Portraits crachés : en France

*A LA RADIO ET LA TELEVISION…

Le Jeudi 26 octobre 2017, Claude ARNAUD était sur le plateau de l’émission La Grande Librairie, animée sur FRANCE 5 par François BUSNEL, avec pour invité principal Fabrice LUCHINI, aux côtés de Renaud CAPUÇON, violoniste, d’Alain FINKIELKRAUT, essayiste, et de Claire-Marie LE GUAY, pianiste. Pour voir ce moment…  Pour en savoir plus
Le vendredi 9 novembre, de 12 à 12.30, Claude ARNAUD a été l’invité en direct d’Olivia GESBERT à l’émission LA GRANDE TABLE, sur FRANCE-CULTURE, pour évoquer son dernier livre, PORTRAITS CRACHES (Bouquins, éd. Robert Laffont). L’autre invité était Olivier CADIOT, venu présenter son dernier ouvrage: Histoire de la littérature récent, t. II POL éditeur). Pour accéder au podcast de l’émission sur le site de la radio
*Le jeudi 23 novembre 2017, Claude ARNAUD est interviewé sur FREQUENCE PROTESTANTE par Frédérick CASADESUS, dans l’émission L’esprit de réforme. Pour écouter cette interview (aller à la 25°minute de l’émission)…

*DANS LA PRESSE, PAPIER ET ELECTRONIQUE…

« Claude Arnaud … s’est lancé dans une vaste entreprise éclairante et jubilatoire, retracer I’histoire du portrait littéraire « moderne » né avec Montaigne jusqu’à nos jours avec le Houellebecq de Soumission, écrit Jean-Claude PERRIER dans LIVRES HEBDO, en date du 21 septembre 2017... Chaque texte est amené, mis en situation voire en relation avec d’autres et commenté après une introduction… Claude ARNAUD privilégie les classiques et il a raison, s’il s’ecrit encore beaucoup de portraits aujourd’hui (trop et de n’importe qui) combien mériteraient d’entrer dans une anthologie à venir?
*C’est en termes chaleureux que Gilles MARTIN-CHAUFFIER rend compte, dans le PARIS-MATCH n° 3566 daté du 21 septembre 2017, de PORTRAITS CRACHES, que CLAUDE ARNAUD publie dans la collection BOUQUINS. Parlant d’une « promenade dans les archives de notre culture », dans un article intitulé « Du fiel dans le miel », et de modèles « vibrants de la tête aux pieds« , MARTIN-CHAUFFIER ajoute :
« Avec des collaborateurs comme BARBEY d’AUREVILLY, HUGO, Madame du DEFFAND, BALZAC, COLETTE, Léon DAUDET, inutile de dire que CLAUDE ARNAUD est comblé. Parfois, dans ses choix, chaque mot pique, chaque phrase blesse, on dirait qu’un hérisson tient la plume. A d’autres moments, tout glisse avec bienveillance comme un léger nuage blanc dans un ciel d’été. De toute manière, personne n’est jamais tout à fait content de ses propres portraits. Mieux vaut hausser les épaules comme HITCHCOCK qui disait à une actrice inquiète de voir la caméra négliger son meilleur profil:  » Votre meilleur profil, vous êtes assise dessus« . Le lecteur, lui, ne pourra que se régaler. Un énorme concentré d’ironie, de perspicacité, de lucidité, de bonté ou de méchanceté – toutes soumises à la dictature du style. »
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*Quoi de commun entre Michel de Montaigne et Michel Houellebecq ?, écrit Jean LACOSTE dans En Attendant Nadeau, la revue en-ligne, en date du 10 octobre 2017… Entre Céline et de Gaulle ? Entre Aragon et Drieu La Rochelle ? Rien, sinon qu’ils ont écrit des portraits de grand style que Claude Arnaud se fait un plaisir de citer et nous de relire. S’il est difficile de rendre compte d’un tel ouvrage (900 pages d’anthologie surabondante, assortie de commentaires souvent judicieux), il n’est pas aisé non plus de le lire. On est pris de vertige, comme si la totalité de la littérature française classique se trouvait rassemblée dans cette galerie de portraits, offerte à nos sélections arbitraires, pour ainsi dire sous une forme portable, comme un compagnon. Des portraits pour certains bien connus, d’autres à découvrir, au hasard d’une plaisante lecture buissonnière, d’autant plus justifiée que l’ouvrage repose sur un principe somme toute discutable selon lequel à peu près tout devient ou peut devenir portrait. Mais le lecteur, qui se plonge dans ces petites merveilles de méchanceté et de finesse psychologique, n’en a cure. Pour lire cet article in-extenso… Ou le trouver sur le site de Mediapart
*Dans son numéro du 12 octobre 2017, LE POINT publie un article enthousiaste, intitulé « Dans la galerie des glaces de la littérature », de Marie-Françoise LECLERE au sujet de PORTRAITS CRACHES. « De Montaigne à Houellebecq, Claude ARNAUD publie une superbe anthologie de portraits, des modèles du genre », écrit-elle en préambule. Pour lire l’amorce de son article... Pour en découvrir la suite…
Dans son numéro daté du 14 octobre 2017, LES INROCKS publient un article de Gérard LEFORT, intitulé « Miroirs en regard », sur PORTRAITS CRACHES, l’essai que CLAUDE ARNAUD vient de publier dans la collection BOUQUINS – « une anthologie légère et instruite qui caracole de MONTAIGNE à HOUELLEBECQ », lit-on d’emblée. Pour lire cet article
Dans le chapeau d’un article intitulé Gueules d’anthologie,Le Magazine littéraire n° 58, daté du mois de novembre 2017, évoque « une somme magistrale sur l’art du portrait en littérature : une anthologie des plus grandes plumes en la matière (de Montaigne à nos jours), mais aussi une histoire du genre qui dit beaucoup sur l’écriture à la française»
« En 2006, écrit Camille Thomine, Claude ARNAUD se demandait Qui dit je en nous ? dans un essai sur la fabrique de l’identité où défilaient cas d’impostures et personnalités flottantes. Quelques années plus tard, dans Qu’as-tu fait de tes frères et Je ne voulais pas être moi, il dévoilait sa propre multiplicité : l’enfance à l’ombre d’aînés intransigeants et bien trempés et le désir d’endosser à rebours plusieurs existences. Repousser les limites du moi et s’autoriser, à chaque impasse existentielle, un pas de côté salvateur. Rien d’étonnant, donc, à le voir signer en cette rentrée une dense anthologie du portrait, genre par excellence de la construction de soi (…) « Caméléon » de nature, Claude ARNAUD glisse avec délice du réel à la fiction, de la pommade au pugilat et du grand auteur au confidentiel… si bien qu’on peut tout autant piocher au hasard du volume que se laisser porter par l’enchaînement souple et quasi narratif des effigies (…) La réussite de cette anthologie, placée sous le signe de l’ouverture, de la curiosité et de la joie, conclue Camille THOMINE, tient à ces jeux picassiens de miroirs et de collages qui témoignent de la vitalité de la littérature… mais aussi au plaisir contagieux de Claude ARNAUD, dont les qualités de lecteur se doublent d’un don certain pour le croquis. A chaque page on est frappé par la finesse de l’analyse, l’à-propos des citations et la saveur de métaphores… »
Pour lire l’intégralité de cet article… Pour acquérir ce numéro du Magazine Littéraire
*« Claude    ARNAUD    déballe    sa    bibliothèque, écrit Damien AUBEL dans le n° 114 de TRANSFUGE daté décembre 2017. Avec la liberté et la souplesse joyeuses d’un MONTAIGNE butinant parmi ses livres, le romancier et fin connaisseur de COCTEAU ou de CHAMFORT nous convie à une balade dans le genre du portrait. Des jeux de société des Précieuses au mordant impitoyable d’un cardinal de RETZ, du XVIII’ siècle qui élargit les frontières de l’exercice et s’ouvre aux marginaux, jusqu’aux prodigieuses entreprises de zoologie humaine d’un BALZAC ou d’un ZOLA, personnages historiques    et    fictionnels    se    succèdent    au fil    d’extraits    sertis    dans    la    prose    de    Claude ARNAUD. Avec, comme point nodal et mètre-étalon, le « patron » Saint-Simon. Et comme basse continue à cette symphonie, qui a parfois des allures de carnaval des animaux (Claude ARNAUD n’oublie pas les merveilleuses vignettes de BUFFON, son cheval ou son chat), la même rumeur, insistante comme le grondement d’une révolution de la psyché et de l’écriture : la liberté. »

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Pour lire cet article, et l’entretien de trois pages qui le suit

« Les esprits subtils qui sévissent aux heures de grande écoute sont formels, écrit Grégoire LEMENAGER dans l’OBS du 11 décembre 2017. L’individualisme fait rage, c’est la faute à Mai-68. Les esprits subtils se seraient-ils trompés? On n’ose le croire. Ils auraient pourtant de quoi s’en prendre aux vrais coupables : SAINT AUGUSTIN, des aristocrates désœuvrés du Grand Siècle, Marcel PROUST et tous ces écrivains qui ont accrédité l’idée que chacun est singulier, en pratiquant génialement l’art délicat du portrait. Cette idée-là n’allait pas de soi, dans une civilisation où seul Dieu peut véritablement nous connaître, mais tant pis pour Dieu : le genre a accouché d’un riche « trésor littéraire » que Claude ARNAUD rassemble et analyse en allant « de Montaigne à Houellebecq ». Y mettre son nez vaut toutes les leçons de psychologie managériale du monde. Ici, CHATEAUBRIAND croque son ami JOUBERT : « C’était un égoïste qui ne s’occupait que des autres.» Là, SACHS montre COCTEAU comme « un illusionniste effrayant qui savait escamoter les cœurs et ne vous rendait qu’un lapin ». Et là, entre mille autres perles, LA ROCHEFOUCAULD signe un extraordinaire éloge à triple fond du cardinal de RETZ : « II paraît ambitieux sans l’être », résume son meilleur ennemi. L’art du portrait est aussi un art de la perfidie. »
« Claude ARNAUD a toujours aimé les miroirs, non pour s’y contempler en Narcisse solitaire, mais pour capter le mouvement fourmillant des pensées humaines derrière l’amalgame d’étain et de mercure, écrit Marine LANDROT dans le Telerama du 12 décembre 2017. Il s’est penché sur sa propre image, du temps où il répondait au surnom de Clodion, dans des romans autobiographiques dont les titres (Qu’as-tu fait de tes frères ?, Brèves Saisons au paradis, Je ne voulais pas être moi) indiquent la tonalité secrète et impétueuse. Il sut également se décentrer dans des livres consacrés à la vie des autres (Sébastien Roch Nicolas de ChamfortJean Cocteau) et sonder le pourquoi du comment de la conscience de soi, sujet de son superbe essai Qui dit je en nous ? (prix Fémina 2006). Voilà qu’aujourd’hui il réunit ses trois marottes dans une passionnante étude du portrait en littérature« un trésor littéraire de Montaigne à Houellebecq »… Pour lire cet article in extenso
*DANS LES BLOGS…
« Il n’est pas mal du tout, le livre que Claude ARNAUD consacre au portrait en tant que genre littéraire, lit-on sur le Blog « Didier Goux habite ici », en date du 3 novembre 2017. Ce très gros volume (900 pages dans la collection Bouquins) rassemble plusieurs centaines de portraits, aussi bien de personnages réels que de héros de romans ; sans oublier les autoportraits, ce sous-continent qu’on aurait tort de négliger. Il ne s’agit pas d’une anthologie à proprement parler, c’est-à-dire d’une juxtaposition chronologique de textes, mais plutôt d’une longue promenade, avec ses tours et détours, entre des massifs multiples, au cœur desquels on jette un coup d’œil en passant, quitte à y revenir ensuite, par un autre chemin. On y retrouve évidemment les grands maîtres du genre, à commencer par le Zeus de cet Olympe, à savoir le duc de Saint-Simon… mais aussi celui de La Rochefoucauld, ces dames de l’hôtel de Rambouillet, la Grande Mademoiselle et la duchesse de Longueville, Châteaubriand et Huysmans, Barbey d’Aurevilly et Léon Daudet, Cingria et Cioran – impossible de citer tout le monde… Ce serait probablement une erreur de se plonger dans son ouvrage pour n’en plus émerger qu’à la dernière page : c’est là un livre qui se picore, à moments perdus, quand on commence à en avoir un peu assez de ne croiser que son pauvre soi-même dans les miroirs. »
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* DANS SON BLOG « MODERNE », Stéphane GUEGAN écrit, en date du 13 novembre 2017: « Biographe de Chamfort et Cocteau, romancier avoué de sa propre vie, Claude Arnaud était bien placé pour explorer la fascination que les écrivains occidentaux, depuis Saint-Augustin, entretiennent avec leur personne, publique ou privée. Charité bien partagée ne commençant pas nécessairement par soi-même, l’écrivain a toujours pratiqué le portrait des autres. Les plus méchants, Retz, Saint-Simon et Proust, scrutent les effets du temps sur ceux qui se pensaient moins mortels que les autres (…) La bibliothèque de Claude Arnaud, cœur large, est meublée de plusieurs siècles de confessions explicites ou latentes, de portraits crachés ou cachés. On se régale, épaulé par les multiples commentaires dont il truffe ce vaste montage d’extraits, à parcourir en tous sens cette superbe galerie d’ancêtres rêvés... »
POUR lire ce post in extenso

*DANS LES LIBRAIRIES…   

                                                                   A la Librairie de Paris, place Clichy (ph: Michèle Frémontier)…

*Pour trouver CE LIVRE sur le site de la collection BOUQUINS
*POUR COMMANDER CE LIVRE VIA LA FNAC  (992 P, 32€)… OU ENCORE
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