Archive for septembre, 2014

CLAUDE ARNAUD RECOMMANDE…

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Claude ARNAUD recommande la lecture du livre d’entretiens qu’Olivier ASSAYAS vient d’accorder à Jean-Michel FRODON. Intitulé Assayas par Assayas (Ed. Stock, 358 p, 24 €), l’ouvrage est un document passionnant qui éclaire, de l’intérieur, les innombrables problèmes matériels, humains et artistiques qu’un metteur en scène doit affronter, avant même d’envisager de tourner un plan. Il s’impose aussi comme un témoignage unique sur une génération, celle de l’après 68, l’époque qui s’ouvrit avec les années 80 et qui s’achève sous nos yeux, et une famille (non seulement la biologique, passionnante en l’occurrence, mais aussi la culturelle).

LE 20 SEPTEMBRE AUX SUBSISTANCES, A LYON…

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Le 20 septembre 2014, aux Subsistances, 8 bis, quai Saint-Vincent, 69001 LYON, Claude ARNAUD a effectué une « lecture-promenade » d’un mini-drame, Le Palais des Pourritures, inspiré de l’épisode de l’Odyssée montrant CIRCE la magicienne transformant les compagnons d’ULYSSE en pourceaux.  D’autres lectures,  navigations entre l’antiquité et aujourd’hui, ont eu lieu avec les auteurs Eva ALMASSY, Frédéric CIRIEZ, sous le regard de la metteure en scène Hélène MATHON, qui a donné une représentation de ce mini-drame avec des interprètes masqués.

Pour en savoir plus…

Pour découvrir le texte du Le Palais des Pourritures, imprimé  à 550 exemplaires pour l’occasion, tel qu’il a été lu sur place…

LE MEILLEUR ROMAN DE LA RENTREE…

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Saluant, dans le Point du 28 août, n°2189, Terminus radieux (Le Seuil, 624 p. 22 €) qu’il tient pour le meilleur roman de cette rentrée littéraire 2014, CLAUDE ARNAUD  écrit au sujet de son auteur, Le chamane Volodine: « Les vrais écrivains font parfois figures de monstres. Leurs livres étranges semblent des défis arrogants aux fictions molles et aux documents romancés qui prolifèrent. Antoine VOLODINE fait partie de ces résistants qui préfèrent parier sur notre intelligence littéraire plutôt que de nous taper dans le dos à chaque phrase. Un pur et un voyant.

Nous sommes dans les confins sibériens, parmi les décombres, des décennies après notre ère. La seconde Union soviétique dont rêve Poutine a eu le temps à son tour de s’écrouler, après des accidents nucléaires en cascade; les survivants errent en quête d’abri croisent un train en panne chargé de soldats désoeuvrés  (…)

A l’image du train qui mène soldats et rescapés vers les camps « salvateurs », l’intrigue de VOLODINE s’arrête parfois au milieu de nulle part pour accueillir de nouveaux zeks. Il faut donc posséder du souffle et de l’ironie pour jouir pleinement de son univers, sans parler de ce fatalisme russe qu’il exploite à merveille; mais quelle jubilation, alors! Touillant les herbes les plus noires dans son chaudron, ce Français russophone s’avère un redoutable chamane« .

Pour lire cet article in extenso

Le 4 novembre 2014, Antoine VOLODINE a reçu le prix MEDICIS  pour ce Terminus radieux,  par huit voix contre une à Laurent MAUVIGNIER (Autour du monde), et ce dès le 1er tour du scrutin.

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