Proust contre Cocteau en poche Arléa

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*Le 7 février 2019, le PROUST CONTRE COCTEAU de Claude ARNAUD, publié aux éditions GRASSET en 2013, ressort dans la collection Arléa-Poche, n° 247, dans une édition sensiblement corrigée (ISBN : 9782363081766), sous la houlette d’Anne BOURGUIGNON.

Pour en savoir plus sur cette réédition

Pour découvrir l’accueil fait à la première édition de ce livre…

En France… et par les internautes

à l’étranger

et plus particulièrement en Italie

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En Belgique via la FNAC

en Espagne

et au Portugal

*First published by éditions Grasset, Paris, 2013, PROUST CONTRE COCTEAU , Claude ARNAUD’s essay, shall be available, the 02/07 2019, in pocket book, Arléa-Poche, n° 247.
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CLAUDE ARNAUD anime un atelier d’écriture…

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Du mardi 29 janvier au mardi 2 avril 2019, durant huit séances et de 12h à 14h à chaque fois, Claude ARNAUD animera un atelier ouvert à tous, consacré à l’écriture d’un portrait, au siège de l’école d’écriture Les Mots, 4 rue Dante, à Paris (75005), métro Saint-Michel ou Maubert-Mutualité.

Il s’agira d’apprendre à esquisser puis à construire le portrait d’un être vivant, ou mort, de le (la) décrire, à la fois physiquement et moralement, en usant des seuls mots, jusqu’à conférer à ce modèle une existence propre, une singularité et une intimité qui la rendent reconnaissables à d’autres, même à ceux qui ne le (la) connaîtraient pas.

Pour en savoir plus sur cet atelier

Sur le dernier livre d’Elisabeth FILHOL…

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Le Point, dans son N° 2420  - daté du 17 Janvier 2019 – a publié un article de Claude ARNAUD au sujet du dernier livre d’Elisabeth FILHOL, Doggerland, tout juste paru chez POL…

Pour découvrir l’amorce de cet article, paru sous le titre « Biologie d’un amour »

Pour le lire in extenso, version papier

A propros de Nico et de Garth Greenwell

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Le magazine LE POINT a publié le 16 décembre 2018 sur son site, dans la rubrique « Littérature: séance de rattrapage », deux articles de Claude ARNAUD sur Nico, the end, de James YOUNG, traduction Charles Villalon, Séguier, (321 p. 21 euros), un ouvrage écrit par un compagnon de l’ex-song leader du Velvet Underground,  et sur Ce qui t’appartient, le très beau premier roman de Garth GREENWELL, traduit de l’anglais (États-Unis) par Clélia Laventure, Rivages, 252 p. 21 euros, cet article s’intitulant: « L’intello et le chat de gouttière ».

Pour découvrir ces deux articles


Sur le dernier roman de Gilles MARTIN-CHAUFFIER

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Le 1§ décembre 2019, LE POINT a publié un article de CLAUDE ARNAUD sur L’ère des suspects (éd. Grasset) le dernier roman de Gilles MARTIN-CHAUFFIER, sous le titre « Condé ou caillera? » Pour lire l’amorce de cet article… (ph:Hélène Pembrun)

Pour le  lire in extenso, version papier

Les 25 meilleurs livres de l’an 2018

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Le jeudi 30 décembre 2018, Christophe ONO-DIT-BIOT a révélé, au Théâtre de l’Odeon, la liste des 25 meilleurs livres de l’année, établie par un jury d’écrivains et journalistes du magazine LE POINT composé de Claude ARNAUD, Jean-Paul ENTHOVEN, Marc LAMBRON, Marie-Françoise LECLERE, Sébastien LE FOL, François-Guillaume LORRAIN, Thomas MAHLER, Saïd MAHRANE, Julie MALAURE, Valérie Marin la MESLEE, Christophe ONO-DIT-BIOT, Sophie PUJAS, Michel SCHNEIDER, Albert SEBAG et Laurent THEIS. Pour découvrir cette liste, publiée par LIVRES-HEBDO

Pour voir Christophe ONO-DIT-BIOT la présenter

Le Lambeau consacré

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Le 5 novembre 2018, les jurés du prix FEMINA ont choisi, à la quasi-unanimité, Le Lambeau de Philippe LANÇON (ed. Gallimard). Autant que l’histoire d’une reconstruction, à travers les mains d’une chirurgienne qu’on n’oubliera pas, ce livre raconte une résurrection, physique, morale et littéraire: LANÇON n’est pas seulement passé à deux doigts de la mort, le 7 janvier 2015, lors de l’attaque du siège de CHARLIE-HEBDO  par les frères Kouachi, il n’a pas que perdu le bas du visage et l’usage de la parole, il a franchi le fleuve de la mort pour revenir parmi les vivants, reconstruit à défaut d’être indemne, après des mois d’hospitalisation. Et il a trouvé dans ce drame, non seulement la preuve de sa propre humanité, comme de celle de tous ceux qui se dévouèrent à lui, au sein d’équipes médicales remarquables, mais le sujet d’un livre qui touche en profondeur par son honnêteté, sa clairvoyance et sa lucidité.

Pour célébrer Pierre GUYOTAT

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Le 23 octobre 2018, LE POINT a publié, dans son numéro 2408, un article de Claude ARNAUD rendant compte du dernier livre de Pierre GUYOTAT, Idiotie, parut chez Grasset. Intitulé « Guyotat, le possédé », ce texte revient sur le parcours hors-norme d’un homme entièrement voué à l’écriture, à qui le jury du prix Femina a décerné un prix spécial pour l’ensemble de son oeuvre, le 5 novembre, et qui a reçu, le jour suivant, le prix Médicis..

Pour lire cet article tel qu’il a été publié dans le magazine à la sortie du livre de Guyotat.

Pour le lire sur le site web du Point, qui en a publié une autre version, plus longue

Claude ARNAUD anime un atelier d’écriture…

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A partir du 26 septembre 2018, et jusqu’au 12 décembre de la même année, tous les mercredi, de 12 à 14 heures, Claude ARNAUD animera un atelier d’écriture auprès de l’Ecole d’écriture Les Mots, 4 rue DANTE à Paris, dans le 5° arrondissement (Métro Saint-Michel ou Maubert-Mutualité) – un atelier ouvert à tous.

Il s’agira d’apprendre à esquisser puis à construire le portrait d’un être vivant, ou mort, de le (la) décrire, à la fois physiquement et moralement, en usant des seuls mots, jusqu’à conférer à ce modèle une existence propre, une singularité et une intimité qui la rendent reconnaissables à d’autres, même à ceux qui ne le (la) connaîtraient pas.

Pour en savoir plus sur le déroulement de cet atelier

Claude ARNAUD recommande « GIRL »

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On n’a pas vu film si sensible, si juste, si délicat, si mûr et si poignant depuis longtemps que GIRL. Et pourtant son acteur principal n’a que 15 ans, et son metteur en scène, Lukas DHONT, 27. Ce dernier ne s’est pas seulement mis au service de cette histoire d’un jeune danseur de la scène belge qui tend à toute forces à devenir femme, martyrisant ainsi un peu plus son corps, il a trouvé en Victor POLSTER un interprète inoubliable  – une conjonction unique qui précipite l’osmose entre le film, son interprète et les spectateurs des deux ( trois ?) sexes. C’est une chemin de croix, mais il est si intensément vécu qu’il devient, l’espace d’une heure et demi, le destin immanquable de qui a traversé l’adolescence, a vu avec angoisse son corps muer, s’est interrogé sur les moyens de parvenir à satisfaire ses désirs, et plus encore à les définir, dans la réclusion d’une chambre qui devient ici la métaphore même de la solitude, et le cocon où va immanquablement s’accomplir la métamorphose.

 

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