Archives pour décembre, 2017

« JEAN COCTEAU A LIFE », in the 2017′s best Lgtb nonfiction/ « COCTEAU » dans les meilleurs livres Lgtb de non-fiction de l’année

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« If any 20th-century creative genius warrants a 1,000-page biography, it’s JEAN COCTEAU, master of many trades, influencer of artists arguably his superiors, and, against all odds, a breathtakingly high-achieving opium addict, writes TIM PFAFF in the Bay Area Reporter published 12/21/2017. CLAUDE ARNAUD’s extraordinary biography (Oxford – mistake, it’s Yale UP! ), newly translated from the French, turns an authoritative history that seems to leave out nothing into a bona fide page-turner. Fair warning: this is the kind of scholarly book that could cost you additional money, tracking down and re-examining the multiple facets of COCTEAU‘s art, all of which ARNAUD writes about with deeply informed delectation. » Read more

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« Si l’un des génies créateurs du 20° siècle méritait une biographie de 1,000 pages, c’était bien Jean COCTEAU, maître dans toutes les arts, source d’inspiration pour tant d’artistes qu’on peut tenir pour ses supérieurs mais aussi, contre toute attente, un opiomane fini, écrit Tim PFAFF dans The Bay Area Reporter du 12/21/2017. L’extraordinaire biographie de CLAUDE ARNAUD  (Oxford – erreur c’est Yale UP! ), tout juste traduite du français, n’est pas seulement un livre de référence qui ne laisse rien dans l’ombre, c’est aussi, tout bonnement, un récit captivant. Aimable avertissement: ce genre d’ouvrage pourrait vous coûter du temps et de l’argent, à pister et réévaluer les multiples facettes artistiques de COCTEAU, qu’ARNAUD décrit avec une délectation remarquablement informée. » Pour découvrir cette liste de 9 livres (en anglais)

« PORTRAITS CRACHES » dans les 5 coups de coeur de Noël de la Cie des AUTEURS

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« A quelques jours de Noël, la Compagnie des auteurs a sélectionné  cinq des plus belles parutions d’œuvres complètes et d’anthologies parues ces mois derniers. Des livres qui devraient faire plaisir…

« La magistrale anthologie de Claude ARNAUD met en valeur un exercice littéraire dans lequel excellent les écrivains français : celui du portrait, écrivent Matthieu Garrigou-Lagrange et Chloé Kaczmarek, sur le site de l’émission de FRANCE-CULTURE. L’auteur s’est plongé pêle-mêle dans les lettres, les romans, les essais, les chroniques et les journaux qui composent la littérature française, du XVIe siècle à aujourd’hui, et a sélectionné près de cinq cent portraits et autoportraits de personnes réelles ou de personnages fictifs. On y trouve des textes quasi-inédits comme des portraits célèbres, que le ton souvent mordant rend profondément modernes. » POUR DECOUVRIR CE CHOIX

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CLAUDE ARNAUD SUR FRANCE-CULTURE, à l’émission La Cie des Auteurs

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Mardi 19 décembre 2017, CLAUDE ARNAUD a été l’invité de Matthieu GARRIGOU-LAGRANGE, sur France-Culture, à l’émission la Compagnie des Auteurs, dans la série Séances de rattrapage (2/4). Il a parlé de ses PORTRAITS CRACHES, un trésor littéraire, de Montaigne à Houellebecq, publiés dans la collection BOUQUINS (Robert Laffont).

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TELERAMA SALUE « UNE PASSIONNANTE ANTHOLOGIE »

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« Claude ARNAUD a toujours aimé les miroirs, non pour s’y contempler en Narcisse solitaire, mais pour capter le mouvement fourmillant des pensées humaines derrière l’amalgame d’étain et de mercure, écrit Marine LANDROT dans le Telerama du 12 décembre 2017. Il s’est penché sur sa propre image, du temps où il répondait au surnom de Clodion, dans des romans autobiographiques dont les titres (Qu’as-tu fait de tes frères ?, Brèves Saisons au paradis, Je ne voulais pas être moi) indiquent la tonalité secrète et impétueuse. Il sut également se décentrer dans des livres consacrés à la vie des autres (Sébastien Roch Nicolas de Chamfort, Jean Cocteau) et sonder le pourquoi du comment de la conscience de soi, sujet de son superbe essai Qui dit je en nous ? (prix Fémina 2006). Voilà qu’aujourd’hui il réunit ses trois marottes dans une passionnante étude du portrait en littérature, « un trésor littéraire de Montaigne à Houellebecq »… Pour lire cet article in extenso Pour voir la réception que ce livre reçoit en FRANCE… Et à l’ETRANGER

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« PORTRAITS CRACHES » DANS L’OBS

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« Les esprits subtils qui sévissent aux heures de grande écoute sont formels, écrit Grégoire LEMENAGER dans l’OBS du 11 décembre 2017. L’individualisme fait rage, c’est la faute à Mai-68. Les esprits subtils se seraient-ils trompés? On n’ose le croire. Ils auraient pourtant de quoi s’en prendre aux vrais coupables : SAINT AUGUSTIN, des aristocrates désœuvrés du Grand Siècle, Marcel PROUST et tous ces écrivains qui ont accrédité l’idée que chacun est singulier, en pratiquant génialement l’art délicat du portrait. Cette idée-là n’allait pas de soi, dans une civilisation où seul Dieu peut véritablement nous connaître, mais tant pis pour Dieu : le genre a accouché d’un riche « trésor littéraire » que Claude ARNAUD rassemble et analyse en allant « de Montaigne à Houellebecq ». Y mettre son nez vaut toutes les leçons de psychologie managériale du monde. Ici, CHATEAUBRIAND croque son ami JOUBERT : « C’était un égoïste qui ne s’occupait que des autres.» Là, SACHS montre COCTEAU comme « un illusionniste effrayant qui savait escamoter les cœurs et ne vous rendait qu’un lapin ». Et là, entre mille autres perles, LA ROCHEFOUCAULD signe un extraordinaire éloge à triple fond du cardinal de RETZ : « II paraît ambitieux sans l’être », résume son meilleur ennemi. L’art du portrait est aussi un art de la perfidie. » 

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Ressortie de « Mme du Deffand et son monde », par B. CRAVERI

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Le jeudi 7 décembre 2017, LE  POINT, dans son numéro 2361, a publié un article de Claude ARNAUD saluant la ressortie de Mme du Deffand et son monde, la magistrale biographie de Benedetta CRAVERI aux éditions Flammarion. « L’épistolière dont CIORAN fit le flambeau de l’incrédulité à la française trouva en Benedetta CRAVERI un portraitiste hors-pair, voilà trente ans, y lit-on. Aujourd’hui réédité, avec une préface de Marc FUMAROLI éclairant son emprise intellectuelle sur VOLTAIRE, Madame du Deffand et son monde consacre la perspicacité prémonitoire de l’essayiste italienne: avant même Chantal THOMAS ou Sofia COPPOLA à sa façon, la petite-fille de Benedetto CROCE  relança notre curiosité pour l’avant-1789, auquel elle consacra en 2003 une somme indépassée. Largement traduite depuis, cette vie de Mme du DEFFAND revient donc couronner cette francisista qui perpétue elle-même, entre ROME, NAPLES et PARIS, cette sociabilité éclairée et joueuse sans laquelle l’Europe ne serait plus qu’un terminal touristique« 

« PORTRAITS CRACHES » dans TRANSFUGE

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« Claude    ARNAUD    déballe    sa    bibliothèque, écrit Damien AUBEL dans le n° 114 de TRANSFUGE daté décembre 2017. Avec la liberté et la souplesse joyeuses d’un MONTAIGNE butinant parmi ses livres, le romancier et fin connaisseur de COCTEAU ou de CHAMFORT nous convie à une balade dans le genre du portrait. Des jeux de société des Précieuses au mordant impitoyable d’un cardinal de RETZ, du XVIII’ siècle qui élargit les frontières de l’exercice et s’ouvre aux marginaux, jusqu’aux prodigieuses entreprises de zoologie humaine d’un BALZAC ou d’un ZOLA, personnages historiques    et    fictionnels    se    succèdent    au fil    d’extraits    sertis    dans    la    prose    de    Claude ARNAUD. Avec, comme point nodal et mètre-étalon, le « patron » Saint-Simon. Et comme basse continue à cette symphonie, qui a parfois des allures de carnaval des animaux (Claude ARNAUD n’oublie pas les merveilleuses vignettes de BUFFON, son cheval ou son chat), la même rumeur, insistante comme le grondement d’une révolution de la psyché et de l’écriture : la liberté. »

Pour découvrir le sommaire de ce numéro Pour lire cet article, et l’entretien de trois pages qui le suit

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(Ph: Franck Ferville)

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