Les dessins (Disegni) de Cocteau aux edizioni Clichy…

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Edizioni Clichy, à Florence (Italie) publient DISEGNI, un recueil de dessins de Jean COCTEAU, avec la préface que CLAUDE ARNAUD avait donné à leur réédition chez Stock, en France, en 2013 – ici traduite par Tania SPAGNOLI

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Le Edizioni Clichy, distribuite in tutta Italia da RCS Libri,pubblicanno DISEGNI, raccolta di disegni di JEAN COCTEAU, nela collana « Gare du Nord », con la traduzione, a cura di Tania SPAGNOLI, della Prefazione di CLAUDE ARNAUD.

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Dans ARTPRESS du mois de juin 2016

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La revue ARTPRESS, dans son édition datée juin 2016, publie un article de Jean-Jacques MANZANERA sur « Je ne voulais pas être moi », le dernier volume de la trilogie autobiographique de CLAUDE ARNAUD:

« Le dernier « roman » de Claude ARNAUD se pose comme une œuvre a la fois pleinement ancrée dans les grandes lignes de la mouvance auto-fictionnelle et assez singulière pour mériter que le lecteur le plus exigeant s’y arrête Construit comme une réponse apparemment indirecte a Qu’as-tu fait de tes freres ? (2010) Je ne voulais pas être moi indique des le titre que le rassemblement identitaire de ses strates de vie constituera l’objectif principal de I’auteur et de son écriture rétrospective du TU au MOI en passant par let(s) JE. Se penser comme « locataire de son être » avant d’en devenir le « propriétaire », sinon serein au moins reconcilié, tel pourrait être I arc de la trajectoire que le lecteur accomplit avec Claude Arnaud
Pas d’exhibitionnisme mais un étonnement dénué de calculs et empreint de douleur au fil de moments dont le cœur demeure, plus encore que les rencontres amoureuses la perte de ses deux frères aînés I’un via un suicide avéré, I’autre de manière plus étrange – presque antonionienne – en mer. « Deux cadavres cohabitent en moi. L’un a le visage rongé par le sel, l’autre les traits soufflés par sa chute libre. Je suis leur vivant tombeau » Claude Arnaud se montre élégant, en quête de l’expression juste qui scande un déroulé ou il ne nous, ni ne s’octroie la moindre concession face à ces temps de l’existence ou s’affirment les vanités de l’amour, des mondanités littéraires ou de I expérience haïtienne durant laquelle s’accentue la nécessite vitale d’un changement de peau Le lointain intérieur est comme exploré jusqu’à I’os d’une possible dissolution avant un possible retour au flux de I’existence. « L’homme arrive novice a chaque âge de sa vie », avait déclare Chamfort qu’Arnaud a commente dans un bel essai ».

Dans LE POINT du jeudi 26 mai 2016

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LE POINT du jeudi 26 mai 2016 publie un article de Claude ARNAUD intitulé « L’Antéchrist de Hollywwod est de retour » consacré à la sortie, aux éditions Tristram, du second tome des révélations de Kenneth ANGER sur l’envers du décor hollywoodien. Voici l’entame de cet article…

« Portées par le succès d’Hollywood Babylone, bible noire racontant le premier Hollywood, les éditions Tristram publient Retour à Babylone, la suite que lui donna en 1986 Kenneth Anger son auteur. Inédit en français, ce brûlot fait revivre l’âge d’or d’une industrie où triomphent le parlant, la couleur et le sexe, mais aussi la drogue et le crime. Avant tout connu comme cinéaste underground (son Fireworks et son Scorpio rising marquèrent Scorsese et David Lynch), Anger avait rédigé le premier tome alors qu’il s’était exilé en France, après avoir reçu une lettre admirative de Cocteau, et qu’il travaillait pour Langlois à la Cinémathèque : seul Pauvert avait osé l’éditer, en 1959, l’Amérique attendit 16 ans… »

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Dans L’OBS, parmi les 10 bons livres à lire pour le printemps…

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Dans L’OBS daté du 14 mais 2016, Grégoire LEMENAGER  a choisi JE NE VOULAIS PAS ÊTRE MOI parmi les 10 bons livres à lire pour le printemps. Sous le titre « Métamorphoses » il écrit:

« En exergue, Cioran «Les sources d’un écrivain, ce sont ses hontes.» A l’intérieur, une prose qui coule de source, précisément. C’est celle d’un homme qui, voyant la soixantaine approcher, contemple ses métamorphoses et les tragédies qui l’ont ravagé. Prolongeant le déchirant «Qu’as-tu fait de tes frères ?», Claude ARNAUD revient ici sur les tragiques disparitions de ses brillants aînés, sur une jeunesse erratique faite de coucheries en tous genres, sur des engagements révolutionnaires passés de mode, et sur l’individu qu’il est devenu, le jour où il a compris que, «patriarche improbable» de sa famille à 43 ans, il était désormais «l’unique responsable de son sort».

Ce « survivant d’une histoire triste» touchait alors le fond du trou. Il lui restait à découvrir Haïti, «pays sans chapeau» où l’on sait le goût de la vie et des mangues, mais aussi l’être solaire qui allait devenir sa femme, lui qui avait tant aimé les hommes. «Il est possible d’assumer plus d’une identité dans une vie», note ce biographe de COCTEAU. Sa confession est celle d’un enfant du siècle dernier, effaré par ce que sa génération en a fait. Il ne se reconnaît plus, mais s’est trouvé.

« Qui est Claude Arnaud? » dans Le Monde des Livres

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Jean-Louis JEANNELLE, dans un article intitulé « Qui est Claude Arnaud? » publié par Le Monde des livres en date du 27 avril 2016, rend ainsi compte de  » Je ne vouais pas être moi », dernier volume de la trilogie autobiographique inauguré avec « Qu’as-tu fait de tes frères? »:

« La fascinante décomposition de sa famille, la relation passionnelle le liant à ses deux frères, sa découverte des révolutions nées des années 1970, son amour des hommes dont les voies inattendues le conduisent aussi à celui des femmes…  : Claude ARNAUD avait déjà brassé l’étonnante matière de son existence dans le merveilleux Qu’as-tu fait de tes frères ? ou dans Brèves saisons au paradis (Grasset, 2010 et 2012). Je ne voulais pas être moi ne donne pourtant jamais une impression de redite, tant son auteur met d’honnêteté et d’élégance à s’adresser à lui-même la question qu’il posait en 2006 à une longue tradition d’« auto-inventeurs »  : Qui dit « je » en nous ? Une exigence l’anime  : « Garder le désir de changer  ». A l’issue de ce parcours désordonné, fait de vivants portraits, de destins gâchés, d’incertitudes douloureuses mais fécondes, ou encore d’un cancer surmonté, Claude ARNAUD peut enfin se dire l’« auteur de [sa] vie ».

JE NE VOULAIS PAS ÊTRE MOI

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LE 13 JANVIER 2016, LES EDITIONS GRASSET Ont PUBLIE JE NE VOULAIS PAS ÊTRE MOI, LE NOUVEAU ROMAN DE CLAUDE ARNAUD. TROISIEME ET DERNIER TOME DU CYCLE AUTOBIOGRAPHIQUE INAUGURE AVEC QU’AS-TU FAIT DE TES FRERES, ET CONTINUE AVEC BREVES SAISONS AU PARADIS, JE NE VOULAIS PAS ÊTRE MOI EST LE LIVRE DE LA RESSAISIE DE SOI, AU TERME DES MILLE EPREUVES QUE LA VIE NOUS INFLIGE, ET QU’ON SUSCITE PARFOIS,  par haine de la routine et l’ennui

EN 4° DE COUVERTURE« Il avait passé sa vie à vouloir être d’autres, à emprunter l’identité de ses frères puis de ceux qu’il aimait. Ayant surmonté la mort de sa mère et le suicide de son aîné, vécu avec un homme puis un autre, il  pensait s’être trouvé. Mais son monde vole en éclats lorsqu’un deuxième frère disparaît en mer et que son père meurt. À tout juste quarante ans, Claude ARNAUD devient le patriarche d’une famille de fantômes.
La découverte d’Haïti et l’amour retrouvé, auprès d’une femme, lui permettront de reprendre goût à la vie et d’ordonner enfin, par l’écriture, les morceaux de son existence.
L’histoire de cette renaissance est universelle : elle interroge ce qui, en chacun de nous, subsiste quand tout s’effondre.

« Claude ARNAUD, a qui l’on doit le génial Proust contre Cocteau, mène en parallèle une oeuvre autobiographique. Son nouveau volume Je ne voulais pas être moi, interroge l’identité. En librairie le 13 janvier. » Les Inrockuptibles, 25 novembre 2015

« Entre le 30 décembre et la fin février, 476 nouveaux roman arriveront en librairie, annonce Nathalie CROM dans le TELERAMA du 8/12/2015. Une « petite rentrée littéraire », écrit, non sans ironie, le magazine professionnel Livres Hebdo (n°1065) à qui l’on doit la précieuse recension de ces romans hivernaux (…) Quelques auteurs sont particulièrement attendus : Olivier Rolin (Veracruz, chez Verdier), Patrick Lapeyre (La Splendeur dans l’herbe, P.O.L.), Camille Laurens (Celle que vous croyez, Gallimard), Edouard Louis (Histoire de la violence, Seuil), Philippe Claudel (L’Arbre du pays Toraja, Stock), Jean Echenoz (Envoyée spéciale, Minuit), Linda Lê (Roman, Bourgois), Michka Assayas (Un autre monde, Rivages), Claude Arnaud (Je ne voulais pas être moi, Grasset), Olivia Rosenthal (Toutes les femmes sont des aliens, Verticales), Marie Redonnet (La Femme au colt 45, Le Tripode), Nelly Kaprièlian (Veronica, Grasset) ou encore Kéthévane Davrichewy (L’Autre Joseph, Sabine Wespieser).


*POUR DECOUVRIR LES REACTIONS, LES ARTICLES ET LES EMISSIONS QUE « JE NE VOULAIS PAS ÊTRE MOI » A DEJA SUSCITE EN FRANCE

ET A L’ETRANGER

COCTEAU DANS LES CAHIERS DE l’HERNE

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Les Cahiers de l’Herne publient, en ce début 2016, sous la direction de Serge Linarès, un numéro (le 113ème) consacré à Cocteau. Ce volume substantiel ( (544 pages!)  comporte de nombreuses contributions d’écrivains (Anouilh, Aragon, Berl, Carpentier, Colette, Genet, Mauriac, MIshima, Modiano, Morand…) dont celles, inédites en français, de José Luis BorgèsW.H. Auden et Gertrude Stein. Claude Arnaud y a accordé un long entretien à Serge Linarès, sur la genèse de la biographie qu’il a consacré au poète. Pour en savoir plus, feuilleter ou acquérir ce Cahier 

Pour lire le début de cet entretien dans les Cahiers de l’Herne

« C’est à Claude Arnaud, à qui l’on doit une biographie exemplaire de Cocteau, que revient d’ouvrir ce Cahier de L’Herne, écrit Christine Bini sur le site de la Règle du jeu. En quelques dates clés, il saisit de façon fulgurante la vie du poète : le suicide du père, la guerre de 14-18, la mort de Raymond Radiguet, l’opium, Jean Marais, Orphée au Festival de Cannes, l’entrée à l’Académie française… Il pose la question de la modernité et la résout ainsi : « Sa démarche reste moderne, car elle consiste en une remise en jeu constante de soi, en une expérimentation continue de l’identité ». Pour lire ce post in extenso

*Le 18 mars 2016,  à 20h15 sur France 5, Claude ARNAUD est intervenu dans l’émission « Entrée libre« , animée par Claire CHAZAL, dans l’ultime section dédiée à COCTEAU, à l’occasion de la sortie des ces Cahiers de l’Herne. Pour voir cette émission

CATHERINE MILLOT, PRIX DE LITTERATURE ANDRE GIDE 2016

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Le prix de littérature André GIDE 2016, décerné par un jury composé de Claude ARNAUD, Philippe FOREST, Marie GIL, Robert KOPP, Eric MARTY, Laurence PLAZENT, Jean-Benoit PUECH, Peter SCHNYDER et Laurent ZIMMERMANN a été décerné à Catherine MILLOT pour son livre La Vie avec Lacan ( Gallimard, collection L’Infini). Crée et soutenu par la Fondation Catherine Gide, qui le dote de 10.000 euros, le prix sera remis le mercredi 9 mars à 18 heures à la libraire Gallimard, 15 boulevard Raspail, paris 75007. Pour en savoir plus sur ce prix…      et sur son jury

QUAND LE NEANT SE PREND POUR DIEU…

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MONSTRUEUX EFFET DE SOUFFLE DES ATTENTATS AYANT FRAPPE PARIS LE VENDREDI 13 NOVEMBRE: CES BOMBES HUMAINES ET CES RAFALES DE KALACHNIKOV ONT EMPORTE UNE PARTIE DE NOTRE OXYGENE.  LA COMETE MORBIDE QUI A DEJA FRAPPE OU DETRUIT UNE DIZAINE DE PAYS – LA SOMALIE, L’AFGHANISTAN, L’ALGERIE, L’IRAK, LE YEMEN, LA TUNISIE, LE PAKISTAN, LE LIBAN, LE NIGERIA, LA SYRIE, LE MALI…EST PASSE SUR NOS TÊTES. IL FAUDRA AUX « AIMANT-VIVRE »  BEAUCOUP DE SANG-FROID, DE DETERMINATION ET D’INTELLIGENCE POUR GAGNER CETTE PARTIE CONTRE LES AGENTS DE LA MORT QUI ONT DEJA FAIT 215 VICTIMES AU KENYA, 3100 A NEW YORK, 202 A BALI, 191 A MADRID, 173 A BOMBAY, 56 A LONDRES, 150 A PESHAWAR, 17 A VOLGOGRADSANS PARLER DES 50 OU 100 MARTYRS QU’ILS FONT CHAQUE JOUR ENTRE KARACHI, BAGDAD, GAZIANTEP, LE LAC TCHAD, MAIDUGURI, BOSTONSOUSSE, ERBIL, SIDNEY, OTTAWA, PALMYRE, LE MIDANAO, OSLO, BRESLAN, LA PATTANI – ENCORE ONZE MORTS CE SOIR A TUNIS. NAZIS ET STALINIENS AVAIENT DEJA UTILISE DELINQUANTS ET GANGSTERS COMME MASSE DE MANOEUVRE. C’EST AU NOM PRETENDU D’ALLAH « LE MISERICORDIEUX » QU’ILS MASSACRENT CETTE FOIS: PLUS DE 30.000 VICTIMES EN 2014.

QUAND LE NEANT SE PREND POUR DIEU, SE FAIT TYRANNIE, TUE ET ESCLAVAGISE, ERIGER LA VIE, LA JOIE ET LA LIBERTE EN BIENS SUPRÊMES, ET SE TENIR PRÊTS.

 

                                                                                                                                                                                Albertus PICTOR La mort jouant aux échecs, circa 1440

PROUST CONTRE COCTEAU EN CHINE

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ASSUREE PAR ZANG XIAOJIA,  LA  » VOIX » CHINOISE DE JACQUES RANCIERE, JULIA KRISTEVA ET REGIS DEBRAY, LA TRADUCTION EN  MANDARIN (caractères simplifiés) DE PROUST CONTRE COCTEAU  A ETE PUBLIEE EN NOVEMBRE 2015 PAR LES EDITIONS SHANGHAI CENTURY LITERATURE Publishing Company. FaguoWenhua,  le site présentant « Toute la culture française en Chine », donne dans son slideshow « Selections », en bas de la page d’accueil, un aperçu du livre, en mandarin et en français… 2013 Et en mandarin sur RFI Chine…

年是《追忆似水年华》出版的百年纪念,也是让•科克托去世五十周年纪念,借此机会,克洛德•阿尔诺用作品来回顾这两位伟大的作家之间的友谊:普鲁 斯特比科克托年长二十岁,但两人出身于同样的社会阶层,两位多产的作家却代表了两种文学策略,也是两段历史,前者成为了众所周知的圣殿,而后者,这个年轻 才子却看到了这位兄长的背叛… 

Ces  quinze dernières années, des éditeurs chinois ont publié des oeuvres de COCTEAU comme La belle et la bête, Du cinématographe, Journal d’un inconnu, La difficulté d’être, Les enfants terribles, 28 autoportraits écrits et dessinés...

IN THE BETTER CHINESE BOOKSHOPS, SINCE NOVEMBER 2015 : PROUST CONTRE COCTEAU, TRANSLATED IN SIMPLIFIED MANDARIN BY ZANG XIAJOIA AND PUBLISHED BY SHANGHAI CENTURY LITERATURE Publishing Company.


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