Claude ARNAUD sur France-Culture

0

Le Jeudi 18 février, de 15 à 16 heures, Claude ARNAUD a été l’invité en direct de Matthieu GARRIGOU-LAGRANGE, sur France-Culture,  dans la 4° et dernière émission de la Compagnie des Oeuvres dédiée à COCTEAU. Pour réécouter cette émission, dans son intégralité

Annick Geille salue Le mal des ruines

0

Annick GEILLE salue le 14 février  Le mal des ruines sur le site ATLANTICO : “De nombreux « écrivants » publient, mais il est peu d’écrivains. Claude Arnaud appartient à la seconde catégorie. La question de son nouveau livre, Le mal des ruines (Grasset), s’articule autour des difficultés de la quête de soi. Ce récit d’un voyage en Corse, loin d’être anecdotique, est emprunt d’une mythologie donnant au texte sa profondeur de champ. L’ interrogation existentielle de l’auteur-narrateur (cf. l’identité, le mystère des origines), est celle d’un homme ressentant la culpabilité d’une vie « usurpée », volée en somme. Le narrateur revient au « pays de son enfance », se reprochant de vivre, quand ceux qu’il aimait n’ont pas eu cette chance (…) Consolant et fort, sans afféteries.” Pour lire cet article in ex-extenso… 

 

(en vitrine de la librairie DELAMAIN, place du Palais-Royal, à Paris)

Pour lire quelques articles non-publiés…

0

La place que la presse papier consacre aux livres n’augmente pas, et les titres couverts ne relèvent plus toujours de la littérature. Pour lire quelques-uns des articles que Claude ARNAUD a consacré à des livres publiés depuis la rentrée de septembre 2020, et qui n’ont pas été publiés, il vous suffit de cliquer sur le nom de l’auteur chroniqué puis de cliquer deux fois sur l’article, s’il n’apparaît pas au complet

Julian BARNES, pour l’Homme en rouge ( Mercure de France)

Maël RENOUARD, pour l’Historiographe du Royaume (Grasset)

Jean-Philippe TOUSSAINT, pour Les Emotions (Minuit)

Pascal QUIGNARD, pour L’Homme aux trois lettres (Grasset)

Le mal des ruines chroniqué dans la presse, en ligne et à la radio…

0

“Son nom ne l’indique pas mais Claude ARNAUD est Corse par sa mère, de la lignée des
ZUCCARELLI, fameux hommes politiques bastiais, écrit Jean-Marc Le Scouarnec dans un article intitulé “Claude ARNAUD réveille le volcan corse”  publié par La Dépêche du Midi du 3 février 2021. Dans « Le mal des ruines », l’écrivain revient sur ce lien profond qui l’attache à l’île méditerranéenne et particulièrement au village de Santa-Lucia-di-Mercurio… (Il)  n’en oublie pas pour autant les dérives violentes qu’a connues la Corse : les plasticages, les exécutions, les compromissions mafieuses. Et résume la complexité de la Corse en une phrase : « fouiller le coeur d’une telle île, c’est risquer de réveiller un volcan ». Le sien a les beautés de souvenirs qui continuent de brûler. Pour lire ce papier

“Le dernier roman de Claude ARNAUD, Le Mal des ruines, publié chez Grasset, est une nouvelle quête d’identité, qui nous fait découvrir une Corse « telle qu’on s’en souvient ou qu’on la rêve”, écrit Klara BUDA en amorce de son article sur le site ENCRAGE. C’est le pays de l’enfance, c’est le ‘pays’ où il fait toujours beau. La lumière intense, le parfum inimitable du maquis, les montagnes à-pic constituent ensemble un paysage extraordinaire, qui est en quelque sorte le personnage principal du livre.Pour lire ce post in extenso… Pour en lire la version intégrale sur le site de KLARA BUDA

Conseillé par V. Barbe, libraire Au Brouillon de culture (Caen), Le Mal des ruines a été chroniqué par F.-J. Goudeau, de l’I.U.T. de La Roche-sur-Yon. Pour découvrir son article sur le site “Page des Libraires”

“Ce livre, sans être à proprement parler un roman, n’est assurément pas celui d’un observateur, politologue, sociologue ou économiste, qui tenterait d’analyser objectivement ce qu’il a pu vivre, écrit Jacques FUSINA dans le n° 6859 d’« Informateur Corse Nouvelle, Settimanale corsu“. On a lu bien des études informées sur le clan électoral insulaire, ses heurs et ses abus, pour ne pas en saisir l’essence profonde. Mais nous sommes appelés ici à cheminer avec émotion au côté de ce témoin si semblable à beaucoup d’entre nous (…) Et constater combien il est demeuré fidèle malgré tout à son enfance comme l’indique ce passage extrait des dernières pages de l’ouvrage : « L’identité est un feuilleté. Ce que l’on croyait avoir définitivement dépassé resurgit à des tournants décisifs, ce qui semblait nous constituer pour toujours s’efface sans bruit. J’ai adoré la Corse avant de la détester, et l’on a fini par vivre ensemble, pour parodier Valéry. » (… ) : en écho de cette phrase, le lecteur pourra alors reconnaître chez l’auteur le courage d’avoir abordé et traité ces problèmes identitaires avec autant d’émouvante franchise et en définitive d’éternelle beauté.”

*Une des chroniqueuse littéraires de RCFM, Françoise DUCRET, a parlé du Mal des ruines le samedi 6 février 2012, à 11heures le matin, sur FRANCE BLEU CORSE dans l’émission “Des livres et délire” animée par Marie BRONZINI. Pour écouter cette émission (aller jusqu’à la 35° minute 50° s…)

Le Mal des ruines, Vincent Jaury et TRANSFUGE

0

Dans le numéro 145 de Transfuge, daté du 2 février 2021, Vincent JAURY écrit au sujet du Mal des ruines: “L’identité est un feuilleté écrit l’auteur. Il a cette très belle phrase qui résume son propos au début du livre : « Une origine est un fantôme
qui s’actualise parfois pour s’imposer comme
une évidence, avant de regagner à pas de loups
son grenier ». Ses origines corses comptent,
mais sont la partie d’un tout, fidèle qu’il est
à Cocteau : « Je ne me réclame que de moi, je
préfère les nuances de l’hybridité assumée ».
La fin du livre est la plus réussie, où il se
penche sur la difficulté à écrire une île : « Une
île ne s’explique pas (…) elle résiste à l’analyse,
tout comme l’éclat aveuglant du soleil sur la
mer. » Et la dernière page, sans trop en dévoiler,
est l’acmé du récit, lumineuse mise au tombeau.” Pour lire cet article in extenso…

Le 26 janvier, au j.t. de Franceinfo et dans l’Express

0

Le mardi 26 janvier 2021, Claude ARNAUD a été l’invité de Patricia LOISON sur la chaine télévisée Franceinfo, en direct, pour le Journal télévisé de 23h. Il a évoqué le Mal des ruines, livre qu’il vient de faire paraître aux éditions GRASSET, où la Corse s’impose à lui comme un ancêtre de pierre. Pour voir la captation de cette émission… Dans l’EXPRESS daté du 21 janvier, Louis-Henri de la ROCHEFOUCAULD écrit:” Le premier roman de CLAUDE ARNAUD s’appelait Le Caméléon. Auteur protéïforme, il a publié aussi des essais, des anthologies, des récits autobiographiques. Le Mal des ruines s’inscrit dans cette dernière veine. A Paris, où il vit, il réfléchit à ce que ses racines lui ont laissés. A cheval entre la Corse et le Continent, il creuse son incapacité à vivre dans les clous, cette “insularité mentale”. Dans l’écriture de soi, Claude ARNAUD s’affirme comme l’un des meilleurs de nos contemporains“. Pour lire cet article in extenso

“En Attendant Nadeau” salue la sortie du Mal des ruines…

0
En attendant Nadeau

Roger-Yves ROCHE, dans l’édition électronique d’En attendant Nadeau du 27 janvier 2021, salue en ces termes Le Mal des ruines : ” La lumière, c’est le premier mot de Claude ARNAUD pour définir la Corse, cette île  qui a façonné, sinon fasciné, son enfance, «parenthèse extravagante » déjà évoquée dans le très beau Qu’as-tu fait de tes frères ? (2010), source de souvenirs inépuisables, miroir dans lequel il se reconnaît encore aujourd’hui, presque malgré lui (…) Une Corse originaire, donc, teintée d’une couleur maternelle, qui est autant une histoire qu’une géographie. L’histoire : celle d’une famille haut perchée, les ZUCCARELLI, qui a donné naissance à une lignée de maires et d’hommes politiques comme on n’en fait plus, « acteurs-nés » surjouant leur rôle, qui contraste avec « l’existence minuscule » du petit « Parisien approximatif ». La géographie : celle d’un paese « dont les montagnes bornent les regards et pénètrent en profondeur l’esprit », la terre aussi vivante que vivifiante, magnifiée, sublimée par la langue de l’écrivain”. Pour lire cet article in extenso

(Photo: Les ruines du Zuccarello)

La presse et “Le Mal des ruines”

2

En un peu plus de cent pages, tout est dit de l’implacable beauté de l’ile, de sa «perfection élémentaire», des mythes et des folles passions
qu’elle suscite, détestation comprise”, écrit Marie-Françoise LECLERE  dans LE POINT n° 2528 en date du 28 janvier 2021. Pour lire son article in extenso…

On marche au bras d’un nouveau Virgile, écrit Gérard LEFORT dans les INROCKS du 27 janvier 2021, quand ARNAUD décrit sur cette île qui a “le profil en crête d’un iguane vert”, le goût des torrents et du
maquis, ou, franchement souriant, les vaches errantes, “plus proches du carnivore que du mangeur d’herbe”. Le Mal des ruines, “leur odeur de renfermé”, est le récit d’une renaissance, comme au lendemain d’un incendie de forêt : “Tout serait vert à nouveau, et d’une fraîcheur bouleversante.” Le mal des ruines fait du bien”. Pour lire cet article in extenso…

“Le mal des ruines” en librairie le 13 janvier 2021

0

“Le mal des ruines” sort aux éditions Grasset le mercredi 13 janvier 2021. Dans ce récit bref et tranchant, CLAUDE ARNAUD revient sur une histoire familiale tour à tour joyeuse et tragique en partie dévoilée dans QU’AS-TU FAIT DE TES FRERES?, mais qu’il regarde cette fois depuis la CORSE, l’île de sa mère, un des derniers lieux mystérieux d’Europe. Il tend à en rendre la fascination à travers son paysage incomparable, mais aussi l’histoire violente qu’elle a traversée, ces 40 dernières années. Pour découvrir l’argumentaire de ce livre, lire un extrait ou le commander

Ou encore...

 

Sur les rapport de la littérature et de la vérité

0

Dimanche 13 décembre 2020, de 12.45 à 13.30, dans l’émissions Signes de Temps animé par Marc WEITZMANN, sur FRANCE-CULTURE, Claude ARNAUD a discuté des rapports entre Littérature et Vérité en compagnie de Judith LYON-CAEN, universitaire et essayiste, d’Emmanuel PIERRAT, avocat, et de  Gisèle SAPIRO, sociologue, essayiste, dans une émission intitulée ” La réalité en littérature à l’heure du faux”. (ph: Laura STEVENS)

Pour écouter le Podcast de cette émission, enregistrée à l’espace CARDIN (Covid oblige)
Go to Top