Evénements
CATHERINE MILLOT, 2° PRIX DE LITTERATURE ANDRE GIDE 2016
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Le deuxième prix de littérature André GIDE 2016, décerné par un jury composé de Claude
ARNAUD, Philippe FOREST, Marie GIL, Robert KOPP, Eric MARTY, Laurence PLAZENET, Jean-Benoit PUECH, Peter SCHNYDER et Laurent ZIMMERMANN a été décerné à Catherine MILLOT pour son livre La Vie avec Lacan ( Gallimard, collection L’Infini). Crée et soutenu par la Fondation Catherine Gide, qui le dote de 10.000 euros, le prix sera remis le mercredi 9 mars à 18 heures à la libraire Gallimard, 15 boulevard Raspail, paris 75007. Pour en savoir plus…
« PROUST CONTRE COCTEAU » EN CHINE
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ASSUREE PAR ZANG XIAOJIA, LA » VOIX » CHINOISE DE
JACQUES RANCIERE, JULIA KRISTEVA ET REGIS DEBRAY, LA TRADUCTION EN MANDARIN (caractères simplifiés) DE PROUST CONTRE COCTEAU A ETE PUBLIEE EN NOVEMBRE 2015 PAR LES EDITIONS SHANGHAI CENTURY LITERATURE Publishing Company. Un aperçu du livre a été donné en mandarin sur RFI Chine…
年是《追忆似水年华》出版的百年纪念,也是让•科克托去世五十周年纪念,借此机会,克洛德•阿尔诺用作品来回顾这两位伟大的作家之间的友谊:普鲁 斯特比科克托年长二十岁,但两人出身于同样的社会阶层,两位多产的作家却代表了两种文学策略,也是两段历史,前者成为了众所周知的圣殿,而后者,这个年轻 才子却看到了这位兄长的背叛…
Ces quinze dernières années, des éditeurs chinois ont publié des oeuvres de COCTEAU comme La belle et la bête, Du cinématographe, Journal d’un inconnu, La difficulté d’être, Les enfants terribles, 28 autoportraits écrits et dessinés...
IN THE BETTER CHINESE BOOKSHOPS, SINCE NOVEMBER 2015 : PROUST CONTRE COCTEAU, TRANSLATED IN SIMPLIFIED MANDARIN BY ZANG XIAJOIA AND PUBLISHED BY SHANGHAI CENTURY LITERATURE Publishing Company.
LA DUCHESSE DE GUERMANTES DESHABILLEE AU PALAIS GALLIERA
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Du 7 novembre 2015 au 20 mars 2016, le Palais Galliera (10 avenue Pierre 1er de Serbie,Paris 16e) présente les robes trésors de la comtesse
Greffulhe dans le cadre de l’exposition « La Mode retrouvée ». Celle qui inspira partiellement à PROUST le personnage de la duchesse de Guermantes ayant légué l’ensemble de sa garde-robe, ce sera l’occasion unique d’explorer l’univers d’une femme remarquable, l’intime de Robert de MONTESQUIOU son cousin. Qui régenta la vie mondaine et culturelle parisienne de la fin du Second Empire aux Années folles, aida les opéras de Wagner ou les Ballets russes à se produire, « assit » mondainement la réputation de Gustave Moreau et de James Whistler et soutint les recherches de Marie Curie ou d’Édouard Branly, tout en défendant la cause du capitaine Dreyfus. Pour en savoir plus…
A l’occasion de cette exposition, qui sera montrée ensuite au Museum at FIT (Fashion Institute of Technology), New York (septembre 2016), le Palais Galliera et Paris Musées publient un catalogue, sous la direction d’Olivier Saillard. Claude Arnaud y a contribué avec un texte intitulé « La Colombe poignardée » commençant ainsi: « Au temps de Henri IV et de Louis XIV, on distinguait le corps physique du roi — périssable et mortel — et le corps mystique de la monarchie, par essence éternelle. Morte il y a un demi-siècle, Élisabeth de Caraman Chimay, comtesse Greffulhe par son mariage, s’offre à nous sous des formes presque aussi extrêmes. Sa dimension la plus mondaine s’affiche dans les parures qu’elle commanda aux meilleurs couturiers sa vie durant; sa dimension la plus secrète illumine le personnage de la duchesse de Guermantes, pilier féminin de la cathédrale de papier que bâtit Proust. La première a tout, beauté, fortune, naissance, châteaux et valets ; la seconde souffre en silence, faute d’être aimée… » Pour en savoir plus... (Une petite erreur s’est faufilée dans le texte, il faut remplacer Jules de Goncourt, trois fois cités, par son frère Edmond!)
« Leah’s choice: La Mode Retrouvee. Les Robes Tresors de la Comtesse Greffulhe, by Olivier Saillard, Claude Arnaud, Laure Hillerin, Sylvie Lecallier and Valerie Steele (2015).
« This book is the catalogue for an exhibition of the same name, currently running at the Palais Galliera in Paris (7th November 2015– 20th March 2016). Because I am not yet sure whether I am going to be able to see the show before it ends this book is on my Christmas wishlist as substitute for the real deal, which displays a selection of the clothes, but also photographs and films of the Countess Greffulhe – an influential and impressive society figure in early twentieth century Paris and Marcel Proust’s inspiration for the Duchess Guermantes in his novel In Search of Lost Time. » Leah’s choice, The Courtauld Institut of arts… Get this catalogue…
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In NEW YORK, at the Fashion Institute of Technology, Special Exhibitions Gallery (September 23, 2016 – January 7, 2017) « Proust’s Muse, The Countess Greffulhe » features extraordinary fashions from the legendary wardrobe of Élisabeth de Caraman-Chimay, the Countess Greffulhe (1860–1952). A famous beauty celebrated for her “aristocratic and artistic elegance,” the countess was a fashion icon. Read more…
SANS ENTRAVES…
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Une certaine lassitude vous prend, au vu du Niagara de livres qui emporte les étals, ne vivent que deux semaines et repartent au recyclage? Vous regrettez l’ère où les vraies oeuvres avaient le temps de s’imposer, où les libraires les couvaient des années durant, et où la logique marchande n’avait pas (presque) tout contaminé? Lisez Sans entraves et sans temps morts II (Grasset), le second des Exercices d’admiration de CECILE GUILBERT. Vous l’y retrouverez en grand forme, chantant avec joie et vigueur ses champions, qu’ils appartiennent au passé (SAINT-SIMON, CELINE, NABOKOV, DEBORD) ou à notre présent (JACK-ALAIN LEGER, LIBERATI, THOMAS CLERC), leur ajoutant de superbes portraits de singuliers (BARON MOLLET, BERNARD MINORET…)
CLAUDE ARNAUD RECOMMANDE…
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Dans son numéro 2212, daté du 29 janvier 2015, LE POINT a publié un article de CLAUDE ARNAUD recommandant la lecture de LES 33, un remarquable roman vrai écrit par l’écrivain américain HECTOR TOBAR sur l’Odyssée des 33 mineurs chiliens qui se retrouvèrent enfermés, deux mois durant, dans les sous-sols du désert chilien de l’Atacama, avant d’être sauvés de leur prison de pierre, sous le regard du monde entier, par des suppositoires de métal dignes de JULES VERNES. Pour lire cet article, version papier…
CE MERCREDI NOIR, PLACE DE LA REPUBLIQUE…
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Le mercredi 7 janvier 2015, CLAUDE ARNAUD était, comme des dizaines de milliers de Parisiens, sur la place de la République pour témoigner de son effroi, de sa nausée et de sa colère devant l’assassinat par des nazislamistes des principaux rédacteurs et dessinateurs d’un magazine satyrique, « coupables » d’avoir persisté à vouloir pouvoir rire des religions, comme de deux policiers chargés de leur protection, tout comme les clients de l’Hypermarche Casher seront massacrés, trois jours plus tard, eux étant jugés « coupables » de pratiquer leur religion. Dans leur impatience à détruire, les amants de la Mort ne cherchent que leur anéantissement, et nous ferons tout pour qu’ils le trouvent.
LE PRIX DE LITTERATURE ANDRE GIDE
2Le jury du Prix de littérature André Gide s’est réuni pour la première fois le 18 octobre
2014 à Paris. Créé et soutenu par la Fondation Catherine Gide, il récompensera une œuvre en langue française remarquable par sa nouveauté, son originalité ou son exigence stylistique. Doté d’une somme de 10.000 euros, il sera décerné chaque année lors du Salon du Livre de Paris.
Composé de neuf membres, Claude Arnaud, Philippe Forest, Marie Gil, Robert Kopp, Eric Marty, Laurence Plazenet, Jean-Benoît Puech, Peter Schnyder, Laurent Zimmermann, présidé par Robert Kopp pour trois ans, le prix a retenu au terme de cette première réunion six candidats:
Philippe Bordas : Chant furieux (Gallimard 2014), Arthur Dreyfus : Histoire de ma sexualité (Gallimard 2014), Michel Schneider : L’auteur, l’autre (Gallimard 2014), Anne Serre : Dialogue d’été (Mercure de France 2014), Antoine Volodine : Terminus radieux (Seuil 2014), Eric Vuillard : Tristesse de la terre (Actes Sud 2014.
La deuxième réunion du jury du premier Prix de littérature André Gide, qui s’est tenu le 12 février à Paris, a établi la liste des trois auteurs finalistes : Arthur Dreyfus pour Histoire de ma sexualité (Gallimard), Michel Houellebecq pour Soumission (Flammarion). Richard Millet pour Sibelius (Gallimard). C’est ce dernier à qui a été remis le prix, à la librairie Gallimard, le 9 avril 2015.
PATRICK MODIANO, NOBEL
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FRANCE CULTURE A CONSACRE L’APRES-MIDI DU SAMEDI 11 OCTOBRE 2014 A EVOQUER L’OEUVRE DE PATRICK MODIANO, PRIX NOBEL DE LITTERATURE 2014. CLAUDE ARNAUD A PARLE DE LA GENESE DE CETTE CONQUÊTE DE L’OUBLI, DE 16 à 17 h, DANS L’EMISSION UNE VIE UNE OEUVRE spéciale Modiano, ANIMEE PAR Martin QUENEHEN, AVEC Pierre PACHET, Claude BURGELIN, Thyphaine SAMOYAULT, Denis COISNARD.
Pour écouter le podcast de cette émission…
Dans Le Point du 16 octobre 2014, n° 2196, Claude ARNAUD écrit: » Mon MODIANO est drôle, désinvolte, insolent. Il lit tout et ne souffre d’aucune timidité. Son hypermnésie pourrait le mener même à une sorte de manie collectionneuse sans la faille identitaire qui donne à sa quête un tour vibrant. Il appartient par son père au peuple des victimes, mais aussi au noyau des acteurs du marché noir ; actrice flamande tournant pour la Continentale, sa mère a un pied dans le camp des bourreaux. Il dévore les livres de ces derniers, leur peur des Juifs en devient presque flatteuse. Il est obsédé par CELINE et Maurice SACHS, cet écrivain juif qui se mit au service de l’Allemagne sous l’Occupation. Il a fait un hold-up sur cette période qui n’intéressait plus personne, l’a pour ainsi dire privatisée en publiant un mois avant mai 68 La place de l’Etoile. Il s’y présente en dandy sardonique, bien plus intéressé par les bourreaux que par les victimes. Il y montre du rythme, de la tchatche, du culot. Il y fait volontiers l’amour et frappe à l’occasion ses opposants. Mêlé à la traite des blanches, il y revêt un uniforme nazi pour s’en prendre à son père, déguisé en rabbin. Cinq ans plus tard le même Modiano contribue, en cosignant avec Louis Malle le scénario de Lacombe Lucien, à convaincre la France encore gaulliste qu’elle a aussi collaboré. Il parle sans hésitation, il sait tout de ce qui s’est passé. »
LA VAGUE HOKUSAÏ
0DANS SON NUMERO DU 5 OCTOBRE 2014, N° 2194, LE POINT A PUBLIE UN ARTICLE DE CLAUDE ARNAUD EVOQUANT
L’EXTRAORDINAIRE EVENEMENT QUE FUT LA DECOUVERTE DU PEINTRE ET GRAVEUR JAPONAIS HOKUSAÏ, AUQUEL LE GRAND PALAIS CONSACRE UNE RETROSPECTIVE, JUSQU’AU 18 JANVIER 2015.
« Profonde comme la gueule d’une baleine, une vague avale, ici, des pêcheurs effarés ; là, le commis d’un palais s’incline profondément pour lâcher un pet ; coiffé d’un shako, un petit singe en équilibre sur un pied agite, ailleurs, un bâton de pom-pom girl… Nourries de compassion et d’ironie, les gravures de Hokusai (1760-1849) montrent des Japonais à la fois fragiles, obstinés et prosaïques ». Pour découvrir cet article sur Hokusaï…
LE 20 SEPTEMBRE AUX SUBSISTANCES, A LYON…
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Le 20 septembre 2014, aux Subsistances, 8 bis, quai Saint-Vincent, 69001 LYON, Claude ARNAUD a effectué une « lecture-promenade » d’un mini-drame, Le Palais des Pourritures, inspiré de l’épisode de l’Odyssée montrant CIRCE la magicienne transformant les compagnons d’ULYSSE en pourceaux. D’autres lectures, navigations entre l’antiquité et aujourd’hui, ont eu lieu avec les auteurs Eva ALMASSY, Frédéric CIRIEZ, sous le regard de la metteure en scène Hélène MATHON, qui a donné une représentation de ce mini-drame avec des interprètes masqués.…
Le texte du Le Palais des Pourritures a été imprimé à 550 exemplaires pour l’occasion…
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