Archives pour décembre, 2017

CLAUDE ARNAUD SUR FRANCE-CULTURE, à l’émission La Cie des Auteurs

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Mardi 19 décembre 2017, de 15 à 16 heures, CLAUDE ARNAUD sera l’invité de Matthieu GARRIGOU-LAGRANGE, sur France-Culture, à l’émission la Compagnie des Auteurs, dans la série Séances de rattrapage (2/4). Il parlera de ses PORTRAITS CRACHES, publiés dans la collection BOUQUINS (Robert Laffont).

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TELERAMA SALUE « UNE PASSIONNANTE ANTHOLOGIE »

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« Claude ARNAUD a toujours aimé les miroirs, non pour s’y contempler en Narcisse solitaire, mais pour capter le mouvement fourmillant des pensées humaines derrière l’amalgame d’étain et de mercure, écrit Marine LANDROT dans le Telerama du 12 décembre 2017. Il s’est penché sur sa propre image, du temps où il répondait au surnom de Clodion, dans des romans autobiographiques dont les titres (Qu’as-tu fait de tes frères ?, Brèves Saisons au paradis, Je ne voulais pas être moi) indiquent la tonalité secrète et impétueuse. Il sut également se décentrer dans des livres consacrés à la vie des autres (Sébastien Roch Nicolas de Chamfort, Jean Cocteau) et sonder le pourquoi du comment de la conscience de soi, sujet de son superbe essai Qui dit je en nous ? (prix Fémina 2006). Voilà qu’aujourd’hui il réunit ses trois marottes dans une passionnante étude du portrait en littérature, « un trésor littéraire de Montaigne à Houellebecq »… Pour lire cet article in extenso…  Pour commander ce livre, dans la liste des meilleures ventes de critiques, d’essais et analyses de littérature sur le site d’AMAZON

PORTRAITS CRACHES DANS L’OBS

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« Les esprits subtils qui sévissent aux heures de grande écoute sont formels, écrit Grégoire LEMENAGER dans l’OBS du 11 décembre 2017. L’individualisme fait rage, c’est la faute à Mai-68. Les esprits subtils se seraient-ils trompés? On n’ose le croire. Ils auraient pourtant de quoi s’en prendre aux vrais coupables : SAINT AUGUSTIN, des aristocrates désœuvrés du Grand Siècle, Marcel PROUST et tous ces écrivains qui ont accrédité l’idée que chacun est singulier, en pratiquant génialement l’art délicat du portrait. Cette idée-là n’allait pas de soi, dans une civilisation où seul Dieu peut véritablement nous connaître, mais tant pis pour Dieu : le genre a accouché d’un riche « trésor littéraire » que Claude ARNAUD rassemble et analyse en allant « de Montaigne à Houellebecq ». Y mettre son nez vaut toutes les leçons de psychologie managériale du monde. Ici, CHATEAUBRIAND croque son ami JOUBERT : « C’était un égoïste qui ne s’occupait que des autres.» Là, SACHS montre COCTEAU comme « un illusionniste effrayant qui savait escamoter les cœurs et ne vous rendait qu’un lapin ». Et là, entre mille autres perles, LA ROCHEFOUCAULD signe un extraordinaire éloge à triple fond du cardinal de RETZ : « II paraît ambitieux sans l’être », résume son meilleur ennemi. L’art du portrait est aussi un art de la perfidie. » 

Ressortie de Mme du Deffand et son monde, par B. CRAVERI

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Le jeudi 7 décembre 2017, LE  POINT, dans son numéro 2361, a publié un article de Claude ARNAUD saluant la ressortie de Mme du Deffand et son monde, la magistrale biographie de Benedetta CRAVERI aux éditions Flammarion. « L’épistolière dont CIORAN fit le flambeau de l’incrédulité à la française trouva en Benedetta CRAVERI un portraitiste hors-pair, voilà trente ans, y lit-on. Aujourd’hui réédité, avec une préface de Marc FUMAROLI éclairant son emprise intellectuelle sur VOLTAIRE, Madame du Deffand et son monde consacre la perspicacité prémonitoire de l’essayiste italienne: avant même Chantal THOMAS ou Sofia COPPOLA à sa façon, la petite-fille de Benedetto CROCE  relança notre curiosité pour l’avant-1789, auquel elle consacra en 2003 une somme indépassée. Largement traduite depuis, cette vie de Mme du DEFFAND revient donc couronner cette francisista qui perpétue elle-même, entre ROME, NAPLES et PARIS, cette sociabilité éclairée et joueuse sans laquelle l’Europe ne serait plus qu’un terminal touristique« 

PORTRAITS CRACHES dans TRANSFUGE

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« Claude    ARNAUD    déballe    sa    bibliothèque, écrit Damien AUBEL dans le n° 114 de TRANSFUGE daté décembre 2017. Avec la liberté et la souplesse joyeuses d’un MONTAIGNE butinant parmi ses livres, le romancier et fin connaisseur de COCTEAU ou de CHAMFORT nous convie à une balade dans le genre du portrait. Des jeux de société des Précieuses au mordant impitoyable d’un cardinal de RETZ, du XVIII’ siècle qui élargit les frontières de l’exercice et s’ouvre aux marginaux, jusqu’aux prodigieuses entreprises de zoologie humaine d’un BALZAC ou d’un ZOLA, personnages historiques    et    fictionnels    se    succèdent    au fil    d’extraits    sertis    dans    la    prose    de    Claude ARNAUD. Avec, comme point nodal et mètre-étalon, le « patron » Saint-Simon. Et comme basse continue à cette symphonie, qui a parfois des allures de carnaval des animaux (Claude ARNAUD n’oublie pas les merveilleuses vignettes de BUFFON, son cheval ou son chat), la même rumeur, insistante comme le grondement d’une révolution de la psyché et de l’écriture : la liberté. »

Pour découvrir le sommaire de ce numéro Pour lire cet article, et l’entretien de trois pages qui le suitPour commander ce livre, dans la liste des meilleurs ventes de critiques, d’essais et analyses de littérature sur le site d’AMAZON

(Ph: Franck Ferville)

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