« Portraits Crachés » vu par le Canard Enchaîné

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Frédéric PAGES, dans sa rubrique hebdomadaire « Lettres ou pas Lettres », publie un compte-rendu des PORTRAITS CRACHES de Claude ARNAUD (Bouquins) – « monument de 500 portraits tirés de Mémoires, de lettres, de romans, superbe pièce montée à picorer dans le désordre et sans retenue« . Pour lire in-extenso cet article, publié dans le Canard Enchaîné du 11 juillet 2018

Le Jeu de Tarots d’Emmanuel PEREIRE

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Thomas HUBER et le FRAC des Pays de la Loire ont eu l’excellente idée de créer un jeu de tarots, intitulé PARADOX, fait de 80 cartes, format Taro (59,76 x 112,72 mm), dont l’avers reproduit certains des tableaux (grands et petits formats) du peintre conceptuel (1930-1992), et dont l’envers figure des messages tirés de son extraordinaire Livre des Anges ( inédit à ce jour). L’ensemble fait mieux que montrer, avec élégance et ironie, le meilleur de l’oeuvre d’Emmanuel PEREIRE, il « rassemble »  sous ses deux aspects, conceptuel et graphique, le travail d’un créateur d’exception, en révélant les tensions qui le traversent, entre mélancolie et dérision.

Pour en savoir plus

« Proust contro Cocteau » letto da Paolo Isotta per Il Fatto Quotidiano/ « Proust contre Cocteau » dans le Fatto Quotidiano

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Il Fatto Quotidiano ha pubblicato, il 22 avril 2018, una recensione entusiastica di PROUST Contro COCTEAU, sotto il titolo:  » Jean COCTEAU, il fratello maggiore che PROUST alla finie rinnego »

PAOLO ISOTTA parla di « un piccolo libro di CLAUDE ARNAUD, al quale dobbiamo gratitudine per il bellissimo ritratto biografico e letterario di COCTEAU pubblicato nel 2003: Proust contro Cocteau, del 2013, apparso qualche mese fa per la Archinto (pp. 224, euro 25). Piccolo libro, quando a dimensioni; grande per la profondità. Arnaud possiede due doni divini, la sintesi e la grazia. La sua narrazione è un’epitome e si condensa in sentenze, nello stile dei grandi moralisti francesi, Montaigne, La Bruyère. Leggendo il libro ho annotato una serie di tali sentenze che mi piacerebbe citare: quando sono andato a farne la somma, mi sono accorto ch’essa lo comprende quasi per intero.  Onde posso solo dire: leggetelo, ne avrete un rarissimo diletto. Leggere sta recensione

IL FATTO QUOTIDIANO a publié, dans son édition du 22 avril 2018, un très bel article de PAOLO ISOTTA sur PROUST CONTRE COCTEAU intitulé « Jean COCTEAU, le grand frère que PROUST finit par renier« : « un petit livre de CLAUDE ARNAUD (à qui nous devons déjà un très beau portrait biographique et littéraire de COCTEAU publié en 2003) : Proust contre Cocteau, sorti en France en 2013, et traduit en italien voici quelques mois chez Archinto (pp. 224, euro 25). Petit livre, par ses dimensions; grand, par sa profondeur. Arnaud possède deux dons divinsla synthèse et la grâce. Son récit quintessencié se condense, dans le style des grands moralistes français, Montaigne, La Bruyère. Je n’ai cessé, lisant le livre, de souligner des phrases que j’aurais voulu citer : quand j’ai tenté d’en faire la somme, j’ai réalisé que j’allais reproduire le livre presque entier.  Je peux juste dire ceci : lisez-le,  vous y prendrez un rare plaisir. »

 

A Bastia autour de « Portrait crachés », avec Musanostra.

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Claude ARNAUD est intervenu à Bastia, le samedi 14 avril 2018, à la mairie annexe de Ville de Pietrabugno, sur le port de Toga, à la sortie nord de la ville. Il était l’invité de l’association Musanostra et de sa présidente, Marie-France Bereni-Canazzi. Il a parlé de son dernier livre,  »Portraits crachés », à la fois une anthologie du portrait littéraire et une déambulation à travers les livres qui l’ont marqué, depuis MONTAIGNE jusqu’à Camille LAURENS. Pour en savoir plus

Pour découvrir un compte-rendu de cette rencontre

Pour lire le post qu’a consacré JEAN-FRANÇOIS PIETRI, sur le site de CETTE MÊME ASSOCIATION LITTERAIRE CORSE, A « PORTRAITS CRACHÉS ET À « QUI DIT JE EN NOUS? »

A propos du cinquantenaire de 68 et de la faculté de Vincennes

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Claude ARNAUD a accordé, le 18 mars 2018, au magazine en ligne UNSIGHTED une interview, au sujet du cinquetenaire de mai 68 et de la naissance de la faculté de Vincennes. Pour lire l’article que cette rencontre a inspiré à Paulin HOEGY

(photo Marie DETENEUILLE)                                                                                                         

Claude ARNAUD salue « Les GARÇONS SAUVAGES »

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On ne peut voir, en cet hiver 2018, de film plus abouti, de plus déroutant et convaincant à la fois que LES GARÇONS SAUVAGES, premier long-métrage de Bertrand MANDICO. C’est à la fois un conte fantastique et un Ovni allégorique, la plus merveilleuse confirmation des liens intimemment incestueux que le cinema entretient, depuis sa naissance, avec le rêve, les désirs les moins normés, et la puissante aptitude à la métamorphose propre au vivant survolté.

Cinq garçons rebelles sont condamnés pour avoir tué leur professeur dans un rituel eroctio-animalier à subir l’autorité despotique d’un capitaine puissamment doté qui les enchaîne et les esclavagise sur son rafiot soumis à toutes les tempêtes. Ils finissent par se révolter, à leur arrivée sur une île enchantée où, initiés par les feuillages et les sécrétions d’une nature subtilement sexuée, ils découvrent des formes de pratiques érotiques inédites avant que, sous l’effet des substances ingérées, ils ne subissent d’étranges mutations sexuelles, voient se dresser des mamelons sous leur chemise et tomber comme un fruit blet leur pénis. Difficile ce ne pas citer quelques références majeures pour rendre compte de l’originalité d’un film qui s’en passe pourtant très bien: Cocteau, Fassbinder, Genet, Kenneth Anger, mais aussi Ovide, Fragonard, Sade. Car c’est bien un monde en soi que MANDICO recrée, autour d’une Carte du Tendre très personnelle, où les corps, mais aussi l’ensemble des éléments sont travaillés par d’irrésistibles poussées germinatives, où les fruits tropicaux se changent en sexes velus et les sexes deviennent des fruits juteux, lait, sperme, urine, pluie, poils et plumes se mêlant pour recréer cette soupe primitive d’où naquit le vivant, et où, obstinémment, il tente de revenir. Longue vie à cet univers merveilleux, où le désir féconde le mythe sans jamais se départir d’une sorte d’humour gracieux.

Le Lundi 19 mars 2018, au Salon du Livre de Paris

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Le lundi 19 mars 2018, Claude ARNAUD a mené une « Flânerie littéraire » à travers le Salon du Livre de la Porte de Versailles, à Paris. Il est allé de stand en stand en lisant et commentant dix portraits tirés de son anthologie parue en septembre 2017 chez Bouquins/Robert Laffont: Portraits crachés.  La flânerie a cheminé à travers l’histoire d’un genre d’une rare fécondité, le portrait, qui a joué un rôle décisif dans l’invention de soi. La critique reproche souvent à la littérature française son individualisme, sinon son nombrilisme : cette tendance est ancienne et elle a aussi produit de beaux résultats.

Claude ARNAUD a dédicacé à la fin du trajet les livres suivants, liés aux portraits évoqués durant cette flânerie:

Portraits crachés (Bouquins/ Robert Laffont, 2017), Proust contre Cocteau (Grasset, 2014), Cocteau (Gallimard, réédition 2013), Chamfort  (REEDITION POCHE Tempus/ Perrin, 2016). Pour s’inscrire à cette flânerie: livreparis.com 
Pour visionner un moment, capté par Elizabeth Machado et Anne-Charlotte Rouxel, de cette Flânerie littéraire
Pour découvrir l’ensemble des ces flâneries, initiées par Rose Garnieri, libraire aux Abbesses
Pour trouver PORTRAITS CRACHES en librairie

 

ARTPRESS salue « PORTRAITS CRACHES »

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Dans le numéro 453 d’ARTPRESS, daté mars 2018, Alix AGRET écrit : « Claude ARNAUD pourrait faire sien le constat d’un des plus grands  portraitistes (sinon le plus grand ?) de l’histoire de la littérature française. SAINT-SIMON l’avoue : « les singularités curieuses ont fait couler ma plume ». Elles ont aussi aiguillonné le désir de Claude ARNAUD qui s’est fait un devoir de les traquer, non plus seulement chez les courtisans dont le mémorialiste dépeçait les tares et petitesses de sa plume assassine mais également dans tout ce que l’introspection et la dissection d’autrui ont produit d’humanité singulière en littérature. Déjà il s’était fait le biographe de CHAMFORT puis de Jean COCTEAU. Il n’a cessé de ferrailler avec les contours fluctuants de l’être, ses énigmes, ses impostures et ses contradictions, chez les siens (Qu’as tu fait de tes frères ?) ou chez les autres (Le caméléon roman) – limpide est à cet égard le titre de son essai Qui dit je en nous ? : une histoire subjective de l’identité (…)

COCTEAU affirmait que le poète est exact. Et il y a de l’exactitude dans cet ouvrage ciselé où Claude ARNAUD recueille, infatigable, et avec force détails, les variations d’un genre protéiforme tout en assumant la subjectivité de sa sélection ». Pour découvrir le sommaire de ce numéro d’ARTPRESS

Pour trouver PORTRAITS CRACHES en librairie

Claude ARNAUD recommande le « tombeau » dédié à Valérie LANG par François JONQUET

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Claude ARNAUD recommande le très beau livre que François JONQUET vient d’écrire en hommage à Valérie LANG, l’actrice décédée à 47 ans d’une tumeur du cerveau, en 2013 . Je veux brûler tout mon temps (Le Seuil) révèle, derrière la comédienne intense qui joua sous la direction de Stanislas NORDEY puis de Christine LETAILLEUR, et qui resta, pour beaucoup, une figure des années 80, époque où ses parents, Jack et Monique LANG, régnaient sur le ministère de la CULTURE, une sorte de mystique de l’amour, toute entière dédiée à des hommes qu’elle élisait, même quand ils ne la désiraient pas, surtout même quand ils ne se sentaient pas de l’aimer. Une sorte de Julie de LESPINASSE, cette épistolière du XVIII°siècle qui mourut d’amour pour un chevalier qui ne pensait qu’à l’éviter, l’équivalent moderne, dans une époque où (presque) chacun s’autorise (presque) tout, de cette Religieuse Portugaise qui, enclose dans son couvent, continue d’aimer en vain un homme qui ne lui répond pas, et dont GUILLERARGUES avait imaginé et écrit les lettres désespérées, au XVII° siècle. Un superbe tombeau, qui révèle non seulement un grand caractère, à la fois généreux, gâté et autodestructeur, mais tout une époque, celle de la Mitterrandie triomphante, qui paraît aujourd’hui aussi lointaine que la France des salons littéraires…

« Mai 68 as seen by a child », at the University of South Carolina / « Mai 68 vu par un enfant » à l’Université de la Caroline du Sud

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Le Samedi 17 février 2018, Claude ARNAUD est intervenu lors du colloque organisé par the Department of Languages, LItteratures and Cultures of the University of South Carolina intitulé « 1989 in global perspective », à l’occasion du 50° anniversaire des Événements, et pour la 43° conférence annuelle décidée à la littérature française. Introduit par le Professeur Jeff PERSELS, il a  prononcé en vidéoconférence un texte intitulé « Mai 68 vu par un enfant » qui raconte la genèse, historique et littéraire du livre qu’il a consacré à 68 et à la période qui a suivi, « Qu’as-tu fait de tes frères? » (édition Grasset, 2010). Pour découvrir le programme de ce colloque….

 Claude ARNAUD made a lecture, on the 02/11.2018, the very last day of the conference hosted by the Department of Languages, LItteratures and Cultures of the University of South Carolina untitled « 1989 in global perspective », for the 50° anniversary of the events of may 68. « Mai 68 as seen by a child » was the title of his lecture, dedicated to the genesis, historical as well as literary, of his autobiographical novel, Qu’as-tu fait de tes frères? ( édition Grasset, 2010) : moderator: Jeff PERSELS. Read  the programme of this conference…

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