Archives pour janvier, 2017

CONCERT LECTURE LE 8 FEVRIER 2017

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Un Concert-lecture exceptionnel s’est donné le Mercredi 8 février 2017, à 20 heures précises, chez Alban CAUSSE,                                                             

3, rue PIERRE-L’ERMITE, 75018 Paris (métro La Chapelle) au profit de la Fondation « PARADIS des INDIENS » fondation à but non-lucratif qui oeuvre à scolariser les enfants et à soigner les habitants des ABRICOTS, village du finistère haïtien ravagé par le passage de l’ouragan Matthew, le 4 octobre 2016.

Les pièces musicales ont été interprétées et chantées par Stéphanie HUMEAU, pianiste, Caroline MONTIER, soprano, l’OISELEUR, baryton. Extraits de « PORTRAITS CRACHES« , une anthologie à paraître chez BOUQUINS en septembre 2017, les textes ont été dits par Claude ARNAUD. Chacun a donné ce qu’il souhaitait pour les interprètes et la Fondation. Pour découvrir le programme de ces portraits crachés/chantés

Et le flyer invitant à ce concert du 8 février

Pour en savoir plus sur la Fondation Paradis des Indiens, animée par Mica de Verteuil…

Pour découvrir la page Facebook de la Fondation

Et les ravages causés par l’ouragan Matthew au village des ABRICOTS

Une classe d’école des Abricots financée par la Fondation « Paradis des Indiens »

Mica de Verteuil témoigne des ravages opérés par le cyclone

« Jean COCTEAU, A LIFE », in The SPECTATOR/ « COCTEAU » vu par The SPECTATOR

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« All biography is both an act of homage and a labour of dissection,and all biographers are jealous of their subjects, Duncan FALLOWELL writes in The Spectator (01/7/2017). Most keep it cool, but some like it hot and have created a distinct category in which jealousy becomes murder followed by necromancy: the one they hug is asphyxiated — but lo! — they breathe their own air back into it. Sartre’s book on Jean Genet is such a work, as are Brigid Brophy’s on Ronald Firbank and Roger Lewis’s on Anthony Burgess. Claude Arnaud’s on Jean Cocteau is yet another. Its approach is intensely romantic. Everyone is heaving in lurid colours. Arnaud certainly knows his material; and that he carefully references printed sources along the way is adroit, a necessity to the illusion, like the pins which hold a provisional costume together. The result is a mind-boggling excursion through Cocteau’s many milieux: from his teenage beginnings as a poet in Proustian Paris; through the Great War and the Modern movement of the 1920s in collaboration with Diaghilev, Satie, Stravinsky and Picasso; followed by the macabre uncertainties of the 1930s and later in Nazi-occupied Paris; and on to postwar film making and international celebrity. The parade of boyfriends and benefactresses is spectacular, and the near-lifelong opium addiction is paralleled by the manner in which the story moves forward in a kind of peristaltic reverie. READ THIS REVIEWREAD MORE

* « TOUTE BIOGRAPHIE EST A LA FOIS UN HOMMAGE ET UNE DISSECTION, ET TOUS LES BIOGRAPHES SONT JALOUX DE LEUR SUJET, ECRIT DUNCAN FALLOWELL DANS THE SPECTACTOR, LE 7 JANVIER 2017. LA PLUPART GARDENT LEUR CALME, MAIS CERTAINS S’ENFLAMMENT, AU POINT D’ENGENDRER UNE CATEGORIE A-PART OÙ LA JALOUSIE TOURNE AU MEURTRE ET A LA NECROMANCIE : L’AUTEUR QU’ILS EMBRASSENT EST LENTEMENT ASPHYXIE, AVANT QU’ILS N’ INSUFFLENT LEUR AIR DANS SES POUMONS : AINSI FIRENT JEAN-PAUL SARTRE AVEC JEAN GENET, BRIGID BROPHY AVEC RONALD FIRBANK ET ROGER LEWIS AVEC ANTHONY BURGESS

LE COCTEAU DE CLAUDE ARNAUD EN EST UN NOUVEL EXEMPLE. SON APPROCHE EST INTENSEMENT ROMANTIQUE, TOUS LES PROTAGONISTES Y APPARAISSENT SOUS DES COULEURS ECLATANTES. ARNAUD CONNAÎT PARFAITEMENT SON AFFAIRE. L’ADRESSE AVEC LAQUELLE IL CITE SES SOURCES ECRITES VIENT RENFORCER L’ILLUSION, TELLES CES EPINGLES QUI FONT TENIR ENSEMBLE LES PIECES D’UN COSTUME EN COURS D’ELABORATION. LE RESULTAT EST UNE EPOUSTOUFFLANTE EXCURSION A TRAVERS LES NOMBREUX MILIEUX QUE COCTEAU TRAVERSA, DE SES DEBUTS COMME POETE ADOLESCENT DANS LE PARIS PROUSTIEN A LA GRANDE GUERRE, ET DU MOUVEMENT MODERNE DES ANNEES 20 AUX COTES DE DIAGHILEV, SATIE, STRAVINSKY ET PICASSO, AUX AMBIGUITES MACABRES DES ANNEES 30 ET AU PARIS OCCUPE PAR LES NAZIS, SANS OUBLIER LES FILMS REALISES DURANT L’APRES-GUERRE ET LA RENOMMEE INTERNATIONALE. LA PARADE DES AMANTS ET DES PROTECTRICES EST SPECTACULAIRE, ET LA DEPENDANCE A L’OPIUM EST AMPLIFIEE PAR LES CASCADES DE RÊVERIES QUE SUSCITE LE RECIT »… LIRE CET ARTICLE IN EXTENSO... POUR EN SAVOIR PLUS

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