Articles
« En Attendant Nadeau » salue la sortie du Mal des ruines…
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Roger-Yves ROCHE, dans l’édition électronique d’En attendant Nadeau du 27 janvier 2021, salue en ces termes Le Mal des ruines : » La lumière, c’est le premier mot de Claude ARNAUD pour définir la Corse, cette île qui a façonné, sinon fasciné, son enfance, «parenthèse extravagante » déjà évoquée dans le très beau Qu’as-tu fait de tes frères ? (2010), source de souvenirs inépuisables, miroir dans lequel il se reconnaît encore aujourd’hui, presque malgré lui (…) Une Corse originaire, donc, teintée d’une couleur maternelle, qui est autant une histoire qu’une géographie. L’histoire : celle d’une famille haut perchée, les ZUCCARELLI, qui a donné naissance à une lignée de maires et d’hommes politiques comme on n’en fait plus, « acteurs-nés » surjouant leur rôle, qui contraste avec « l’existence minuscule » du petit « Parisien approximatif ». La géographie : celle d’un paese « dont les montagnes bornent les regards et pénètrent en profondeur l’esprit », la terre aussi vivante que vivifiante, magnifiée, sublimée par la langue de l’écrivain ». Pour lire cet article in extenso…
(Photo: Les ruines du Zuccarello)
La presse et « Le Mal des ruines »
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En un peu plus de cent pages, tout est dit de l’implacable beauté de l’ile, de sa «perfection élémentaire», des mythes et des folles passions
qu’elle suscite, détestation comprise », écrit Marie-Françoise LECLERE dans LE POINT n° 2528 en date du 28 janvier 2021. Pour lire son article in extenso…
« On marche au bras d’un nouveau Virgile, écrit Gérard LEFORT dans
les INROCKS du 27 janvier 2021, quand ARNAUD décrit sur cette île qui a “le profil en crête d’un iguane vert”, le goût des torrents et du
maquis, ou, franchement souriant, les vaches errantes, “plus proches du carnivore que du mangeur d’herbe”. Le Mal des ruines, “leur odeur de renfermé”, est le récit d’une renaissance, comme au lendemain d’un incendie de forêt : “Tout serait vert à nouveau, et d’une fraîcheur bouleversante.” Le mal des ruines fait du bien ». Pour lire cet article in extenso…
Sur les Trois Anneaux de Daniel MENDELSOHN
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Dans son numéro 2507, daté du 10 septembre 2020, LE POINT publie un article de Claude ARNAUD au sujet de Les trois anneaux, le dernier
récit de Daniel MENDELSOHN, consacré à divers érudits qui contribuèrent à faire de L’ILLIADE et de l’ODYSSEE les piliers de la culture occidentale.
Pour lire cet article…
« Les trois anneaux » ont reçus LE PRIX DU MEILLEUR LIVRE ETRANGER – Catégorie Essai – le 25 novembre 2020 à Paris.
Sur Les Années folles…
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Le Nouveau Magazine Littéraire, dans son numéro 28 sorti le 22 avril 20020 consacré aux « ANNEES FOLLES » a publié un article de CLAUDE ARNAUD
consacré à la littérature des Années 20 qui, de JOYCE à DOS PASSOS et de JULES ROMAINS à ANDRE BIELY, sut entrer dans l’ère des foules et faire exploser les limites du Moi. Pour lire la première page de cet article… Et la seconde…
Kaouther ADIMI et les généraux d’Algérie
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Le 16 septembre 2019, LE POINT a publié un article de Claude ARNAUD consacré au
roman de Kaouther ADIMI publié aux éditions du Seuil, Les petits de décembre. Le livre évoque avec beaucoup finesse et de tact le fonctionnement paternaliste et mafieux de la haute hiérarchie militaire algérienne, qui monopolise l’essentiel des rouages de la vie politique et économique du pays depuis l’Indépendance. Pour découvrir cet article in-extenso…
Sur la rentrée littéraire 2019…
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Le jeudi 22 aout 2019, LE POINT a publié, dans son numéro 2451, le premier article de CLAUDE ARNAUD consacré aux livres
de la rentrée littéraire 2019. Intitulé « Deux ans au claque », il traite du troisième roman de Emma BECKER, « La maison », publié par les éditions Flammarion. Emma BECKER s’est enrôlée dans une maison close de Berlin, délibérément, s’est glissée dans le lit humide des Mädchen, et fait avec une lucidité féroce le bilan de cette expérience, une sorte de service militaire au féminin.
Pour lire l’amorce de cet article… Pour découvrir sa version papier…
Dans le Hors-Série du Point consacrée à PROUST
0Dans son numéro Hors-Série daté juillet-août 2019 intitulé « Le Grand
Monde de PROUST », LE POINT publie quatre textes de Claude ARNAUD, l’un dédié à celui qu’il a baptisé « NARRAPROUST », le vrai-faux auteur de La RECHERCHE, cet hybride du « Petit Marcel » et du grand Narrateur, dans son Proust contre Cocteau (Grasset, 2013, Arléa-poche 2019), l’autre au baron de CHARLUS, personnage-clef de ce grand livre, le troisième à JUPIEN, le tenancier du bordel où le Narrateur fait de stupéfiantes découvertes sur la vie érotique du précédent, le dernier à MOREL, le violoniste-gigolo qui enflamme le coeur de jeune fille de CHARLUS, sans compter un article dédié à BERGOTTE, le « grand » écrivain que le Narrateur admire tant, et qui mourra devant le petit pan de mur jaune de Vermeer…
Pour découvrir l’introduction et le sommaire de ce HORS-SERIE…
Pour commander en ligne ce HORS-SERIE...(Claude Arnaud par Laura Stevens)
« Proust contre Cocteau » vu par Erwan DESPLANQUES dans SUD-OUEST
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Dans la rubrique « C’est en poche » publié dans le SUD-OUEST du 3 mars 2019, dans un article intitulé « Les amitiés
maléfiques », Erwan DESPLANQUES écrit: « À vingt ans d’intervalle, PROUST et COCTEAU ont étudié au lycée Condorcet, ont couru les bals puis les honneurs ; ce sont deux mondains – l’un triste, l’autre joyeux-deux « miroirs jumeaux » (dixit PROUST) dont les reflets vont se distordre au fur et à mesure de leur ascension dans le monde des lettres. « Peu d’écrivains se sont autant aimés, enviés, jalousés », écrit Claude ARNAUD dans ce livre magnifique qui, au-delà du portrait croisé, sonde l’énigme du geste créateur. »
La ressortie de « Proust contre Cocteau » salué par Jacques FRANK dans La Libre Belgique
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Le 27 février 2019, dans son tout nouveau supplément culturel intitulé « Arts Libre », La Libre Belgique a publié un article de Jacques FRANK saluant la ressortie, en collection Arléa Poche, du Proust contre Cocteau en ces termes:
« Les éditions Arléa republient le brillant essai de Claude Arnaud sur l’étrange relation qui unit un temps Marcel PROUST, né en 1871, et Jean COCTEAU, né en 1889. Ils se rencontrèrent autour de 1910, le premier n’ayant encore rien publié de significatif, le second, poète brillant et drôle, virevoltant du salon de la comtesse de Noailles aux coulisses des Ballets russes. PROUST, fasciné, éprouva pour lui un “amour impossible”, asphyxiant, jusqu’au moment où Gide et la NRF le consacrèrent grand écrivain. Il laissa alors tomber COCTEAU, justifiant ce que Lucien DAUDET lui avait dit un jour : “Marcel est génial, mais c’est un insecte atroce”. Le romancier des Enfants terribles fut un des rares écrivains à multiplier les réserves sur La Recherche, comme s’il ne connaissait que trop bien… l’envers du décor. » J.F.
(en vitrine de la lib Delamain, au Palais-Royal; ph: Anne Bourguignon)
Sur le dernier livre d’Elisabeth FILHOL…
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Le Point, dans son N° 2420 – daté du 17 Janvier 2019 – a publié un article de
Claude ARNAUD au sujet du dernier livre d’Elisabeth FILHOL, Doggerland, tout juste paru chez POL…
Pour découvrir l’amorce de cet article, paru sous le titre « Biologie d’un amour »…
Pour le lire in extenso, version papier…
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