, de perspicacité, de lucidité, de bonté ou de méchanceté – toutes soumises à la dictature du style. »
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*Quoi de commun entre Michel de Montaigne et Michel Houellebecq ?, écrit Jean LACOSTE dans En Attendant Nadeau, la revue en-ligne, en date du 10 octobre 2017… Entre Céline et de Gaulle ? Entre Aragon et Drieu La Rochelle ? Rien, sinon qu’ils ont écrit des portraits de grand style que Claude Arnaud se fait un plaisir de citer et nous de relire. S’il est difficile de rendre compte d’un tel ouvrage (900 pages d’anthologie surabondante, assortie de commentaires souvent judicieux), il n’est pas aisé non plus de le lire. On est pris de vertige, comme si la totalité de la littérature française classique se trouvait rassemblée dans cette galerie de portraits, offerte à nos sélections arbitraires, pour ainsi dire sous une forme portable, comme un compagnon. Des portraits pour certains bien connus, d’autres à découvrir, au hasard d’une plaisante lecture buissonnière, d’autant plus justifiée que l’ouvrage repose sur un principe somme toute discutable selon lequel à peu près tout devient ou peut devenir portrait. Mais le lecteur, qui se plonge dans ces petites merveilles de méchanceté et de finesse psychologique, n’en a cure. Pour lire cet article in-extenso… Ou le trouver sur le site de Mediapart
*Dans son numéro du 12 octobre 2017, LE POINT publie un article enthousiaste, intitulé « Dans la galerie des glaces de la littérature », de Marie-Françoise LECLERE au sujet de PORTRAITS CRACHES. « De Montaigne à Houellebecq, Claude ARNAUD publie une superbe anthologie de portraits, des modèles du genre », écrit-elle en préambule. Pour lire l’amorce de son article... Pour en découvrir la suite…
Dans son numéro daté du 14 octobre 2017, LES INROCKS publient un article de Gérard LEFORT, intitulé « Miroirs en regard », sur PORTRAITS CRACHES, l’essai que CLAUDE ARNAUD vient de publier dans la collection BOUQUINS – « une anthologie légère et instruite qui caracole de MONTAIGNE à HOUELLEBECQ », lit-on d’emblée. Pour lire cet article
Dans le chapeau d’un article intitulé Gueules d’anthologie,Le Magazine littéraire n° 58, daté du mois de novembre 2017, évoque « une somme magistrale sur l’art du portrait en littérature : une anthologie des plus grandes plumes en la matière (de Montaigne à nos jours), mais aussi une histoire du genre qui dit beaucoup sur l’écriture à la française»
« En 2006, écrit Camille Thomine, Claude ARNAUD se demandait Qui dit je en nous ? dans un essai sur la fabrique de l’identité où défilaient cas d’impostures et personnalités flottantes. Quelques années plus tard, dans Qu’as-tu fait de tes frères et Je ne voulais pas être moi, il dévoilait sa propre multiplicité : l’enfance à l’ombre d’aînés intransigeants et bien trempés et le désir d’endosser à rebours plusieurs existences. Repousser les limites du moi et s’autoriser, à chaque impasse existentielle, un pas de côté salvateur. Rien d’étonnant, donc, à le voir signer en cette rentrée une dense anthologie du portrait, genre par excellence de la construction de soi (…) « Caméléon » de nature, Claude ARNAUD glisse avec délice du réel à la fiction, de la pommade au pugilat et du grand auteur au confidentiel… si bien qu’on peut tout autant piocher au hasard du volume que se laisser porter par l’enchaînement souple et quasi narratif des effigies (…) La réussite de cette anthologie, placée sous le signe de l’ouverture, de la curiosité et de la joie, conclue Camille THOMINE, tient à ces jeux picassiens de miroirs et de collages qui témoignent de la vitalité de la littérature… mais aussi au plaisir contagieux de Claude ARNAUD, dont les qualités de lecteur se doublent d’un don certain pour le croquis. A chaque page on est frappé par la finesse de l’analyse, l’à-propos des citations et la saveur de métaphores… »
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*« Claude    ARNAUD    déballe    sa    bibliothèque, écrit Damien AUBEL dans le n° 114 de TRANSFUGE daté décembre 2017. Avec la liberté et la souplesse joyeuses d’un MONTAIGNE butinant parmi ses livres, le romancier et fin connaisseur de COCTEAU ou de CHAMFORT nous convie à une balade dans le genre du portrait. Des jeux de société des Précieuses au mordant impitoyable d’un cardinal de RETZ, du XVIII’ siècle qui élargit les frontières de l’exercice et s’ouvre aux marginaux, jusqu’aux prodigieuses entreprises de zoologie humaine d’un BALZAC ou d’un ZOLA, personnages historiques    et    fictionnels    se    succèdent    au fil    d’extraits    sertis    dans    la    prose    de    Claude ARNAUD. Avec, comme point nodal et mètre-étalon, le « patron » Saint-Simon. Et comme basse continue à cette symphonie, qui a parfois des allures de carnaval des animaux (Claude ARNAUD n’oublie pas les merveilleuses vignettes de BUFFON, son cheval ou son chat), la même rumeur, insistante comme le grondement d’une révolution de la psyché et de l’écriture : la liberté. »
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« Les esprits subtils qui sévissent aux heures de grande écoute sont formels, écrit Grégoire LEMENAGER dans l’OBS du 11 décembre 2017. L’individualisme fait rage, c’est la faute à Mai-68. Les esprits subtils se seraient-ils trompés? On n’ose le croire. Ils auraient pourtant de quoi s’en prendre aux vrais coupables : SAINT AUGUSTIN, des aristocrates désœuvrés du Grand Siècle, Marcel PROUST et tous ces écrivains qui ont accrédité l’idée que chacun est singulier, en pratiquant génialement l’art délicat du portrait. Cette idée-là n’allait pas de soi, dans une civilisation où seul Dieu peut véritablement nous connaître, mais tant pis pour Dieu : le genre a accouché d’un riche « trésor littéraire » que Claude ARNAUD rassemble et analyse en allant « de Montaigne à Houellebecq ». Y mettre son nez vaut toutes les leçons de psychologie managériale du monde. Ici, CHATEAUBRIAND croque son ami JOUBERT : « C’était un égoïste qui ne s’occupait que des autres.» Là, SACHS montre COCTEAU comme « un illusionniste effrayant qui savait escamoter les cœurs et ne vous rendait qu’un lapin ». Et là, entre mille autres perles, LA ROCHEFOUCAULD signe un extraordinaire éloge à triple fond du cardinal de RETZ : « II paraît ambitieux sans l’être », résume son meilleur ennemi. L’art du portrait est aussi un art de la perfidie. »
« Claude ARNAUD a toujours aimé les miroirs, non pour s’y contempler en Narcisse solitaire, mais pour capter le mouvement fourmillant des pensées humaines derrière l’amalgame d’étain et de mercure, écrit Marine LANDROT dans le Telerama du 12 décembre 2017. Il s’est penché sur sa propre image, du temps où il répondait au surnom de Clodion, dans des romans autobiographiques dont les titres (Qu’as-tu fait de tes frères ?, Brèves Saisons au paradis, Je ne voulais pas être moi) indiquent la tonalité secrète et impétueuse. Il sut également se décentrer dans des livres consacrés à la vie des autres (Sébastien Roch Nicolas de ChamfortJean Cocteau) et sonder le pourquoi du comment de la conscience de soi, sujet de son superbe essai Qui dit je en nous ? (prix Fémina 2006). Voilà qu’aujourd’hui il réunit ses trois marottes dans une passionnante étude du portrait en littérature« un trésor littéraire de Montaigne à Houellebecq »… Pour lire cet article in extenso
« L’inélégance du titre se fait vite oublier, écrit dans le SUD-OUEST Dimanche du 6 décembre 2017 Isabelle BUNISSET. Dès la préface, admirablement écrite, retraçant la longue histoire d’un genre littéraire, tour à tour réprouvé et prisé. Dans cette anthologie à la subjectivité parfaitement assumée, Claude ARNAUD – essayiste, biographe, critique littéraire – révèle le rôle déterminant du portrait et de l’autoportrait dans le tropisme individualiste et l’évolution de la société. S’en tenant presque exclusivement à des textes écrits en  langue française, il en a collecté près de cinq cent, issus de mémoires, romans, poésies, fables, maximes (…) Il faut saluer l’entreprise ardue, l’immense labeur que représente cette somme. Tout comme la finesse des analyses magnifiées par l’élégance de l’écriture. Aucun esprit de célébration compassée. En surface,  tous ces textes sont dissemblables, en profondeur ils communiquent par cette volonté de s’approcher de l’énigme. La chose se retire à mesure  qu’on l’approche. Inlassable quête que Claude ARNAUD nous donne à entendre dans sabelle mélopée. Chapeau bas. »
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*« II n’est pas sûr que les inventions du miroir et du portrait nous aient rendu service pour finir. Elles pourraient même avoir ouvert la boîte de Pandore a en croire ceux qui, de LA ROCHEFOUCAULD à FREUD et de Benjamin CONSTANT à CIORAN, s’attachèrent a démasquer nos prétentions. Ce besoin de comprendre n’est peut-être qu’une forme terminale de névrose : nous étions plus faciles à satisfaire quand nous étions des animaux comme les autres  [ ... ] Si les bêtes ne connaissent pas I’angoisse, juste la peur, c’est qu’elles ne s’analysent pas, qu’elles s’offrent sans réserve au monde. Il va nous falloir des millénaires avant de réapprendre à le faire ». C’est par ces lignes que Claude ARNAUD clôt son imposante anthologie du portrait dans la littérature, écrit Jean-Pierre CESCOSSE dans  « Zone Franche« , sa chronique abritée par la Nouvelle Quinzaine Littéraire no 1186, datée du 16 janvier 2018, en recensant PORTRAITS CRACHES, Un trésor littéraire de Montaigne a Houellebecq (Bouquins/Robert Laffont 2017-. On y retrouve avec plaisir l’essayiste vif et subtil de CHAMFORT (Laffont, 1988) et PROUST CONTRE COCTEAU (Grasset, 2013). Ses commentaires et présentations nous éclairent, restituent habilement les contextes et les époques, sans nous écraser sous l’érudition. J’ignore toutefois si nous avons jamais été des bêtes « comme les autres » et (…) s’il est vrai que les animaux n’éprouvent pas d’angoisse et jusqu’à quel point nous sommes fondés a affirmer, sans anthropomorphisme (pouvons-nous jamais en sortir ?), qu’ils ne « s’analysent » pas. Mais cela ne m’empêche pas de partager la stimulante perplexité qui s’exprime ici. Je me permets d’y ajouter une question : quand nous aurons réappris a nous offrir « sans réserve au monde », éprouverons-nous le besoin de faire le portrait de notre état sauvage flambant neuf La conscience humaine peut-elle cesser de se fasciner elle-même? N’est-ce pas là son mode d’être, ce qui lui est propre? Rendez-vous dans quelques millénaires. En attendant d’avoir recouvré la « virginité » que Claude ARNAUD, non sans une légère touche d’humour mélancolique, semble appeler de ses vœux, nous resterons confrontés à nos démons éculés: vanité, esprit grégaire, instinct de lucre et de gloriole« . Pour découvrir l’intégralité de cette chronique
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*DANS LES BLOGS…
« Il n’est pas mal du tout, le livre que Claude ARNAUD consacre au portrait en tant que genre littéraire, lit-on sur le Blog « Didier Goux habite ici », en date du 3 novembre 2017. Ce très gros volume (900 pages dans la collection Bouquins) rassemble plusieurs centaines de portraits, aussi bien de personnages réels que de héros de romans ; sans oublier les autoportraits, ce sous-continent qu’on aurait tort de négliger. Il ne s’agit pas d’une anthologie à proprement parler, c’est-à-dire d’une juxtaposition chronologique de textes, mais plutôt d’une longue promenade, avec ses tours et détours, entre des massifs multiples, au cœur desquels on jette un coup d’œil en passant, quitte à y revenir ensuite, par un autre chemin. On y retrouve évidemment les grands maîtres du genre, à commencer par le Zeus de cet Olympe, à savoir le duc de Saint-Simon… mais aussi celui de La Rochefoucauld, ces dames de l’hôtel de Rambouillet, la Grande Mademoiselle et la duchesse de Longueville, Châteaubriand et Huysmans, Barbey d’Aurevilly et Léon Daudet, Cingria et Cioran – impossible de citer tout le monde… Ce serait probablement une erreur de se plonger dans son ouvrage pour n’en plus émerger qu’à la dernière page : c’est là un livre qui se picore, à moments perdus, quand on commence à en avoir un peu assez de ne croiser que son pauvre soi-même dans les miroirs. »
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* DANS SON BLOG « MODERNE », Stéphane GUEGAN écrit, en date du 13 novembre 2017: « Biographe de Chamfort et Cocteau, romancier avoué de sa propre vie, Claude Arnaud était bien placé pour explorer la fascination que les écrivains occidentaux, depuis Saint-Augustin, entretiennent avec leur personne, publique ou privée. Charité bien partagée ne commençant pas nécessairement par soi-même, l’écrivain a toujours pratiqué le portrait des autres. Les plus méchants, Retz, Saint-Simon et Proust, scrutent les effets du temps sur ceux qui se pensaient moins mortels que les autres (…) La bibliothèque de Claude Arnaud, cœur large, est meublée de plusieurs siècles de confessions explicites ou latentes, de portraits crachés ou cachés. On se régale, épaulé par les multiples commentaires dont il truffe ce vaste montage d’extraits, à parcourir en tous sens cette superbe galerie d’ancêtres rêvés... »
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* »L’index des auteurs comporte 154 noms, l’index des portraits en contient 234, ecrit JEAN-FRANçOIS pietri sur le sIte de l’association litteraire corse musanostra, le 8 avril 2018. C’est un inventaire presque surréaliste qui fait se côtoyer la tradition (La Bruyère, La Rochefoucauld, Saint-Simon, Balzac, Flaubert, Zola), la modernité (Barthes, Céline, Eluard, Duras, Sarraute, Sollers). Dans cette vaste galerie se rencontrent des hommes et des femmes célèbres, des personnalités collectives (les américains,, les domestiques, les français, les persans, les russes), des animaux (l’âne, la brebis, le cygne, les grenouilles, les guêpes, la mante religieuse, le scarabée); plus étonnant, on y trouve des types sociaux ( l’avant-gardiste, le Journaliste des médias…)
De l’autoportrait au portrait, de l’éloge à la satire, de l’intime à l’ironie, on s’amuse, on sourit et on grinceClaude Arnaud nous promène dans l’éternelle comédie humaine, où les mots sont comme des faits, où le réel côtoie son double illusoire. L’espace du possible, la conscience, notre for intérieur est un forum, une agora où il y a beaucoup de monde, beaucoup de vrais gens. Qui dira jamais combien de « je » co-habitent avec nous ?  » Pour lire ce post in extenso
*« Près de mille pages !, lit-on sur le site Livres-et-lectures.com, en date du 23 avril 2018… Croyez-moi, on aimerait bien qu’il y en ait le double quand on arrive au bout, tant ce parcours dans le monde du portrait littéraire est riche et varié. Le portrait est un genre qui vit et a beaucoup évolué au cours du temps. Ses fonctions, son contenu, sa manière d’être changent avec les époques et les mœurs, sauf une : permettre à l’écrivain de parler de soi, directement ou indirectement. L’auteur nous prend par la main pour une fabuleuse traversée, de citation en citation. Une croisière en première classe, dont l’arrivée au port ne se fait pas sans nostalgie (…) Passer de Madame du Deffand à Céline, de Houellebecq à Diderot ou de la comtesse de La fayette à Morand, c’est goûter au meilleur, par petites portions, c’est se faire plaisir sans s’étouffer et garder au fond du palais une saveur qui comble les sens. Un festin de belle littérature. Le livre peut être lu simplement pour ce plaisir, qui n’exclut évidemment pas celui, plus cérébral, de partager avec l’auteur son analyse de l’histoire du genre…
Et puis, petit détail utile : ce livre est sans intrigue, sans personnages à suivre ni à relier aux autres, etc. Alors quand un instant de liberté s’offre à nous, pourquoi ne pas en profiter pour lire quelques pages et savourer un personnage, un style, ou quelques commentaires pertinents de l’auteur ? Un délicieux livre à prendre et reprendre et dont le plaisir de lecture est toujours là. » POur lire ce post in-extenso
*« Soyez courageux, armez-vous de patience!, écrit Dominique, bibliothécaire à la médiathèque publique et universitaire de valence. Claude Arnaud est un marathonien de l’écriture, mais les quelques 900 pages qu’il nous propose sont la révélation de notre identité, qui va de pair avec une excellente révision de l’histoire de la littérature. » Pour lire ce post in-extenso, sur le site de l’everitoutheque
*« Portrait croisé, portrait à clef, portrait-charge, autoportrait, tous sont traités dans cet ouvrage ambitieux et dense de Claude Arnaud, énorme tâche de recherche afin de retracer les meilleurs portraitistes français à la langue bien pendue, ECRIT SWEETIE sur le site « LISEZ!« , en date du 17 juin 2018. « Jeux de miroirs grossissants », « véritable instrument introspectif », « miroir qui se souvient », on constate que l’art du portrait écrit varie en style à travers les siècles mais demeure toujours aussi salutaire pour le portraituré et celui ou celle qui décrit. Portraits crachés est la somme d’un travail monacal effectué par Claude Arnaud et son abord n’est pas facile à priori. Il faut se laisser bercer par le langage des écrivains choisis et dès lors, on est tranquillement transporté dans une autre époque, d’autres lieux et d’autres moeurs. Une incursion dans la littérature française qui m’a fait réaliser certains constats : 1.- Je ne me sens plus l’obligation de reprendre inlassablement afin de terminer un jour À la recherche du temps perdu de Marcel Proust; 2.- Je relirai certainement Mémoires d’outre-tombe de Chateaubriand et la série des Rougon-Macquart de Zola; 3.- Malgré un attrait impérieux pour La Comédie Humaine de Balzac, je choisirai plutôt avec soin un ou deux romans… »
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