Je ne voulais pas être moi: en France

*DANS LA PRESSE ECRITE…

« CLAUDE ARNAUD poursuit son œuvre autofictionnelle avec un roman où la joie d’une Haïtienne lumineuse a fini par transcender le fatalisme de l’écrivain en quête de soi, écrit SEAN JAMES ROSE le 11 décembre 2015 dans LIVRES HEBDO. « Le Caméléon » titre de la première fiction de CLAUDE ARNAUD paru chez Grasset et qui obtint le prix Femina du premier roman en 1994, trahit la nature plastique de son auteur. Identité multiple, changeante, tensions contradictoires.  En 2003 il signe chez Gallimard un monumental  « Jean Cocteau », poète polymorphe s’il en est. Puis un essai, Qui dit je en nous ? (Grasset prix Femina de l’essai 2006), une réflexion sur « l’identité plurielle »
Une tautologie pour CLAUDE ARNAUD chez qui, on I’aura compris, I’identité tel le mercure dont, enfant il s’amusait a laisser échapper des thermomètres, est labile… Avec Qu’as-tu fait de tes freres?  (Grasset, 2010) CLAUDE ARNAUD était passe a I’autofiction en assumant pleinement « [s]on histoire subjective de I’identité »; Parcours d’un adolescent fuyant I’ennui dans son foyer bourgeois à Boulogne pour le Paris de Mai 68, I’effervescence culturelle et sexuelle des années 1970, mais aussi la tragédie d’une famille frappée par la folie et le deuil ses grands frères. Pierre promis a un brillant avenir d’ingénieur mais devenu schizophrène suicidé, Philippe, son mentor, perdu en mer et leur mère décédée d’un cancer.
Dans Je ne voulais pas être moi. CLAUDE ARNAUD revient vers ses drames mais continue d’ancrer sur ce moi en perpétuelle mue à 40 ans passés, « Clodion le chevelu » d’antan vit enfin de sa plume et sans heures fixes, collectionne les amants comme les déceptions : il y a Henri le jeune Helvète dépressif, Edoardo dont la sensualité solaire rédime ses prétentieuses théories artistiques. « Mon sablier s’est inversé au passage de la quarantaine. J’aurais moins d’années a vivre, que j’en ai vécu j’étais fait pour être jeune, pourtant » Comment retrouver la fièvre des années 1970 ? Le nuage de la désillusion plane sur un paysage dévasté par les deuils familiaux sans parler de cette peste qui en décima tant dans ces mêmes années. Puis un jour il accompagne son ami Charles en Haïti, sur une danse il rencontre une sublime créole aux cheveux blonds, la « Norvégienne noire »
Le dernier roman est un magnifique texte sur la réconciliation avec soi-même et grâce a soi-même mais aussi par la grâce de I’Autre, autrement dit l’amour. » Sean J. ROSE

A LIRE DANS LE N° 94 DE TRANSFUGE, daté JANVIER 2016 : «  Claude Arnaud nous livre une mémoire retrouvée et mélancolique ». Pour découvrir cette double page

*Dans Le Point n°2262, daté du 14 janvier 2016, Michel SCHNEIDER écrit: « Certains croient que pour être ce qu’ils paraissent, il leur faut noircir des pages – celles de Claude ARNAUD, pourtant, sont lumineuses quand il évoque, d’une belle expression dont il faut entendre toutes les résonances, « le reste du temps ». Les écrivains pensent que seul le roman les assurera que je est un autre, et que ce moi qui porte leur nom et court les rues n’est qu’une identité d’empreint. De livre en livre, une oeuvre se forme,  et ils se construisent une sorte de maison de papier… Aujourd’hui, dans un récit à la ligne très pure… (Claude ARNAUD)… évoque celui qu’il fut et aurait aimé ne pas être, ou bien – ce n’est pas la même chose – celui qu’il n’aurait pas aimé être.

« Dans sa « Grammaire de Port-Royal » (1660) ARNAULD (Antoine et avec un l, 1612-1694) écrit que les prénoms ont été inventés pour ne pas répéter le nom de celui qui parle, de celui à qui il parle et de celui de qui il parle. Singulier auteur, Claude ARNAUD, lui, utilise à tour de rôle, les trois pronoms personnels pour parler de lui-même en se refusant à l’auto-fiction. Une renaissance, ce parcours entre amours au masculin et au féminin (…), entre livres lus et livres écrits, noms oubliés (le cacao Van Houten et les vélos Mercier) et noms recouvrés…? Non. Une naissance, celle toujours inaccomplie d’un écrivain qui à chaque livre part vers une destination inconnue:  » la maison du moi ». Pour lire in extenso cet article publié dans LE POINT

Dans Le Figaro littéraire du 14 janvier 2016, Benoit DUTEURTRE écrit: « Dans deux précédents romans autobiographiques – Qu’as-tu fait de tes frères? et Brèves saisons au paradisClaude ARNAUD racontait les déambulations d’un jeune homme à la recherche de lui-même au gré des circonstances de la vie et de l’époque : la perte de sa mère et de ses deux frères ainés, son initiation d’adolescent maoïste, sa découverte des derniers salons littéraires de la rive gauche, ses hésitations amoureuse entre filles et garçons – plutôt ces derniers cependant, comme si la quête d’une identité ne pouvait conduire qu’à l’affirmation d’une « différence« .

Je ne voulais pas être moi, dernier volume de cette trilogie, n’est pas seulement la suite des deux précédents. Il donne sens à ce long apprentissage fondé sur l’imitation de modèles. La rencontre d’une femme va rabattre les cartes en apprenant à Claude comment faire de son indétermination une forme de liberté… Ce récit beau et touchant n’éclaire pas seulement les deux volumes précédents, mais tout le parcours de Claude ARNAUD qui, en 2006, recevait le Femina essai pour un ouvrage intitulé Qui dit je en nous?  Cette même question l’avait conduit à s’identifier, comme biographe, à des auteurs et à leur époque: le XVIII° siècle de CHAMFORT ou les années folles de COCTEAU. L’itinéraire s’achève ici dans un geste insolent, à l’inverse du trajet de toute une génération. Dans sa jeunesse révolutionnaire, « le mariage était honni » et « c’était aux normaux de quitter leur routine »Claude, lui, a trouvé sa liberté en devenant hétérosexuel ou, comme il le dit avec ironie, « un self-made man de la normalité ». Pour lire dans son intégralité cet article du FIGARO LITTERAIRE

Dans l’Obs du 14 janvier, Grégoire Leménager écrit: « En exergue, Cioran: Les sources d’un écrivain, ce sont ses hontes. A l’intérieur, une prose qui coule de source, précisément. Celle d’un homme qui, voyant la soixantaine approcher, contemple ses métamorphoses et les tragédies qui l’ont ravagé. Prolongeant le déchirant « Qu’as-tu fait de tes frères?« , Claude ARNAUD revient ici sur les tragiques disparitions de ses brillants ainés…. et sur l’individu qu’il est devenu, le jour où il a compris que, patriarche improbable de sa famille à 43 ans, il était désormais « l’unique responsable de son sort ». Ce « survivant d’une histoire triste » touchait alors le fond du trou. Il lui restait à découvrir Haïti… mais aussi l’être solaire qui allait devenir sa femme, lui qui a tant aimé les hommes. « Il est possible d’assumer plus d’une identité dans une vie« , note ce biographe de Cocteau. Sa confession est celle d’un enfant du siècle dernier, effaré par ce que sa génération en a fait. Il ne se reconnaît plus, mais s’est trouvé. » Pour lire in extenso cet article de L’OBS…

« Claude ARNAUD invente rarement, écrit Léonard Billot dans un article intitulé « Remise en je » publié par Les Inrockuptibles daté du 27 janvier 2016. ll aime s’emparer des destins vrais, en raconter les drames intimes et les tâtonnements existentiels. Après avoir explore ceux de Chamfort (1987) puis de Jean Cocteau (2003) – lire aussi son Proust contre Cocteau (2012) -, c’est à souder les siens qu’il s’est attelé (…) Quand s’ouvre Je ne voulais pas être moi, Claude a 40 ans. Ce qu’il craint désormais, c’est la solitude, le vieillissement et toujours « ce mal qui décime sa fratrie et multiplie les fantômes autour de lui ». Ici, il lui ravit son deuxième frère puis son père. Mais à la mort et au vide, aux doutes et aux angoisses, ARNAUD oppose une plume à l’énergie ardente. A ses proches qui sombrent, à ses certitudes qui vacillent et à ses chairs qui s’affaissent, il répond par des corps qui se cambrent de désir, des paysages d’Haïti qui bouillonnent de couleurs et par I’amour – d’une femme - qui apaise sa fièvre. A la littérature alors d’ordonner les morceaux disparates de son puzzle intime et de lui permettre d’écrire sans trembler ‘je suis enfin moi’. Pour lire l’article in extenso

« Dédié à son benjamin, ce troisième volet d’un travail autobiographique commencé avec « Qu’as-tu fait de tes frères? » retrace autant les métamorphoses de son auteur que celles d’une société auxquelles elles sont intimement liés, écrit Béatrice ARVET dans l’hebdomadaire La Semaine de Nancy, daté du 28 janvier 2016. A l’instar de nombreux individus de cette génération, il a porté une utopie libertaire dont les excès on perdu, petit à petit, leurs vertus émancipatrices. Ballotté par l’air du temps, malmené par les pertes, il a longuement cheminé dans les décombres de ce « paradis perdu » avant d’accéder à une autre vision de la liberté. Cette renaissance, il l’a doit, cette fois, à une femme lumineuse et un lieu, Haïti, où il découvre une autre manière d’aimer, de voir le monde, d’y trouver sa place.

Avec ce texte d’une grande sincérité, Claude ARNAUD livre ses hésitations identitaires, sa « réunification », l’acceptation de son hétérosexualité (…) Troublante, bouleversante, cette « confession d’un enfant du siècle » touche autant par l’acuité de la langue que par par la résilience du narrateur, cette manière, même lorsque l’espoir se met aux abonnés absents, de s’accrocher à conjurer le destin familial« .

« Son livre entraîne vers les affres et les gouffres, avec un âpre pouvoir d’évocation. Soudain, changement de registre, écrit Antoine Perraud en évoquant, dans l’hebdomadaire La Vie du 3 février 20016, le « troisième tome des souvenirs vertigineux de Claude ARNAUD, dans un article intitulé « Le redoux d’une vie »… Remontée vers la lumière. L’écriture n’est plus toboggan mais tremplin. Claude ARNAUD s’envole in extremis vers le pays qui sauve : Haïti, cette île-monde gonflée de force spirituelle et d’élan vital, malgré la misère, les séismes, la corruption

Sous une plume qui caracole, voici un magnifique portrait du réalisateur Charles Najman, l’ami qui sut l’arracher à la mort en l’emmenant à Port-au-Prince. Voici surtout une description hallucinée de cette perle des Antilles, qui fait passer Claude Arnaud de l’aboulie à la fringale. Haïti lui redonne vie, goût, désir.

Il change d’optique. Le voici qui se découvre une femme, dont il fait l’élue d’une existence heureusement chamboulée. Hymne retenu mais d’une tendresse assourdissante à cette Geneviève, qui accueille l’homme au bout de ses déclics intérieurs : « J’échappe enfin à ma cruauté, je peux montrer mes fragilités, Geneviève n’en profitera pas. » Pour lire in extenso cet article publié dans La Vie

« Un roman bouleversant sur l’effondrement d’un homme et sa reconstruction. Un grand livre, écrit en préambule Damien Aubel dans le numéro 96 de Transfuge, daté de mars 2016, avant d’ajouter: La langue hésite entre économie et lyrisme, les paragraphes coulent avec la fluidité du temps, et Claude ARNAUD compose une splendide élégie, en forme d’auto-oraison funèbre d’un homme aux marches du néant. Il faudra l’ailleurs, Haïti, et Geneviève, la « Norvégienne noire », pour sortir de la nuit. Je ne voulais pas être moi est une descente au tombeau. Une résurrection. Un miracle. » Pour lire cet article in extenso

« Les lecteurs du Point ont remarque la plume brillante du critique littéraire Claude
ARNAUD, par ailleurs excellent romancier et biographe affûté de Cocteau. Voila qu’après avoir publie une dizaine
de livres, Arnaud « explose ». Son nouveau roman signe l’accomplissement d’un grand écrivain: Paris-Haïti, l’amour des garçons, la passion pour une femme, les disparitions familiales en série.. La matière romanesque est la, encore faut-il savoir quoi en faire et comment. Arnaud, lui, sait », lit-on dans le numéro de CHALLENGES daté de la semaine du 11/17 février 2016.

Dans un article intitulé Transformers, que publie le magazine Technikart, en date du mois de février 2016, Louis-Henri DE LA ROCHEFOUCAULD écrit : « Le Cameléon étant le titre de son premier roman paru en 1994 et La Métamorphose étant pris, comment Claude ARNAUD pouvait-il appeler son nouveau livre ? La Mue ? Pas génial. Arnaud a opté pour ]e ne voulais pas être moi. Dans ce texte autobiographique, suite de Qu’as-tu fait de tes frères  et Brèves saisons au paradis, il revient sur cet étrange moment de sa vie où, à la fin des années 90, il renonça à vingt années d’homosexualité pour se mettre avec une femme (…) Avec une finesse rare, le biographe de Cocteau tape encore une fois en plein dans le mille« . Pour lire cet article in extenso

*Dans un article intitulé COMBIEN DE VIES DANS UNE VIE ?, qu’a publié  l’hebdomadaire Marianne, dans son  numéro daté du 18 mars 2016Laurent NUNEZ écrit:  » Dès la première page du nouveau récit de Claude Arnaud, Je ne voulais pas être moi, on sait que tout va bien, et que tout ira pour le mieux. La prose est calme, simple, limpide. Pas un mot de trop dans ces phrases à la tournure classique. Pourtant, ces si belles phrases racontent la dépression et décrivent la perte des proches. Elles montrent des villes détruites, des amours défuntes. Mais tout cela appartient au passé : et, puisque l’écrivain qui trace ces mots semble désormais heureux, la distance est si grande entre la forme du livre et ce que dit le livre qu’on reste abasourdi à chaque page. Et puis, d’abasourdi, on devient optimiste« . Pour lire cet article in extenso

*Jean-Louis JEANNELLE écrit, dans Le Monde en date du 27 avril 2016: » La fascinante décomposition de sa famille, la relation passionnelle le liant à ses deux frères, sa découverte des révolutions nées des années 1970, son amour des hommes dont les voies inattendues le conduisent aussi à celui des femmes…  : Claude ARNAUD avait déjà brassé l’étonnante matière de son existence dans le merveilleux Qu’as-tu fait de tes frères ? ou dans Brèves saisons au paradis (Grasset, 2010 et 2012). Je ne voulais pas être moi ne donne pourtant jamais une impression de redite, tant son auteur met d’honnêteté et d’élégance à s’adresser à lui-même la question qu’il posait en 2006 à une longue tradition d’« auto-inventeurs »  : Qui dit « je » en nous ? Une exigence l’anime  : « Garder le désir de changer  ». A l’issue de ce parcours désordonné, fait de vivants portraits, de destins gâchés, d’incertitudes douloureuses mais fécondes, ou encore d’un cancer surmonté, Claude ARNAUD peut enfin se dire l’« auteur de [sa] vie ».

*Dans L’OBS daté du 14 mai 2016, Grégoire LEMENAGER classe Je ne voulais pas être moi dans « la liste des 10 bons livres à lire pour le retour du printemps ».

Pour voir cette liste….

*La revue ARTPRESS, dans son édition datée juin 2016, publie un article de Jean-Jacques MANZANERA sur « Je ne voulais pas être moi » : « Le dernier « roman » de Claude ARNAUD se pose comme une œuvre a la fois pleinement ancrée dans les grandes lignes de la mouvance auto-fictionnelle et assez singulière pour mériter que le lecteur le plus exigeant s’y arrête Construit comme une réponse apparemment indirecte a Qu’as-tu fait de tes frères ? (2010) Je ne voulais pas être moi indique des le titre que le rassemblement identitaire de ses strates de vie constituera l’objectif principal de I’auteur et de son écriture rétrospective du TU au MOI en passant par let(s) JE. Se penser comme « locataire de son être » avant d’en devenir le « propriétaire », sinon serein au moins reconcilié, tel pourrait être I arc de la trajectoire que le lecteur accomplit avec Claude Arnaud. Pas d’exhibitionnisme mais un étonnement dénué de calculs et empreint de douleur au fil de moments dont le cœur demeure, plus encore que les rencontres amoureuses la perte de ses deux frères aînés I’un via un suicide avéré, I’autre de manière plus étrange – presque antonionienne – en mer. « Deux cadavres cohabitent en moi. L’un a le visage rongé par le sel, l’autre les traits soufflés par sa chute libre. Je suis leur vivant tombeau » Claude Arnaud se montre élégant, en quête de l’expression juste qui scande un déroulé ou il ne nous, ni ne s’octroie la moindre concession face à ces temps de l’existence ou s’affirment les vanités de l’amour, des mondanités littéraires ou de I expérience haïtienne durant laquelle s’accentue la nécessite vitale d’un changement de peau. Le lointain intérieur est comme exploré jusqu’à I’os d’une possible dissolution avant un possible retour au flux de I’existence. « L’homme arrive novice a chaque âge de sa vie », avait déclare Chamfort qu’Arnaud a commente dans un bel essai ».


*EN LIGNE…

Dans son numéro 14, daté de Juillet 2016, le magazine littéraire en ligne En attendant Nadeau publie une critique, signée Roger-Yves ROCHE, consacrée à « Je ne voulais pas être moi ». Pour lire cet article

 

*A LA RADIO…

Laurent NUNEZ chronique « Je ne voulais pas être moi » lors de la première émission de la rentrée 2016 de Tewfik Hakem, Un autre jour est possible, sur France-Culture, le 4 janvier. Pour réécouter cette émission et cette intervention (allez à la 22° minute…)

Pour entendre Claude ARNAUD évoquer son livre devant le micro – et le caméras – de Philippe VALLET dans l’émission « Le livre du jour » du mercredi 20 janvier 2016
Pour écouter la chronique que Philippe VALLET a consacré à « Je ne voulais pas être moi »
Pour entendre Claude ARNAUD face à Patrick Poivre d’Arvor, sur Radio-Classique, aux côtés de Miguel Bonnefoy, dans l’émission « L’invité culture » du jeudi 25 février 2016

*Le vendredi 11 marsClaude ARNAUD a été l’invité de Dominique ROEDERER dans l’émission « Paris-sur-mer » sur la chaîne radio-télévisée Outre-Mer 1èrePour réentendre – et revoir! – cette émission… 

 

*DANS LES SALONS DU LIVRE…

*Le samedi 12 mars, de 11 h à 12h30Claude ARNAUD est intervenu au Festival des écrivains du sud de Aix-en-Provence, sous la houlette de Paule CONSTANT et de Mohamed ASSAOUI. Il a évoqué le processus créateur aux côtés de Patrick GRAINVILLE, de Nathalie AZOULAY et de Laurence COSSECentre des Ecrivains du Sud-Jean GionoHôtel Maynier d’Oppède23 rue Gaston de Saporta, 13100 Aix-en-Provence.

*Le vendredi 18 mars, de 16 h à 17.30, Claude ARNAUD a rencontré Camille LAURENS, Olivia ROSENTHAL et Mariette DARRIGRAND au Salon du livre de Paris, Porte de Versailles, Pavillon 1, scène littéraire, Stand N 18, sur le thème: « Les femmes sont-elle toutes des alien? » Il a signé ensuite son livre, Je ne voulais pas être moi, sur le stand des éditions GRASSET (1-K59) de 17 à 18 h.

 

*A LA TELEVISION…

*Pour voir Claude ARNAUD évoquer son livre dans l’émission « Dans quel éta-gère », devant les caméras de Monique ATLAN

 

*Le dimanche 6 mars 2016, sur France 2, Claude ARNAUD a été l’invité de Fabrice LUCHINI dans l’émission de Michel DRUCKER, Vivement Dimanche!. Pour revoir l’émission (aller à 32.20 pour les plus pressés)

Pour rejoindre le blog de Michel DRUCKER

*DANS LES BLOGS…

- »Avec ce style flamboyant qui lui est propre, une abondance d’allégories colorées et charnelles, des références culturelles et historiques qui témoignent de sa maturité, Claude ARNAUD nous entraîne à sa suite sans jamais nous lasser, dans un parcours très personnel (mais jamais nombriliste), auquel il sait nous intéresser. C’est la puissance du grand écrivain qui s’exprime encore une fois, écrit Hughes Demeuzy, en date du 3 février 2016, sur le blog Benzinemag. Pour lire ce blog en entier. Et une autre version ( semble-t-il) sur le blog La Lucarne

Hugues DEMEUSY

- »Ce livre est un court récit autobiographique, à la fois symbole de naissance et de mort, dans lequel l’auteur revient sur la disparition de ses frères et sur la construction de son identité, écrit Sharon dans son blog, Des livres et Sharon, en date du 14 février 2016. Ce qui domine est véritablement l’analyse, davantage que des confessions impudiques. Il décrit les fluctuations de sa sexualité, au gré de ses amours, sans jamais sombrer dans le trivial. La complexité du désir et des amours suffit amplement. Il s’interroge sur le fait que ni lui ni ses frères n’ont fondé de famille… (Il) revient sur le suicide de son frère aîné, sur la disparition de son second frère. Il cherche non pas à s’apitoyer sur leur sort, mais à les rendre vivant à travers les pages de ce livre. Lui-même dut se remettre en question, reconstruire son identité. Ne prenez pas ce livre pour ce qu’il n’est pas, c’est à dire un manuel de « pensée » et autre « philosophie positive » comme il y en a tant. lL raconte sa reconstruction, laissant le temps passé depuis assurer sa consolidation. Pour lire ce post in extenso

- »Je suis reconnaissant à Claude ARNAUD de nous avoir donné de ses nouvelles par le biais de « Je ne voulais pas être moi », même si ces dernières nouvelles sont moins gays et gais que dans ces deux précédentes missives, lit-on dans Le blog des Diagonales du Temps, en date du 23 février 2016. L’écriture de ce troisième tome, de ce que l’on pourrait appeler des mémoires, certes des mémoires d’un caméléon, mais des mémoires tout de même, est toujours aussi fluide et précise. On n’y retrouve moins qu’auparavant les échos d’une époque mais c’est parce que les années 90 sont moins riches que les deux décennies qui les ont précédées et que surtout le narrateur s’y sent comme un exilé. Et puis la quarantaine venant vis à vis des garçons qu’il désire et rêve d’aimer pour le plus longtemps possible bien qu’il les trouve vite trop différents de ceux qu’il a aimé jadis, il n’incarne plus un objet de désir pour ces jeunes gens formatés et pressésRarement on aura aussi bien décrit l’exil intérieur que vivent aujourd’hui les homosexuels qui ont eu 20 ans dans les années 70. » Pour lire ce post in extenso

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