Brèves saisons au paradis : en France

*DANS LA PRESSE NATIONALE

 

« Claude ARNAUD prolonge, dans Brèves saisons au paradis (Grasset), le grand roman de formation entamé avec Qu’as-tu fait de tes frères ? (2010), et évoque un amour à trois sur fond d’apparition du sida », annonce Raphaëlle LEYRIS dans le Monde daté du 18 août 2012, à l’occasion de la présentation de la rentrée littéraire.

    « Les changements du paysage français se lisent dans la littérature de la rentrée, affirment de leur côté Eric LORET et Claire DEVARRIEUX dans Libération du 22 août. C’est naturellement leur enfance, c’est leur jeunesse que les romanciers arpentent en faisant l’inventaire du temps passé, mais les fractures qu’ils mettent au jour ne sont pas seulement celles de leur vie propre (…) Un jeune homme des années 80, choyé par deux hommes dans un somptueux confort, ainsi se présente Claude ARNAUD. Né en 1955, il a fêté les années 70 effervescentes dans son roman précédent, Qu’as-tu fait de tes frères ? Pas de nostalgie pour «la nef des fous» dans Brèves saisons au paradis (Grasset), mais un regret.

A l’«avidité intellectuelle» généralisée dans la foulée de mai 1968, a succédé «un hédonisme exacerbé». Il ne s’agit plus de changer le monde, mais de s’y plaire. A la fin du livre, le sida sonne le glas. »

 Dans son numéro 60 daté août 2012, le mensuel Transfuge place Brèves saisons au paradis en tête des quarts de finalistes de la rentrée.  » Soyez attentifs, écrit Damien AUBEL : un drôle d’animal, à la robe changeante, zigzague entre les tables de la rentrée littéraire, Claude ARNAUD, le caméléon mémorialiste, fait son come-back. Qu’as-tu fait des tes frères?, paru il y a deux ans, associait l’effervescence de 68 à la chronique sensible d’une famille fissurée par la folie… A l’aube des années 80, l’énergie est toujours vive et le manège repart de plus belle (…) Fétu consentant ballotté sur les vagues de sa propre histoire, Claude ARNAUD a pour blason l’eau et son écoulement irrésistible (… ) Brèves saisons au paradis est le roman de l’angoisse de l’artiste, tentant d’arrêter le temps par la puissance créatrice, et doutant des propres forces. Ou comment reposer brillamment la vieille question du salut par l’art… »

Dans le numéro de LIRE daté de septembre 2012, Baptiste LEGER signe un papier intitulé « Les enfants du paradis » qu’il conclue par ses mots :  « Avec pudeur et délicatesse, (Claude ARNAUD) fait renaître les derniers feux d’une société en pleine mutation, dont les anciens membres sont condamnés à être mis sur la touche ».

« L’auteur de « Qui dit je en nous? » (…) se montre très doué pour les portraits », note dans le Sud-Ouest du 26 août Alexandre FILLON, dans un livre article intitulé: « La soif de vie et de plaisir ». Lumineux, enlevé, « Brèves saisons au paradis » saisit un petit monde à part et une époque ». Pour lire au complet cet article…

Dans le Figaro Magazine daté du 1° septembre 2012, Olivier Mony écrit : « Ce sont amis, amants et idées que le vent des années emporte ici. Claude ARNAUD, sans se laisser aller aux complaisances de circonstances, sans non plus lâcher les chiens de l’émotion, n’épargne ni l’époque ni l’auteur, ni son sujet, le soi et ses tourments. Hautement recommandé. »

« Un homme ici se raconte, mais sans céder à la complaisance, et c’est troublant, écrit Marie-Françoise LECLERE dans Le Point du 6 septembre 2012. Parallèlement, il interroge son époque et son lien avec elle, et c’est fascinant. Ajoutez à cela une écriture élégante, une sensibilité, un humour, un art du portrait exceptionnels et vous inscrirez Claude ARNAUD parmi les grands écrivains du moi ».

Pour lire ce que dit L’Express du livre… Et pour découvrir ce qu’écrit Jérôme DUPUIS, dans ce même hebdomadaire, en date du 17 octobre 2012, sur la présence de Fabrice LUCHINI dans le livre…

« C’est (…) un très beau retour vers les années 80, écrit Bernard FAUCONNIER dans le MAGAZINE LITTERAIRE n° 524, daté octobre 2012(…) que Claude ARNAUD raconte (…) avec ce mélange d’humour et d’étonnement qui nimbe tout ce livre ciselé, crépitant d’intelligence lucide, tendrement ironique, et lui confère son charme persistant. Au-delà de la chronique d’amours singulières, Brèves saisons au paradis est aussi le portrait d’une époque: il en restitue avec finesse la couleur et le bruits, l’émerveillement de voyages vers des lieux, Tanger ou Rome, qui conservent leur pouvoir d’enchantement. C’est aussi le rappel, parfois cruel, des errements et des folies insouciantes d’années fâchées avec la réalité… Le paradis, une brève illusion ». Pour lire cet article in extenso…

« L’oeuvre de Claude ARNAUD est hantée par la question de l’identité (…), écrit Benoît DUTEURTRE dans le numéro 806 du magazine Marianne, daté du 29 septembre 2012. Avec Brèves saison au paradis, second volet de son cycle autobiographique, (il) accomplit une nouvelle volte-face et se retrouve, âge de 25 ans, au coeur d’une luxueuse bohème (…) dont toute l’existence semble vouée à la littérature, à la peinture, mais plus encore à l’art de vivre. Le livre (..) vaut d’abord pour le tableau d’une microsociété indifférente à la marche du monde… (mais) curieuse de toutes les rencontres.

Dans le n° 3271 de TELERAMA, daté du 23 septembre 2012, Fabrice LUCHINI, évoquant l’ambiguité qu’on lui a longtemps prétée, déclare: « Le nouveau roman de Claude ARNAUD, Brèves saisons au paradis, évoque un trio – l’auteur plus les scénaristes Bernard MINORET et Jacques FIESCHI – avec lesquels j’ai partagé dix ans d’amitié fusionnelle quand j’étais vingtenaire ». Et le 17 novembre, Nathalie CROM revient sur le livre dans un article dense, aigu, où elle écrit :  » Un processus d’émancipation, de découverte et d’invention de soi donne son mouvement général au récit, qui s’attarde avec beaucoup d’acuité, de justesse, de sensualité aussi, sur des visages, des rencontres, des affections brèves ou durables. Qui réfléchit sur les temps traversés, qui sont bien davantage que de simples décors : l’« étrange décennie » des années 1970, utopique, violente, exaltée, puis l’avènement dans les années 1980 d’une nouvelle ère obsédée de consommation, d’image et de réussite. La nostalgie, pourtant, n’est vraiment pas le ton de Claude Arnaud, sa mélancolie même est tenue, infiniment retenue. » Pour lire cet article in extenso…

Pour lire l’interview que Claude ARNAUD a accordée au journal 20 minutes.fr…

« Claude ARNAUD poursuit ses bouleversantes « Confessions d’un enfant du siècle« , écrit Marie-Jean VINCIGUERRA dans le numéro 166 du mensuel CORSICA, daté de juillet 2013. Singulière aventure d’un homme qui refuse de se laisser enfermer dans une seul identité, d’être soi à vie, autant dire condamné à mort ».

*DANS LES LIBRAIRIES

« Saisissant, remarquable, ce roman de formation nous plonge aussi au sein d’une communauté singulière, vivant le tournant des années 80 et le séisme du sida », écrit Christophe de la FNAC Metz….

 

« Miraculeusement épargné par la maladie dans une ville ravagée par la Peste, Claude se jette à corps perdu dans le travail pour oublier son chagrin d’amour, finit par changer de sexualité pour Anne. De cette mue, naîtra l’écrivain exigeant et sensible qu’il est devenu. L’émotion est à son paroxysme, dans ce récit poignant. On s’identifie à un narrateur tour à tour anéanti et bouillonnant d’énergie. On est cet amoureux délaissé qui se bat, qui veut laisser une trace. On revit une période d’insouciance, où tout était plus facile et plus doux. Une époque aujourd’hui disparue », lit-on sur le site de la libraire Gibert Joseph…

POUR TROUVER CE LIVRE EN LIBRAIRIE... ET EN VERSION E-BOOK…

*DANS LES BLOGS…

 

« Avec Brèves saisons au paradis, Claude ARNAUD livre le deuxième volet d’une passionnante immersion biographique avec un arrière-plan proustien (…) la littérature (étant) elle-même appréhendée comme un outil de médiation du moi, qui revêt la facture classique du roman d’éducation. Dense, maîtrisé, « clairvoyant », ce roman autobiographique qui sonne le glas d’une époque et augure d’un écrivain en devenir est écrit avec autant d’acuité que d’intelligence. A lire donc, assurément », écrit M.M sur le site de Froggy’s delight, qui a inscrit Brèves saisons au paradis dans sa sélection subjective de la rentrée. Pour lire cet article in extenso…

« Un récit très bien écrit, d’une grande sensibilité », estime dans son blog Jostein, en date du 3 septembre 2012 (aller chercher, en bas et à droite de la page d’accueil, « archives septembre2012″…)

« J’ai commencé par être déçu du livre, sur lequel  je me suis précipité dès sa sortie quelques mois seulement après avoir lu la 1e partie du roman autobiographique. Peut-être une trop grosse attente ?, écrit Web-hamster en date du 20 septembre 2012.  Ce nouvel opus, après les fabulous les 60’s et les roaring 70’s, est situé dans les anneés 80. Le basculement d’une époque dans l’autre, selon l’auteur (pp 124 et sq), est marqué par l’assassinat (16 novembre 1980) de l’épouse de Louis Althusser par son philosophe de mari et des morts presque concomitantes de Lacan et de Barthes. « Beaucoup de nos anciens « maitres » sonnent alors le rappel à l’ordre et à la raison. » Je confirme que j’ai commencé par découvrir un graffiti ironique « Al, tu sers trop fort », je me souviens avoir lu sur le mur de la rue d’Ulm, le jour suivant et que dans les années qui avaient suivi toutes les doctrines critiques qui faisaient fureur jusque là dans les études littéraires ont été détricotés par nos professeurs en quelques années (…) Les portraits psychologiques sont très bien vus et les personnages hauts en couleur. L’auteur relate très bien aussi les premières années de l’épidémie de SIDA, qui surgi de nulle part, va finir par occuper tout le champ. Mais surtout, surtout, c’est un vrai livre  qui essaie de capter l’essence de la bisexualité. Et pour moi, comme pour lui, les années 80 peuvent  vraiment se définir sous cet angle (…) Un autoportrait littéraire. Une peinture fidèle des années 80. Un livre qui traite le sujet de la bisexualité. Un livre qui donne envie d’écrire, un livre d’écrivain. Finalement, je sens que je vais me précipiter encore sur la suite, si elle parait». Pour lire in extenso ce blog…

« Récit autobiographique d’un homme au commencement de sa vie d’adulte, qui se cherche, qui doute, qui sait qu’il est en train de vivre le meilleur et que cela est éphémère. Son acuité sensorielle et intellectuelle est donc à son comble » lit-on sur le blog laculturequ’onaime en date du 26 aout 2012…

« CLAUDE ARNAUD retrace la vie littéraire et artistique de cette époque à Paris et cette fresque follement amoureuse est d’une justesse et d’une vérité audacieuses », écrit M.C. sur le blog Marque-pages, en date du 7 décembre 2012

« Ce qui frappe en effet à la lecture de ce roman, dont l’un des mérites est de reconstituer à merveille le décor de cette époque et le pouvoir de l’utopie sur les comportements humains, c’est l’impasse dans laquelle sont engagées les personnages, impasse amoureuse, sociétale », écrit Stéphane Bret, dans un post intitulé « La Parenthèse enchantée? », sur le bloc « Chroniques de la rentrée littéraire », en date du 4 janvier 2013… Accessible aussi sur le site Babelio

« Après ‘Qu’as-tu fait de tes frères ?‘ – qu’il vaut mieux avoir lu auparavant – où le jeune homme rompait avec son père et le modèle que celui-ci lui avait inculqué, après avoir contemplé les gouffres dans lesquels sont tombés ses frères, le narrateur vit sa vie (…) Le doute sexuel qui l’habite autant que ses incertitudes artistique et littéraire trouvera son point culminant avec l’apparition de la pandémie sidéenne. Cette période est la plus puissante du livre, elle est supérieure aux investigations littéraires, et il en résulte un ouvrage fort plaisant sur l’art d’aimer », écrit François Varay sur le site Babelio

« L’auteur pose plus profondément encore les questions de l’identité, de l’injustice sociale et naturelle », écrit le 10 mars 2013 Nadine sur le site Delavareuse, en comparant Brèves saisons au Paradis à Qu’as-tu fait de tes frères?

« Plus qu’un diariste (…), Claude Arnaud est un feuilletoniste et un grand feuilletoniste qui sait créer l’addiction chez son lecteur. Il sait ne délivrer qu’une part des péripéties qu’endure son héros, en l’occurrence ici plus ou moins lui-même, pour nous rendre prisonnier, avide que l’on est d’en connaître davantage. J’attends avec impatience la suite des aventures de Claude ce narrateur caméléon, si fin observateur de lui même et des êtres auxquels il se frotte », peut-on lire sur le blog Les-diagonales-du-temps

« Vous souvenez-vous de la rentrée littéraire 2010 où, parmi de nombreux spécialistes du genre, Claude ARNAUD publiait «Qu’as-tu fait de tes frères?», un roman intime et puissant qui remonte le cours des années 1980?, écrit Tempulegendae sur le site Babelio, en date du 4 août 2013. Un poignant volume où le biographe de Chamfort et de Cocteau revenait sur sa famille tourmentée, sa jeunesse et sa traversée des années 1960 jusqu’à nos jours. Il y a tout juste un an, je découvrais en même temps que sa précédente publication ses «Brèves saisons au paradis». Un opus tout aussi intime qui le montre remontant le cours de la décennie eighties. Années où selon lui, le «Rien, indéfiniment», succédait au «Tout, tout de suite» incarnant la décennie précédente (…) L’auteur de «Qui dis-je en nous?» narre sa soif de plaisir, ses unions de passage, avant que n’entre en scène le syndrome de Kaposi qui va bouleverser le cours des évènements. Il se montre très doué pour les portraits. Comme lorsqu’il «croque» Fabrice, acteur qui sait si bien se mettre en valeur et se livre volontiers à une débauche d’imitations et de sketches. Ou Anne, brune comédienne qui sera d’abord son amoureuse puis sa petite sœur. Lumineux, enlevé, «Brèves saisons au paradis» saisit un petit monde à part et une époque d’un genre particulier. » Pour lire ce post in extenso…

« L’émotion est à son paroxysme, dans ce récit poignant. On s’identifie à un narrateur tour à tour anéanti et bouillonnant d’énergie. On est cet amoureux délaissé qui se bat, qui veut laisser une trace », lit-on sur le site de Villevaudé, en date du 31 octobre 2013

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