Parmi les 100 qui comptent pour Transfuge…

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Claude ARNAUD est parmi les 100 écrivains et cinéastes qui comptent pour Transfuge. Dans son numéro 99-100 daté de Juin-Juillet 2016, le Magazine l’inscrit, avec Simon LIBERATI, Charles DANTZIG, Jean-Noël ORENGO, Nick TOSHES, Marie NDAYE, Patrick DEVILLLE, Yannick HAENNEL, dans sa liste de favoris. Pour découvrir le sommaire de ce numéro historique et l’interview que Claude ARNAUD a accordé à Oriane JEANCOURT-GALIGNIANI

La Villa Gillet en danger…

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Des coupes sombres dans les subventions accordées à la Villa Gillet, ce lieu unique qui attire chaque année, à Lyon et dans sa région, des centaines d’écrivains de tout pays et des milliers de visiteurs, font craindre pour l’avenir de ce lieu unique: la villa Gillet organise chaque année les « Assises Internationales du Roman« , le festival des idées « Mode d’emploi« , sans parler des multiples rencontre qui voient écrivains et collégiens se rencontrer dans la région lyonnaise… Une diminution de plus de la moitié des subventions (dont -70% de la Région Auvergne-Rhône-Alpes) laissent entrevoir une restructuration qui impliquera de nombreux licenciements, au lendemain des Assises du Roman. Pour avoir souvent constaté la qualité des échanges proposés, l’implication et l’enthousiasme des équipes concernées – la villa Gillet est l’exemple même de » l’élitisme pour tous » -, Claude ARNAUD encourage à signer la pétition en ligne demandant la restauration de ces subventions, vitales pour la bonne marche de cette institution, dirigée de longue date par Guy WALTER

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La 16° bourse Cioran à Bruce Bégout…

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La 16e bourse Cioran, décernée par un jury composé de Claude Arnaud, écrivain et ancien lauréat, d’Emmanuelle Bensimon-Weiler, directrice générale du CNL (représentant Vincent Monadé, président), de Belinda Cannone, essayiste et romancière, et de Verena von der Heyden-Rynsch, auteure, traductrice et spécialiste de l’œuvre de CIORAN, a été attribué à Bruce BEGOUT pour un projet d’essai intitulé « La Grande fatigue «  – un projet ambitieux, dont la forme aphoristique, ouverte, plurielle, à rebours de tout dogmatisme, exprime avec élégance les perplexités de l’auteur face à l’époque et son ambiance catastrophique« .  Le projet se présente comme « une tentative de compréhension du nihilisme qui caractérise l’Occident depuis le début du XIXe« .
Né en 1967, Bruce Bégout est déjà l’auteur de nombreux essais, publiés pour la plupart chez Allia, dont un remarquable « De la décence ordinaire » (2008) consacré à Orwell, et de quelques romans.
Décernée tous les ans à un essayiste de langue française afin de lui permettre de mener à bien un projet d’écriture si situant dans la lignée du grand essayiste roumain, créée grâce au legs de Simone Boué sur les droits d’auteurs de l’œuvre d’Emil CIORAN dont elle fut la compagne, cette bourse est dotée d’un montant de 12.000 euros. En 2015, elle avait été à l’auteur d’origine mexicaine Santiago ESPINOSA, en 2014, à Jean-Philippe ROSSIGNOL.

Les dessins de Cocteau en Italie/ Disegni di Cocteau da edizioni Clichy

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Edizioni Clichy, à Florence (Italie) publient DISEGNI, un recueil de dessins de Jean COCTEAU, avec la préface que CLAUDE ARNAUD avait donné à leur réédition chez Stock, en France, en 2013 – ici traduite par Tania SPAGNOLI

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Le Edizioni Clichy, distribuite in tutta Italia da RCS Libri, pubblicanno DISEGNI, raccolta di disegni di JEAN COCTEAU, collana « Gare du Nord », con la traduzione, a cura di Tania SPAGNOLI, della prefazione di CLAUDE ARNAUD. Leggere questa prefazione

« Le Edizioni Clichy hanno appena ripubblicato in Italia l’introvabile volume di disegni fatto stampare nel 1923 da Jean Cocteau al compimento dei suoi 34 anni, scrive Claudio Castelacci nel Oggi (13 maggio). Si tratta di una straordinaria raccolta di 130 opere inedite nel nostro Paese (Disegni, pagg. 280, euro 19). Il poeta vi ritrae i suoi amici Raymond Radiguet, Pablo Picasso, Erik Satie, Francis Poulenc, ma anche numerose scene di vita quotidiana parigina… » Leggere questa recenzione

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Dans ARTPRESS du mois de juin 2016

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La revue ARTPRESS, dans son édition datée juin 2016, publie un article de Jean-Jacques MANZANERA sur « Je ne voulais pas être moi », le dernier volume de la trilogie autobiographique de CLAUDE ARNAUD:

« Le dernier « roman » de Claude ARNAUD se pose comme une œuvre a la fois pleinement ancrée dans les grandes lignes de la mouvance auto-fictionnelle et assez singulière pour mériter que le lecteur le plus exigeant s’y arrête Construit comme une réponse apparemment indirecte a Qu’as-tu fait de tes freres ? (2010) Je ne voulais pas être moi indique des le titre que le rassemblement identitaire de ses strates de vie constituera l’objectif principal de I’auteur et de son écriture rétrospective du TU au MOI en passant par let(s) JE. Se penser comme « locataire de son être » avant d’en devenir le « propriétaire », sinon serein au moins reconcilié, tel pourrait être I arc de la trajectoire que le lecteur accomplit avec Claude Arnaud
Pas d’exhibitionnisme mais un étonnement dénué de calculs et empreint de douleur au fil de moments dont le cœur demeure, plus encore que les rencontres amoureuses la perte de ses deux frères aînés I’un via un suicide avéré, I’autre de manière plus étrange – presque antonionienne – en mer. « Deux cadavres cohabitent en moi. L’un a le visage rongé par le sel, l’autre les traits soufflés par sa chute libre. Je suis leur vivant tombeau » Claude Arnaud se montre élégant, en quête de l’expression juste qui scande un déroulé ou il ne nous, ni ne s’octroie la moindre concession face à ces temps de l’existence ou s’affirment les vanités de l’amour, des mondanités littéraires ou de I expérience haïtienne durant laquelle s’accentue la nécessite vitale d’un changement de peau Le lointain intérieur est comme exploré jusqu’à I’os d’une possible dissolution avant un possible retour au flux de I’existence. « L’homme arrive novice a chaque âge de sa vie », avait déclare Chamfort qu’Arnaud a commente dans un bel essai ».

Dans LE POINT du jeudi 26 mai 2016

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LE POINT du jeudi 26 mai 2016 publie un article de Claude ARNAUD intitulé « L’Antéchrist de Hollywwod est de retour » consacré à la sortie, aux éditions Tristram, du second tome des révélations de Kenneth ANGER sur l’envers du décor hollywoodien. Voici l’entame de cet article…

« Portées par le succès d’Hollywood Babylone, bible noire racontant le premier Hollywood, les éditions Tristram publient Retour à Babylone, la suite que lui donna en 1986 Kenneth Anger son auteur. Inédit en français, ce brûlot fait revivre l’âge d’or d’une industrie où triomphent le parlant, la couleur et le sexe, mais aussi la drogue et le crime. Avant tout connu comme cinéaste underground (son Fireworks et son Scorpio rising marquèrent Scorsese et David Lynch), Anger avait rédigé le premier tome alors qu’il s’était exilé en France, après avoir reçu une lettre admirative de Cocteau, et qu’il travaillait pour Langlois à la Cinémathèque : seul Pauvert avait osé l’éditer, en 1959, l’Amérique attendit 16 ans… »

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Dans L’OBS, parmi les 10 bons livres à lire pour le printemps…

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Dans L’OBS daté du 14 mais 2016, Grégoire LEMENAGER  a choisi JE NE VOULAIS PAS ÊTRE MOI parmi les 10 bons livres à lire pour le printemps. Sous le titre « Métamorphoses » il écrit:

« En exergue, Cioran «Les sources d’un écrivain, ce sont ses hontes.» A l’intérieur, une prose qui coule de source, précisément. C’est celle d’un homme qui, voyant la soixantaine approcher, contemple ses métamorphoses et les tragédies qui l’ont ravagé. Prolongeant le déchirant «Qu’as-tu fait de tes frères ?», Claude ARNAUD revient ici sur les tragiques disparitions de ses brillants aînés, sur une jeunesse erratique faite de coucheries en tous genres, sur des engagements révolutionnaires passés de mode, et sur l’individu qu’il est devenu, le jour où il a compris que, «patriarche improbable» de sa famille à 43 ans, il était désormais «l’unique responsable de son sort».

Ce « survivant d’une histoire triste» touchait alors le fond du trou. Il lui restait à découvrir Haïti, «pays sans chapeau» où l’on sait le goût de la vie et des mangues, mais aussi l’être solaire qui allait devenir sa femme, lui qui avait tant aimé les hommes. «Il est possible d’assumer plus d’une identité dans une vie», note ce biographe de COCTEAU. Sa confession est celle d’un enfant du siècle dernier, effaré par ce que sa génération en a fait. Il ne se reconnaît plus, mais s’est trouvé.

« Qui est Claude Arnaud? » dans Le Monde des Livres

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Jean-Louis JEANNELLE, dans un article intitulé « Qui est Claude Arnaud? » publié par Le Monde des livres en date du 27 avril 2016, rend ainsi compte de  » Je ne vouais pas être moi », dernier volume de la trilogie autobiographique inauguré avec « Qu’as-tu fait de tes frères? »:

« La fascinante décomposition de sa famille, la relation passionnelle le liant à ses deux frères, sa découverte des révolutions nées des années 1970, son amour des hommes dont les voies inattendues le conduisent aussi à celui des femmes…  : Claude ARNAUD avait déjà brassé l’étonnante matière de son existence dans le merveilleux Qu’as-tu fait de tes frères ? ou dans Brèves saisons au paradis (Grasset, 2010 et 2012). Je ne voulais pas être moi ne donne pourtant jamais une impression de redite, tant son auteur met d’honnêteté et d’élégance à s’adresser à lui-même la question qu’il posait en 2006 à une longue tradition d’« auto-inventeurs »  : Qui dit « je » en nous ? Une exigence l’anime  : « Garder le désir de changer  ». A l’issue de ce parcours désordonné, fait de vivants portraits, de destins gâchés, d’incertitudes douloureuses mais fécondes, ou encore d’un cancer surmonté, Claude ARNAUD peut enfin se dire l’« auteur de [sa] vie ».

JE NE VOULAIS PAS ÊTRE MOI

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LE 13 JANVIER 2016, LES EDITIONS GRASSET Ont PUBLIE JE NE VOULAIS PAS ÊTRE MOI, LE NOUVEAU ROMAN DE CLAUDE ARNAUD. TROISIEME ET DERNIER TOME DU CYCLE AUTOBIOGRAPHIQUE INAUGURE AVEC QU’AS-TU FAIT DE TES FRERES, ET CONTINUE AVEC BREVES SAISONS AU PARADIS, JE NE VOULAIS PAS ÊTRE MOI EST LE LIVRE DE LA RESSAISIE DE SOI, AU TERME DES MILLE EPREUVES QUE LA VIE NOUS INFLIGE, ET QU’ON SUSCITE PARFOIS,  par haine de la routine et l’ennui

EN 4° DE COUVERTURE« Il avait passé sa vie à vouloir être d’autres, à emprunter l’identité de ses frères puis de ceux qu’il aimait. Ayant surmonté la mort de sa mère et le suicide de son aîné, vécu avec un homme puis un autre, il  pensait s’être trouvé. Mais son monde vole en éclats lorsqu’un deuxième frère disparaît en mer et que son père meurt. À tout juste quarante ans, Claude ARNAUD devient le patriarche d’une famille de fantômes.
La découverte d’Haïti et l’amour retrouvé, auprès d’une femme, lui permettront de reprendre goût à la vie et d’ordonner enfin, par l’écriture, les morceaux de son existence.
L’histoire de cette renaissance est universelle : elle interroge ce qui, en chacun de nous, subsiste quand tout s’effondre.

« Claude ARNAUD, a qui l’on doit le génial Proust contre Cocteau, mène en parallèle une oeuvre autobiographique. Son nouveau volume Je ne voulais pas être moi, interroge l’identité. En librairie le 13 janvier. » Les Inrockuptibles, 25 novembre 2015

« Entre le 30 décembre et la fin février, 476 nouveaux roman arriveront en librairie, annonce Nathalie CROM dans le TELERAMA du 8/12/2015. Une « petite rentrée littéraire », écrit, non sans ironie, le magazine professionnel Livres Hebdo (n°1065) à qui l’on doit la précieuse recension de ces romans hivernaux (…) Quelques auteurs sont particulièrement attendus : Olivier Rolin (Veracruz, chez Verdier), Patrick Lapeyre (La Splendeur dans l’herbe, P.O.L.), Camille Laurens (Celle que vous croyez, Gallimard), Edouard Louis (Histoire de la violence, Seuil), Philippe Claudel (L’Arbre du pays Toraja, Stock), Jean Echenoz (Envoyée spéciale, Minuit), Linda Lê (Roman, Bourgois), Michka Assayas (Un autre monde, Rivages), Claude Arnaud (Je ne voulais pas être moi, Grasset), Olivia Rosenthal (Toutes les femmes sont des aliens, Verticales), Marie Redonnet (La Femme au colt 45, Le Tripode), Nelly Kaprièlian (Veronica, Grasset) ou encore Kéthévane Davrichewy (L’Autre Joseph, Sabine Wespieser).


*POUR DECOUVRIR LES REACTIONS, LES ARTICLES ET LES EMISSIONS QUE « JE NE VOULAIS PAS ÊTRE MOI » A DEJA SUSCITE EN FRANCE

ET A L’ETRANGER

COCTEAU DANS LES CAHIERS DE l’HERNE

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Les Cahiers de l’Herne publient, en ce début 2016, sous la direction de Serge Linarès, un numéro (le 113ème) consacré à Cocteau. Ce volume substantiel ( (544 pages!)  comporte de nombreuses contributions d’écrivains (Anouilh, Aragon, Berl, Carpentier, Colette, Genet, Mauriac, MIshima, Modiano, Morand…) dont celles, inédites en français, de José Luis BorgèsW.H. Auden et Gertrude Stein. Claude Arnaud y a accordé un long entretien à Serge Linarès, sur la genèse de la biographie qu’il a consacré au poète. Pour en savoir plus, feuilleter ou acquérir ce Cahier 

Pour lire le début de cet entretien dans les Cahiers de l’Herne

« C’est à Claude Arnaud, à qui l’on doit une biographie exemplaire de Cocteau, que revient d’ouvrir ce Cahier de L’Herne, écrit Christine Bini sur le site de la Règle du jeu. En quelques dates clés, il saisit de façon fulgurante la vie du poète : le suicide du père, la guerre de 14-18, la mort de Raymond Radiguet, l’opium, Jean Marais, Orphée au Festival de Cannes, l’entrée à l’Académie française… Il pose la question de la modernité et la résout ainsi : « Sa démarche reste moderne, car elle consiste en une remise en jeu constante de soi, en une expérimentation continue de l’identité ». Pour lire ce post in extenso

*Le 18 mars 2016,  à 20h15 sur France 5, Claude ARNAUD est intervenu dans l’émission « Entrée libre« , animée par Claire CHAZAL, dans l’ultime section dédiée à COCTEAU, à l’occasion de la sortie des ces Cahiers de l’Herne. Pour voir cette émission

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