Archive for décembre, 2025

Pour les fêtes, Claude ARNAUD recommande…

0

« L’Agent secret », film du brésilien Kleber MENDONCA FILHO, situé à Recife, sous la dictature, lors du carnaval de 1977, où l’on suit la dérive d’un anti-héros, incarné par l’extraordinaire Wagner MOURA (prix d’interprétation à Cannes), qui fuit les sbires du régime et cherche à se refaire une identité mais aussi à retrouver son fils, qu’il a confié à ses beaux-parents,  tout en enquêtant sur sa propre mère, qu’il n’a pas connu et qui s’avère avoir été engrossée par le fils de ses patrons – chronique à la fois drôle, charmante et languide, qui frise un instant le fantastique mais dont les personnages sont d’une vérité confondante, jamais frontalement politique et d’autant plus efficace pour rendre  l’époque, avant que les tueurs ne se rapprochent  et hissent le film au rang des meilleurs thrillers. Ou comment montrer la dictature dans un pays fait pour le plaisir, sans presque jamais montrer d’uniformes – c’est  vraiment ce que l’ont peut faire de plus singulier, de plus attachant et de plus exacte en guise de reconstitution et d’invention formelle. 

Il faut aussi absolument voir aussi « Sound track to a Coup d’Etat », du belge Johan GRIMONPREZ, remarquable documentaire consacré au renversement, par la CIA, les services secrets belges et anglais, de Patrice LUBUMBA, le premier ministre du Congo ex-belge tout juste indépendant (1960), après qu’ils aient suscité « l’indépendance » du Katanga, province richissime en minerais rares ( dont l’uranium qui servit à la première bombe A). L’instrumentalisation de Louis ARMSTRONG par les golpistes, tout comme les protestations sonores de Max ROACH et d’Abbey LINCOLN au siège de l’ONU, permettent au film de vivre au moins autant par sa bande-son, saturée de jazz, de soul, de salsa et de mambos, que par ses extraordinaires images d’archives (discours inoubliables de Kroutchev à l’ONU). Deux heures et demi de bonheur synthétique, dédiées à une époque qui se voyait un avenir, contrairement à d’autres.

Les mocassins volants d’Olivier SAILLARD

0

Ce mardi 9 décembre 2025, Olivier SAILLARD a présenté au public de la Ménagerie de verre (Paris 75011), dans une performance menée par Axelle DOUÉ et  Kayjije KAGAME, les 19 paires de mocassins  » à la trace » qu’il a spécialement créés, avec les les artisans des ateliers WESTON, pour 19 de ses

proches, de Rachida BRAKNI à Emanuele COCCIA, d’Eric CANTONA à Hélène DELPRAT, de Sophie FONTANEL à Mathilde MONNIER, à partir de vêtements qu’elles et ils ont portés. Tirée d’un pantalon corsaire, le modèle ici présenté a été conçu et executé pour Claude ARNAUD. Pour lire le texte de présentation d’Olivier SAILLARD. Et celui où Claude ARNAUD retrace l’histoire de ce pantalon métamorphosé en chaussures. « Dans un coton rayé d’espoirs/ Contrariés par un berlingot d’eau de Javel amnésique/ Un pantalon porté par Claude Arnaud/ Taillé en mocassin Dandy de circonstances/ Et de grands boulevards errants », conclue Olivier SAILLARD. Tous ces modèles sont visibles à la  galerie-boutique Weston  du  Marais,  46  rue  des  Archives,  75004,  jusqu’au  17  janvier, puis  partiront  pour  le  Japon,  où  ils seront exposés  à  Tokyo, dans le magasin Weston d’Hamacho, jusqu’au  25  février.

Ce samedi 6 décembre, avec J-M Othoniel à Cannes

0

Ce samedi 6 décembre 2026, Claude ARNAUD a signé

avec Jean-Michel OTHONIEL le catalogue de la très belle exposition que ce dernier présente à La Malmaison, à Cannes, « Poussières d’Etoiles », préfacé par Claude ARNAUD.

Centre d’art contemporain La Malmaison
47 boulevard de la Croisette 06400 Cannes. L’exposition se tient jusqu’au dimanche 4 janvier 2026.

Pour trouver ce catalogue

Pour lire « Othoniel, charmeur de perles« , le texte de Claude ARNAUD

Dans les 30 livres de l’année du POINT

0

Constitué de journalistes et de collaborateurs du POINT, le jury sélectionnant les 30 meilleurs livres de l’année a publié sa liste dans le n° 2783 de l’hebdomadaire, en date du 27 novembre 2025. Parmi ces titres, le récit autobiographique juste et sensible de Justine LEVY, « Une drôle de peine », consacré à sa mère. Pour lire la note que Claude ARNAUD lui a consacré

Go to Top