Evénements

Un atelier d’écriture sur le thème : écrire un portrait

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Chaque mercredi, de 12 à 14 h et du 8 novembre au 13 décembre 2017, Claude ARNAUD tiendra un atelier au sein de l’association Les Mots, 4 rue DANTE, 75005 Paris. Le thème de l’atelier et des exercices sera : Ecrire un Portrait. Pour en savoir plus, ou pour s’inscrire…

PORTRAITS CRACHES DANS LA SELECTION DU PRIX DECEMBRE 2017

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PORTRAITS CRACHES figure dans la première sélection du Prix DECEMBRE, rendue publique le 27 septembre 2017. Onze titres ont été retenus, signés Simon LIBERATI, Christophe HONORE, Grégoire BOUILLER, Chantal THOMAS... Pour découvrir la liste exhaustive des sélectionnés…

Présidé cette année par Eric NEUHOFF, le jury du prix Décembre est composé de Laure ADLER, Michel CREPU, Charles DANTZIG, Cécile GUILBERT, Patricia MARTIN, Dominique NOGUEZ, Amélie NOTHOMB, Josyane SAVIGNEAU, Philippe SOLLERS et Arnaud VIVIANT. Membre et mécène, Pierre BERGE, est mort cet été.

Claude ARNAUD dans la collection BOUQUINS

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Le 14 septembre 2017, la collection BOUQUINS (Robert Laffont éditeur) publie PORTRAITS CRACHES, un trésor littéraire, de Montaigne à Houellebecq. Un volume de mille pages, rassemblant plus de cinq cents portraits de personnages ayant existé (du roi Saint Louis au président Mao) ou été inventé (du Gargantua de Rabelais à la Lea de Colette). En 4° de couverture :

« Tirées de mémoires, de lettres ou de romans, ces « têtes » révèlent l’incroyable richesse d’un genre qui joua un rôle décisif dans l’essor de l’individualisme à la française et de la passion nationale pour l’analyse. Courant de MONTAIGNE, le plus grand des autoportraitistes, à Camille LAURENS, la plus subtile des autofictionneuses, rassemblant des autoportraits fondateurs (la GRANDE MADEMOISELLE, ROUSSEAU) à des portraits  introuvables (JOUHANDEAU, CINGRIA), il se décline en sections dédiées aux portraits historiques, aux caractères (l’Avare, l’Hypocrite…), aux portraits croisés, aux portraits de peuples, de villes et même d’animaux. Plus qu’une anthologie, ce livre sans rival s’avère l’œuvre d’un écrivain qui s’est toujours demandé Qui dit je en nous ? (Prix Femina de l’essai 2006), en même temps qu’un journal couvrant des années de lectures.

Le plaisir seul a dicté les choix de Claude ARNAUD : genre bref par essence, le portrait s’y prête tout particulièrement. Mme de SEVIGNE comparait les fables de LA FONTAINE à ces paniers de cerises dans lesquels on picore, avant de finir par tout dévorer : Portraits crachés n’a pas d’autre ambition. »

Pour pré-commander ce livre (992 p, 32€)… Ou encore

Pour le trouver sur le site de la collection BOUQUINS… Pour découvrir l’accueil qu’il a reçu en FRANCE…  Et à l’étranger….

Pour commander ce livre à Paris

 

Proust contro Cocteau, da Benedetta CRAVERI/ par B. CRAVERI

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« Marcel PROUST e Jean COCTEAU  dovevano avere già sentito molto parlare l’uno dell’altro quando, tra la fine del 1909 el’inizio del 1910, si conobbero di persona, scrive Benedetta CRAVERI sulla Repubblica del 26 luglio 2017, in un articolo intitolato « Marcel versus Jean quanto odio-amore nella strana amicizia tra due genie del ’900″. Il primo stava per compiere quarant’anni, il secono ne aveva solo ventuno.Ma si trattó dell’incontro di due « spiriti, quasi gemelli », come stigmatizzó di lí a poco PROUST, o l’inizio di un processo di « cannibalizzazione reciproca », comé ipotizza Claude Arnaud nel suo splendido Proust contro Cocteau (traduzione di Anna Morpurgo, Archinto, pp.225 euro 25) ?

« Lasciatasi alle spalle una imponente quanto definitiva biografia di COCTEAU (Gallimard, 2003), ARNAUD ha infatti voluto ripercorrere l’avventura artistica del suo scrittore d’elezione alla luce del confronto con quella dell’autore della Ricerca del tempo perduto. E una volta di più – pensiamo, ad esempio al Tolstoj o Dostoevskij  di Georges Steiner- la formula critica del doppio ritratto si rivela felice. Non solo in Proust contro Cocteau i due scrittori si rispecchiano l’uno nell’altro per meglio conoscere se stessi, ma tanto le loro sorprendenti analogie quanto la loro irriducibile diversità costituisono una chiave d’accesso privilegiata per la comprensione di entrambi ». Leggere sta recensione… O ancora


« Marcel PROUST et Jean COCTEAU devaient déjà avoir beaucoup entendu parler l’un de l’autre quand, entre la fin de 1909 et le début de 1910, ils firent connaissance, écrit Benedetta CRAVERI dans un article intitulé « Marcel contre Jean – tant d’amour et de haîne entre deux génies 1900″, publié dans La Repubblica du 26 juillet 2017. Le premier allait sur ses quarante ans, le second n’en avait que vingt-et-un. Mais s’agit-il de la rencontre de deux « esprits quasi jumeaux », comme le dit PROUST, ou du début d’un processus de « cannibalisation réciproque », comme Claude ARNAUD en fait l’hypothèse dans son splendide « Proust contre Cocteau » (Archinto, 225p. 25 €, trad. de Anna Morpurgo)?

« Laissant derrière lui une imposante – sinon définitive – biographie de COCTEAU (Gallimard, 2003), ARNAUD a voulu retracer l’aventure artistique de son écrivain de prédilection à la lumière de celle de l’auteur de la Recherche. Et la formule du double portrait se révèle une nouvelle fois féconde – pensons au Tolstoï ou Dostoïevski de Georges STEINER. Non seulement dans Proust contre Cocteau les deux auteurs se reflètent pour mieux se connaître eux-mêmes, mais leurs étonnantes analogies, autant que leur irréductible diversité, constituent une clef de compréhension privilégiée pour l’un et l’autre ». Pour lire cet article in extenso en italien

A popos de Pereire, dans Artpress / About Pereire, in Artpress

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Dans son numéro 445, daté du mois de juin 2017, ARTPRESS publie un texte de CLAUDE ARNAUD consacré à l’exposition  que le FRAC des Pays de la Loire consacre au travail d’Emmanuel PEREIRE, à Carquefou, près de Nantes (visible jusqu’au 31 mai). « Toute une vie de peinture visible en un quart d’heure ; une œuvre aux mille pièces résumée à trente-cinq toiles, et dans un seul espace. Exhumé des réserves de Carquefou, un créateur ressort des limbes comme neuf,  vingt-cinq ans après sa mort : tout semble surgir ici de l’atelier, comme si Emmanuel Pereire (1930-1992) continuait d’œuvrer, dans la résidence où le Frac des Pays de la Loire accueille ses artistes, sur ce même site voisin de Nantes… »

Pour découvrir le sommaire de ce numéro… Pour lire cet article… Pour avoir un aperçu de cette exposition

Le FRAC de CARQUEFOU montrera, à partir du 1  juillet et jusqu’au 15 octobre 2017, une sélection de travaux d’Emmanuel PEREIRE, intitulée « Emmanuel Pereire, Inventaire de petits mélanges variés« . Ouvert du mercredi au dimanche, 14h à 18h, visite commentée, dimanche à 16h. Entrée libre. Pour en savoir plusEt encore

Pour voir et entendre la jeune restauratrice qui prépare cette exposition

 

*ARTPRESS publishes, in its 445th issue (june 2017), a text by CLAUDE ARNAUD about the exhibition dedicated to Emmanuel PEREIRE by the FRAC des Pays de la Loire in Carquefou, closed to Nantes, France (until may the 31th). « A painter’s whole life before your eyes in a quarter of an hour: a body of work comprising a thousand pieces summoned up in 35 canvases in a single space. Exhumated from the storerooms in Carquefou, an artist arises out of limbo as if reborn 25 years after his death. Everything here is as fresh as if it just came from the studio of Emmanuel PEREIRE (1930-1992), as if he were stil at work as one of the artists in residence at the Frac des Pays de la Loire, near Nantes »…  Read the summary of this issue… Read this article (in french and in english)…

From the first of July  to the 15th of october 2017, a selection of Emmanuel PEREIRE’ works, untitled « Emmanuel Pereire, Inventaire de petits mélanges variés« , will be displayed at CARQUEFOU. Open from wednesday to sunday, 14-18h. Know moreAnd more… Have a look on this exhibition

(Emmanuel Pereire, Chaussure à talon aiguille, 1991. Collection du Frac des Pays de la Loire. Cliché Bernard Renoux.

 

Proust contro Cocteau in Italia / en Italie

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*PROUST CONTRE COCTEAU, TRADOTTO DA ANNA MORPURGO, E STATO PUBBLICATO IN ITALIA, DA ARCHINTO LIBRI, NELLA COLLANA LE MONTGOLFIERE

« Analizzando il ricco rapporto, ampiamente misconosciuto, che unì i due scrittori dal 1910 al 1922 e che Proust sovraccaricò di desiderio, di gelosia e poi di sospetto, questo saggio tratta più in generale della complicità tra creatori, dell’ammirazione e del sostegno che possono darsi, dei desideri di imitazione che talvolta li attraversano ma anche dell’incomprensione estetica e della rivalità professionale che spesso li allontanano – al punto di augurarsi la morte simbolica dell’altro. In filigrana, anche, le domande poste dal romanzo autobiografico e quindi dall’«autofiction », con tutta la sua parte di vendette e di «omicidi», il rapporto con i modelli che hanno ispirato i grandi protagonisti della Recherche (Charlus, la duchessa di Guermantes) e la trasformazione del Narratore nel personaggio di una fiction, senza più alcun punto in comune con il suo autore. Quel Marcel Proust che il giovane Cocteau aveva conosciuto, snob, brillante ma impotente e che, nel giro di vent’anni, ha visto trasformarsi in icona letteraria, qui si rivela anche un temibile assassino, un autentico personaggio uscito dalle pagine di un romanzo di Dostoevskij. »

Claude Arnaud, romanziere, critico e saggista francese. Tra le sue opere un’importante biografia di Cocteau pubblicata da Gallimard e il saggio Qui dit je en nous? che gli è valso il prix Femina.

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TRADUIT PAR ANNA MORPURGO, PROUST CONTRO COCTEAU VIENT D’ÊTRE PUBLIE EN ITALIE, CHEZ ARCHINTO LIBRI, DANS LA COLLECTION LE MONTGOLFIERE

« Analysant les rapports, largement méconnus, qui unirent les deux écrivains entre 1910 et 1922 et que PROUST surchargea de désirs, de jalousie puis de soupçons, cet essai traite plus globalement de la complicité qui unit certains créateurs, de l’admiration et des encouragements qu’ils se vouent, des désirs d’imitation qui parfois les traversent, mais aussi de l’incompréhension esthétique et de la rivalité professionnelle qui souvent les éloignent, au point de leur faire parfois souhaiter leur mort symbolique respective. En filigrane, les questions que posent le roman autobiographique et donc aussi  l’autofiction, avec sa part de vengeance et de crimes, les rapports avec les modèles ayant inspiré les grands personnages de la Recherche (Charlus, la duchesse de Guermantes), et la transformation du Narrateur en personnage de fiction, sans plus de points commun avec son auteur. Ce Marcel PROUST que COCTEAU avait connu snob et brillant mais stérile et qui, au tournant de années 20, se transforma en icône littéraire, mais qui se révèle un authentique assassin, un personnage issu d’un roman de Dostoïevski.

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Le rideau de scène de « Parade » à Naples/ Il sipario di « Parade » a Napoli

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Les 7 et 8 avril 2017 se sont ouvertes les expositions consacrées au voyage que PICASSO et COCTEAU effectuèrent en 1916-17 à Rome et Naples pour préparer le décor, les costumes, la chorégraphie et le rideau de scène de PARADE, ballet monté à Paris, au théâtre du Châtelet. Le Musée de Capodimonte et l’Antiquarium du site antique de POMPEI abriteront ces deux expositions jusqu’au 10 Juillet 2017. Claude ARNAUD est l’auteur, dans le catalogue , d’un texte intitulé « Cocteau Parade » et d’une brève biographie de COCTEAU. Pour en savoir plus (en italien)… Pour acquérir ce catalogue… Ou encore

*Il 8 aprile 2017, il Museo di Capodimonte ha inaugurato una nuova mostra su Parade, ballet scritto da COCTEAU, con sipario e costumi di PICASSO:  il quadro (17 metri di base per 10 di altezza, conservata al Centre George Pompidou di Parigi) fu dipinto da PICASSO nel 1917 durante un periodo in cui si trasferì a Roma con COCTEAU prima un viaggio a Napoli fatto assieme a STRAVINSKY a Napoli e Pompei. Claude ARNAUD ha scritto due testi nel catologo, l’uno dedicato a la genesi del ballet, « Cocteau Parade« , l’altro, una piccola biografia di COCTEAUSaperne di più… Acquistare sto catalogo

LA MORT DE BOB SILVERS

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Fondateur et directeur légendaire de la NEW YORK REVIEW OF BOOKS, BOB SILVERS vient de mourir à NEW YORK, ce 20 mars 2017, à l’age de 87 ans. Né le 31 décembre 1929, il avait collaboré à la Paris Review à partir de 1954 avant de créer en 1963, avec Barbara EPSTEIN la NYR of B, qui n’allait plus cesser d’être la revue de référence, littéraire et intellectuelle, donnant le la dans le monde anglo-saxon et au-delà. Découragés par la baisse du niveau de la critique littéraire, à la fin des années 50, ils avaient  largement fait appel à des écrivains (de Joan DIDION à Susan SONTAG) pour traiter des grands sujets d’actualités et faire le compte-rendu des livres. Non seulement BOB SILVERS concevait chaque numéro de la NYR of B, depuis plus d’un demi-siècle, mais il relisait chaque article à la loupe, allant jusqu’à rémunérer les informateurs qu’il sollicitait pour vérifier tel ou tel point. D’un curiosité inépuisable et d’une intelligence vorace, BOB SILVERS était au coeur du documentaire que Martin SCORSESE consacra à la Revue en 2014, sous le titre : The 50 Year Argument.  Il manquera à tous ceux qui l’ont connus et admirés, dans l’entourage de Grace DUDLEY, son âme-soeur, morte il y a quelques mois, comme à ceux qui le devinait, à travers les articles qu’il n’écrivait pas mais inspirait. Pour découvrir les réactions (en anglais) à sa mort… Et encore

Emmanuel PEREIRE exposé à CARQUEFOU

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Le samedi 18 mars 2017 s’est ouvert à Carquefou, près de Nantes, l’exposition « Emmanuel PEREIRE » – un choix de 35 oeuvres parmi le fond PEREIRE que conserve les FRAC des Pays de la Loireeffectué par le plasticien suisse Thomas HUBER. L’exposition met en éclairage la singularité d’un créateur né en 1930 et mort du SIDA en 1992, exposé de son vivant dans les meilleures galeries françaises et les musées les plus novateurs des USA, oublié depuis. CLAUDE ARNAUD lui avait rendu hommage en faisant son portrait dans « Brèves saisons au Paradis » (Grasset, 2012)

FRAC des Pays de la Loire, Boulevard Ampère
, 44470 CARQUEFOU.

Entrée libre. Horaires d’ouverture de l’exposition :
 du mercredi au dimanche de 14h à 18h
Visite commentée le dimanche à 16h. Groupes tous les jours sur rendez-vous.

L’exposition court jusqu’au 28 mai 2017.

Pour en savoir plus… Pour lire un descriptif de l’exposition

« Une des cinq expos à ne pas manquer » pour les Inrocks

Pour lire un premier compte-rendu sur le site de Paris-Art

Pascal QUIGNARD, prix de littérature André Gide 2017

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Le Jeudi 16 mars 2017,  le 3° prix de littérature André Gide a été remis à Pascal QUIGNARD pour son livre Les Larmes, paru aux éditions Grasset, à la librairie Gallimard du 15 boulevard RASPAIL, Paris 75007. Les deux autres finalistes étaient Benoit Duteurtre pour Livres pour adultes ( Gallimard) et Noël Herpe pour Dissimulons (Plein jour). Soutenu par la Fondation Catherine Gide et doté de 10.000 euros, le prix littéraire André GIDE est attribué par un jury composé de: Claude ARNAUD, Philippe FOREST, Marie GIL, Robert KOPP, Eric MARTY, Laurence PLAZENET, Jean-Benoit PUECH, Peter SCHNYDER et Laurent ZIMERMANN.

Pour en savoir plus…

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