Archives pour février, 2018

ARTPRESS salue « PORTRAITS CRACHES »

0

Dans le numéro 453 d’ARTPRESS, daté mars 2018, Alix AGRET écrit : « Claude ARNAUD pourrait faire sien le constat d’un des plus grands  portraitistes (sinon le plus grand ?) de l’histoire de la littérature française. SAINT-SIMON l’avoue : « les singularités curieuses ont fait couler ma plume ». Elles ont aussi aiguillonné le désir de Claude ARNAUD qui s’est fait un devoir de les traquer, non plus seulement chez les courtisans dont le mémorialiste dépeçait les tares et petitesses de sa plume assassine mais également dans tout ce que l’introspection et la dissection d’autrui ont produit d’humanité singulière en littérature. Déjà il s’était fait le biographe de CHAMFORT puis de Jean COCTEAU. Il n’a cessé de ferrailler avec les contours fluctuants de l’être, ses énigmes, ses impostures et ses contradictions, chez les siens (Qu’as tu fait de tes frères ?) ou chez les autres (Le caméléon roman) – limpide est à cet égard le titre de son essai Qui dit je en nous ? : une histoire subjective de l’identité (…)

COCTEAU affirmait que le poète est exact. Et il y a de l’exactitude dans cet ouvrage ciselé où Claude ARNAUD recueille, infatigable, et avec force détails, les variations d’un genre protéiforme tout en assumant la subjectivité de sa sélection ». Pour découvrir le sommaire de ce numéro d’ARTPRESS

Pour trouver PORTRAITS CRACHES en librairie

Claude ARNAUD recommande le « tombeau » dédié à Valérie LANG par François JONQUET

0

Claude ARNAUD recommande le très beau livre que François JONQUET vient d’écrire en hommage à Valérie LANG, l’actrice décédée à 47 ans d’une tumeur du cerveau, en 2013 . Je veux brûler tout mon temps (Le Seuil) révèle, derrière la comédienne intense qui joua sous la direction de Stanislas NORDEY puis de Christine LETAILLEUR, et qui resta, pour beaucoup, une figure des années 80, époque où ses parents, Jack et Monique LANG, régnaient sur le ministère de la CULTURE, une sorte de mystique de l’amour, toute entière dédiée à des hommes qu’elle élisait, même quand ils ne la désiraient pas, surtout même quand ils ne se sentaient pas de l’aimer. Une sorte de Julie de LESPINASSE, cette épistolière du XVIII°siècle qui mourut d’amour pour un chevalier qui ne pensait qu’à l’éviter, l’équivalent moderne, dans une époque où (presque) chacun s’autorise (presque) tout, de cette Religieuse Portugaise qui, enclose dans son couvent, continue d’aimer en vain un homme qui ne lui répond pas, et dont GUILLERARGUES avait imaginé et écrit les lettres désespérées, au XVII° siècle. Un superbe tombeau, qui révèle non seulement un grand caractère, à la fois généreux, gâté et autodestructeur, mais tout une époque, celle de la Mitterrandie triomphante, qui paraît aujourd’hui aussi lointaine que la France des salons littéraires…

« Mai 68 as seen by a child », at the University of South Carolina / « Mai 68 vu par un enfant » à l’Université de la Caroline du Sud

0

Le Samedi 17 février 2018, Claude ARNAUD est intervenu lors du colloque organisé par the Department of Languages, LItteratures and Cultures of the University of South Carolina intitulé « 1989 in global perspective », à l’occasion du 50° anniversaire des Événements, et pour la 43° conférence annuelle décidée à la littérature française. Introduit par le Professeur Jeff PERSELS, il a  prononcé en vidéoconférence un texte intitulé « Mai 68 vu par un enfant » qui raconte la genèse, historique et littéraire du livre qu’il a consacré à 68 et à la période qui a suivi, « Qu’as-tu fait de tes frères? » (édition Grasset, 2010). Pour découvrir le programme de ce colloque….

 Claude ARNAUD made a lecture, on the 02/11.2018, the very last day of the conference hosted by the Department of Languages, LItteratures and Cultures of the University of South Carolina untitled « 1989 in global perspective », for the 50° anniversary of the events of may 68. « Mai 68 as seen by a child » was the title of his lecture, dedicated to the genesis, historical as well as literary, of his autobiographical novel, Qu’as-tu fait de tes frères? ( édition Grasset, 2010) : moderator: Jeff PERSELS. Read  the programme of this conference…

Pour saluer le dernier roman de PATRICK GRAINVILLE…

0

LE POINT, dans son numéro daté du 29 janvier 2017 a publié un article de CLAUDE ARNAUD saluant LA FALAISE DES FOUS ( ÉD. LE SEUIL) le dernier roman de PATRICK GRAINVILLE. « On savait quel rôle Pont-Aven, Saint-Tropez ou Collioure jouèrent dans l’essor du nabisme, du divisionnisme et du fauvisme, à la fin du XIXe siècle, lit-on dans cet article. Mais ces ports n’auraient pas tant compté si Étretat n’avait d’abord attiré les pionniers de l’impressionnisme, de Boudin à Monet. Ce balcon sur l’infini fut la Mecque des peintres venus saisir l’impression que ces paysages iodés leur faisaient. Restée aussi « sauvage » qu’à l’époque des razzias vikings, quoique desservie par Le Havre, la Côte d’Albâtre fut même un pèlerinage prisé des écrivains locaux, comme Flaubert ou Maupassant, ou nationaux, comme Victor Hugo« … Pour découvrir cet article

(Ph. © M. Toussaint / Gamma)

 

Haut de page