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ARTPRESS salue « PORTRAITS CRACHES »

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Dans le numéro 453 d’ARTPRESS, daté mars 2018, Alix AGRET écrit : « Claude ARNAUD pourrait faire sien le constat d’un des plus grands  portraitistes (sinon le plus grand ?) de l’histoire de la littérature française. SAINT-SIMON l’avoue : « les singularités curieuses ont fait couler ma plume ». Elles ont aussi aiguillonné le désir de Claude ARNAUD qui s’est fait un devoir de les traquer, non plus seulement chez les courtisans dont le mémorialiste dépeçait les tares et petitesses de sa plume assassine mais également dans tout ce que l’introspection et la dissection d’autrui ont produit d’humanité singulière en littérature. Déjà il s’était fait le biographe de CHAMFORT puis de Jean COCTEAU. Il n’a cessé de ferrailler avec les contours fluctuants de l’être, ses énigmes, ses impostures et ses contradictions, chez les siens (Qu’as tu fait de tes frères ?) ou chez les autres (Le caméléon roman) – limpide est à cet égard le titre de son essai Qui dit je en nous ? : une histoire subjective de l’identité (…)

COCTEAU affirmait que le poète est exact. Et il y a de l’exactitude dans cet ouvrage ciselé où Claude ARNAUD recueille, infatigable, et avec force détails, les variations d’un genre protéiforme tout en assumant la subjectivité de sa sélection ». Pour découvrir le sommaire de ce numéro d’ARTPRESS

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Cet art si français du portrait…

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« L’inélégance du titre se fait vite oublier, écrit dans le SUD-OUEST Dimanche du 6 décembre 2017 Isabelle BUNISSET, en évoquant la parution de PORTRAITS CRACHES, un trésor littéraire, de Montaigne à Houellebecq (BOUQUINS Robert Laffont). Dès la préface, admirablement écrite, retraçant la longue histoire d’un genre littéraire, tour à tour réprouvé et prisé. Dans cette anthologie à la subjectivité parfaitement assumée, Claude ARNAUD – essayiste, biographe, critique littéraire – révèle le rôle déterminant du portrait et de l’autoportrait dans le tropisme individualiste et l’évolution de la société. S’en tenant presque exclusivement à des textes écrits en  langue française, il en a collecté près de cinq cent, issus de mémoires, romans, poésies, fables, maximes (…) Il faut saluer l’entreprise ardue, l’immense labeur que représente cette somme. Tout comme la finesse des analyses magnifiées par l’élégance de l’écriture. Aucun esprit de célébration compassée. En surface,  tous ces textes sont dissemblables, en profondeur ils communiquent par cette volonté de s’approcher de l’énigme. La chose se retire à mesure  qu’on l’approche. Inlassable quête que Claude ARNAUD nous donne à entendre dans sabelle mélopée. Chapeau bas. »

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(ph. Hannah Assouline)

« PORTAITS CRACHES » dans LE MAGAZINE LITTERAIRE

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Dans le chapeau d’un article intitulé Gueules d’anthologie,Le Magazine littéraire n° 58, daté du mois de novembre 2017, évoque« une somme magistrale sur l’art du portrait en littérature : une anthologie des plus grandes plumes en la matière (de Montaigne à nos jours), mais aussi une histoire du genre qui dit beaucoup sur l’écriture à la française. »

« En 2006, écrit Camille Thomine, Claude ARNAUD se demandait Qui dit je en nous ? dans un essai sur la fabrique de l’identité où défilaient cas d’impostures et personnalités flottantes. Quelques années plus tard, dans Qu’as-tu fait de tes frères et Je ne voulais pas être moi, il dévoilait sa propre multiplicité : l’enfance à l’ombre d’aînés intransigeants et bien trempés et le désir d’endosser à rebours plusieurs existences. Repousser les limites du moi et s’autoriser, à chaque impasse existentielle, un pas de côté salvateur. Rien d’étonnant, donc, à le voir signer en cette rentrée une dense anthologie du portrait, genre par excellence de la construction de soi (…) « Caméléon » de nature, Claude ARNAUD glisse avec délice du réel à la fiction, de la pommade au pugilat et du grand auteur au confidentiel… si bien qu’on peut tout autant piocher au hasard du volume que se laisser porter par l’enchaînement souple et quasi narratif des effigies (…)       

 

 La réussite de cette anthologie, placée sous le signe de l’ouverture, de la curiosité et de la joie, conclue Camille THOMINE, tient à ces jeux picassiens de miroirs et de collages qui témoignent de la vitalité de la littérature… mais aussi au plaisir contagieux de Claude ARNAUD, dont les qualités de lecteur se doublent d’un don certain pour le croquis. A chaque page on est frappé par la finesse de l’analyse, l’à-propos des citations et la saveur de métaphores… »

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« PORTRAITS CRACHES » dans LES INROCKS

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Dans son numéro daté du 14 octobre 2017, LES INROCKS publient un article de Gérard LEFORT, intitulé « Miroirs en regard », sur PORTRAITS CRACHES, l’essai que CLAUDE ARNAUD vient de publier dans la collection BOUQUINS – « une anthologie légère et instruite qui caracole de MONTAIGNE à HOUELLEBECQ ». Pour découvrir l’entame de cet article… Pour le lire in extenso

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« PORTRAITS CRACHES » dans LE POINT

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Dans son numéro du 12 octobre 2017, LE POINT a publié un article enthousiaste, intitulé « Dans la galerie des glaces de la littérature », de Marie-Françoise LECLERE au sujet de PORTRAITS CRACHES. « De Montaigne à Houellebecq, Claude ARNAUD publie une superbe anthologie de portraits, des modèles du genre », dit-elle en préambule. Pour lire l’amorce de son article... Pour en découvrir la suite…

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« PORTRAITS CRACHES » dans En attendant Nadeau

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Quoi de commun entre Michel de Montaigne et Michel Houellebecq ?, écrit Jean LACOSTE dans En Attendant Nadeau, la revue en-ligne, en date du 10 octobre 2017… Entre Céline et de Gaulle ? Entre Aragon et Drieu La Rochelle ? Rien, sinon qu’ils ont écrit des portraits de grand style que Claude Arnaud se fait un plaisir de citer et nous de relire. S’il est difficile de rendre compte d’un tel ouvrage (900 pages d’anthologie surabondante, assortie de commentaires souvent judicieux), il n’est pas aisé non plus de le lire. On est pris de vertige, comme si la totalité de la littérature française classique se trouvait rassemblée dans cette galerie de portraits, offerte à nos sélections arbitraires, pour ainsi dire sous une forme portable, comme un compagnon. Des portraits pour certains bien connus, d’autres à découvrir, au hasard d’une plaisante lecture buissonnière, d’autant plus justifiée que l’ouvrage repose sur un principe somme toute discutable selon lequel à peu près tout devient ou peut devenir portrait. Mais le lecteur, qui se plonge dans ces petites merveilles de méchanceté et de finesse psychologique, n’en a cure. Pour lire cet article in-extenso

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« PORTRAITS CRACHES » dans La LIBRE BELGIQUE

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« Voici un livre qui vaut une bibliothèque, écrit Jacques FRANK dans La LIBRE BELGIQUE, en date du 2 octobre 2017. Biographe de CHAMFORT (1988) et de COCTEAU (2003), mais aussi de lui même (Qu’as tu fait de tes frères?,2010), Claude ARNAUD a réuni en un gros volume près de 500 portraits de personnages qui ont existé (TALLEYRAND par CHATEAUBRIAND, MALRAUX par MAURIAC, GENÊT par SARTRE), ou non – Gavroche (Victor HUGO), Alceste (MOLIERE), Rastignac (BALZAC) II y a ajoute des portraits de peuples (les Français par TOCQUEVILLE, les Amérindiens par NIETZSCHE, les Juifs par CIORAN), de villes (New York par MORAND), et même d’animaux : le porc par CLAUDEL, l’albatros par BAUDELAIRE, la poule par Jules Renard.
Ces textes, prélevés pour la plupart dans le domaine français, témoignent de la faveur que l’art du portrait (et autoportrait) a connu en France et du rôle qu’il a joue dans ce qu’Arnaud appelle « l’individualisme a la française ». Pour lire cet article in extenso

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« JEAN COCTEAU A Life » in the LRB/ dans la London Review of Books

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* « La biographie de Claude ARNAUD est pleine de scènes où les histoires individuelles croisent l’histoire collective: sa description du Paris occupé restitue ainsi l’atmosphère oppressante d’une ville où les horloges avaient été mises à l’heure allemande. Une biographie s’appuie sur des faits, mais un des plaisirs du genre est le contraste palpable entre le monde dans lequel le sujet vit, et le monde tel qu’il est perçu par le sujet », écrit Anne STILLMAN dans un remarquable article intitulé Cocteaux, publié par la London Review of Books (vol. 39 N°14, 13 juillet 2017) Pour lire cet article (en anglais)

« ARNAUD’S BIOGRAPHY is full of scenes where individual and group histories intersect; his account of occupied Paris, for instance, captures the eerie atmosphere of a city where clocks were set to German time. A literary biography deals in facts, but some of the pleasure of the form is in the palpable contrast beetween the word in which the subject lives, and the word as it appears to the subject« , writes Anne STILLMAN in a brillant essay untitled Cocteaux, in the London Review of Books (vol. 39 N°14, 13 july 2017) Read that essay

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MICHEL TOURNIER en Pléiade…

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Dans son numéro 2321, daté du 2 mars 2017, LE POINT a publié un article de CLAUDE ARNAUD consacré à l’édition en Pléiade de l’oeuvre romanesque de MICHEL TOURNIER, de Vendredi ou les limbes du Pacifiques à Gilles et Jeanne, en passant par Les Météores et le Roi des Aulnes, et y ajoutant Le Vent Paraclet, un essai très personnel. Pour lire l’amorce de cet article

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SUR « LES DERNIERS LIBERTINS » DE BENEDETTA CRAVERI

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DANS SON NUMERO DATE DU 10 NOVEMBRE 2016, LE POINT PUBLIE L’ARTICLE QUE CLAUDE ARNAUD A CONSACRE AUX DERNIERS LIBERTINS DE BENEDETTA CRAVERI, finaliste du Prix Médicis essai 2016 (Ed. FLAMMARION). POUR LIRE CET ARTICLE…  CET ESSAI FIGURE PAR AILLEURS DANS LA LISTE DES 25 MEILLEURS LIVRES DE L’ANNEE 2016 PAR L’HEBDOMADAIRE,  DANS SON NUMERO DATE DU 24 NOVEMBRE. POUR DECOUVRIR CETTE LISTE

 

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